Margin Call
Note moyenne
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594 critiques spectateurs

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59 critiques
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252 critiques
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174 critiques
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77 critiques
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brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2012
Dans les coulisses d'une grande firme financière new yorkaise, très bien réalisé, par contre une histoire utopiste, des enchaînements de faits bien trop rapides, et certes quant aux évènements, passablement de longueur.
svtlben
svtlben

31 abonnés 617 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2012
Pas mal sur les magouilles Wall Street. Un bon scénario,mais il manque un peu plus de suspens. Pour voir une seule fois.
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2012
Un film très prenant sur l’univers de la bourse.

Margin Call réussit à nous plonger dans le monde de la finance et à le rendre lisible. L’intrigue est captivante tout le long et même si le rythme est particulier, on ne s’ennuie pas à un seul instant. Le sujet traité est intéressant, bien abordé et il n’y a pas de jugement par rapport au système capitaliste. On peut observer la torture psychologique de certains personnages qui va crescendo avec la trame du long-métrage.
J’ai beaucoup apprécié la mise en scène de J. C. Chandor. Le réalisateur réussit à retranscrire en permanence une ambiance oppressante et sous pression. Il donne une impression de tension permanente dans cet huis clos.
L’un des gros autre points forts de ce film est son casting. Ou pourra noter la présence de plusieurs acteurs comme Kevin Spacey en tête d’affiche, mais également Zachary Quinto, Demi Moore et Stanley Tucci. Egalement présent à l’affiche, Paul Bettany (que j’ai trouvé très juste dans son rôle) et Simon Baker (également très intéressant dans son interprétation). Enfin je terminerais par un acteur que j’aime beaucoup, Jeremy Irons. Toujours aussi charismatique, il nous livre un jeu tout en finesse et un John Tuld inquiétant.

Bref, Margin Call nous livre une morale très intéressante. C’est un très bon film, je le conseille fortement.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 mai 2013
Certains parlent de "Thriller"! A bon j'ai raté une scène, un plan.
C'est qui qui est mort? le chien, ou bien serait-ce le big boss en réalité qu'il enterre dans le jardin.
J'aurais aimé dire du bien de ce film car la double quinte flush, genre de panoplie extrêmement rare sauf dans Expendable. Alors s'en doute y a t-il un lien entre ces deux films! Oui Demi et Bruce partage l'affiche de deux gros films sans intérêt sauf celui de réunir autant de Star enfin plutôt des étoiles filantes voir des trous noirs surtout dans Margin Call. Ce qui est sur c'est que ce sont les deux extrêmes: un bourrin explosif et l'autre plat à mourir.
Nébuleux script que de faire l'apologie de gens médiocres qui comme 99% des gens sur terre ne pensent qu'à eux et à leurs portes monnaies. Oui les Traders sont des gens comme les autres, déshumanisés au service de machine que tout le monde connait bien aujourd'hui, étant nous même avalé puis recraché comme de simple pantin. Car finalement ne sommes nous pas comme disait Freud, juste de la merde et du sang.
J'aurais aimé voir moins d'empathie, mais les sources venant d'un trader lui même "du père du réalisateur", j'imagine qu'il y trouvera de l’intérêt de nous faire croire, au final qu'ils ni sont pour rien.
Alors soit ce film nous prend pour des cons soit nous sommes bien cons d'aller le voir. Car vendre à perte comme ils le font pour sauver leurs peaux. C'est à dire partir avec une cagnotte et non pas la queue entre les jambes tout en ruinant des millions de gens qui leurs ont confié leurs argents. Alors lorsque l'on ne sait pas dire non on n'a encore sans doute 15 ans. Imaginer que toutes nos banques soient dirigées par des enfants de 15 ans qui ne voient que des chiffres avec des virgules et rien d'autres.
Non merci j'y crois pas ce film ne me laissera pas un bon souvenir et ce sera sans doute le premier à défendre des escrocs en pointant l'invisible; "- ils arrivent" en regardant vers le ciel" comme si le coupable était ailleurs. Ou bien de ne pas montrer cette réunion avec les big's. Et de nous servir un dinosaure "Irons.J" machiavel tout la haut, tout là haut, tout la haut, comme si dieux lui même s'amusait de nous tous, tout là haut.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2012
Le film traite de ce qu'il est arrivé à Lehman Brothers, grosse firme de m**** qui pensait planter tout le monde et qui s'est planté en beauté !
L'action se déroule sur une journée car c'est en 24h que la banque s'est crashée.
Énorme brochette d'acteur, on se croit presque dans un huis-clos et tout est concentré sur les rapports humains mais le défaut c'est qu'on traite uniquement de leurs rapports humains alors que des milliers de personnes dépendent directement ou indirectement de ces sales *********** !
Du coup, c'est assez méprisant mais involontairement, on veut nous intéresser aux cas de conscience de ces "dieux dans leur tour d'ivoire" mais on ne souhaite que leurs têtes...
Visuellement le film est sympa mais essayer de nous les rendre attachant, je trouve ça intellectuellement dur à avaler...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 septembre 2012
houlala qu'on se fait chier !! Et ce, jusqu'à la fin.
DarkgothBTZ
DarkgothBTZ

72 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 janvier 2012
Beaucoup de stars pour rien, ennuyeux au possible, gros gâchis pour un pure navet de 2h.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 janvier 2013
Un premier film pour un coup de maître et un coup de poing. Je pensais que "Capital" de Costa-Gravas était un excellent film sur la crise, là le sujet n'est pas identique mais la claque est plus forte.

J.C.Chandor, le sauveur des tradeurs? Pas vraiment. Ils ne sont pas présentés comme meilleur qu'on le pense mais comme des hommes. Car de quoi parle Margin Call? De la crise, comment elle arrive, les effets et comment ces personnages et gens vont gérer tout ça. Car il faut le dire, la crise c'est pour tout le monde. Eux perdent leur job, nous parfois notre vie d'avant. Où comment le réalisateur incorpore un peu de blanc dans ce monde de la finance devenu noir.

Un casting de chef, qui vire parfois au duel K.Spacey-J.Irons, du lourd. Mais dans ces duels, tout comme dans le film, on ne se bat pas avec les mêmes armes. Il y a le supérieur toujours plus fort, car toujours plus riche. Le film me donner l'air d'être incompréhensible. En fait, J.C.Chandor joue avec le suspense. Lorsqu'il part en explication, par le biais de P.Bettany, le rôle du mec salaud mais tant que ça et surtout réaliste et pragmatique. Toute la force du film repose sur lui, car la réflexion vient vraiment de lui. Le génie (Z.Quinto) mais finalement sans coeur, le flambeur superficiel P.Badgley), le bosse déconnecté et dépassé (K.Spacey) mais bon psychologue et finalement au grand coeur meurtri. La garce (D.Moore), le gentil sérieux mais lasse (S.Tucci), le sauveur attitré (S.Baker) et froid et finalement le Big Boss (J.Irons).

Tout à un sens et il dépeint 24 heures de la crise avec une force remarquable. Emmené par le film, savoir où tout ça peut nous mener. C'est une fiction, pourraient-ils nous sauver de la crise? On y croit. Et les moments de dialogues sont rédigés aux petits oignons. Appuyé par une réalisation parfois académique, il n'en perd pas en intensité et on sent qu'il a de la maîtrise. Réalisateur prometteur, intelligent et doué. Espérons, que ceci ne soit pas un coup de chance et que le deuxième film confirmera le bonhomme.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2024
Avec "Margin Call", J. C. Chandor nous offre une plongée dans les hauts milieux financiers.
Le long métrage dénonce les travers de cette machine capitaliste sans trop tomber dans les facilités et dans un discours manichéen. Pour autant, il n'a pas réussi à me passionner et j'ai rapidement trouvé le temps long. L'aspect thriller n'a pas fonctionner sur moi et la principal saveur du film vient de son excellent casting.
Moyen.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 octobre 2020
Un film interminable, qui ne raconte pas grand chose au final. Des soucis de traders, et c'est là à peu près tout. On appelle ce film un thriller alors qu'il ne se passe rien, et il n'y a même pas une once de suspense... Cela dit le casting est énorme, c'est grâce à cela que j'ai pu visionner le film en entier.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2021
Pour moi "Margin call" est simplement le meilleur film sur la crise des subprimes. Construit comme un thriller psychologique, on suit avec passion les agissements de traders qui font tout pour sauver leur banque en faisant abstraction de toute conception morale. Le tout est un huis clos pesant où de très bons acteurs campent des personnages très bien écrits. Au final ce film est assez désespérant mais il est malheureusement très réaliste. A voir absolument pour mieux comprendre la crise financière de 2008.  
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2025
Le monde impitoyable de ces financiers pour la plupart dénués de toute empathie. Pourtant . Chandor ne procède pas à un lynchage public et parvient tout de même à les humaniser un minimum, sans jugement. On a même la sensation qu'il tente, habilement, de dédouaner ces hommes cupides pour qui money est roi en se concentrant sur leurs choix (immorales) effectués sous la contrainte... ou non.
Pour sa première réalisation il a la chance de réunir un excellent casting, Kevin Spacey en tête dans un rôle taillé pour lui.
Avec un minimum d'attention le film est assez accessible aux non-initiés de la finance. Pédagogique, il explique très simplement le pourquoi de la grande crise des subprimes de 2008.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2025
On aimerait que ce film dure plus longtemps ! Voir à l'œuvre les escrocs de la bourse, leur jeu du dernier requin de l'océan, pour d'autres le peu de conscience qui leur reste et le tout pour l'argent. C'est un côté si triste de l'humain ici bien représenté.
3,6/5
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2012
Premier (et bluffant) long-métrage de la part de J. C. Chandor qui retrace heure par heure (se déroulant intégralement le temps d’une journée) ce qui a précédé le krach boursier de 2008, devenant par la même occasion, la crise mondiale que l’on connaît tous. L’intrigue se déroule dans un building d’une importante compagnie financière (est-il nécessaire de souligner les similitudes avec la banque d'affaire "Lehman Brothers Investissements" qui avait fait faillite en 2008 ?). Alors que le matin même se prépare un important plan social, les dirigeants ne vont pas être au bout de leur surprise lorsqu’ils apprendront le soir-même que la compagnie menace de sombrer si les traders ne liquident pas en un temps record (et à perte), toutes leurs "liquidités". J. C. Chandor nous plonge de plein fouet au coeur de l’univers de Wall Street, de son ambiance feutré et jalousement gardé où tout se compte en millions voir en milliards de dollars, entre pourcentages et algorithmes, coups de chance ou coups de bluff. Extrêmement bien documenté (peut-être trop, prévoyez un décodeur pour réellement bien saisir tout le vocabulaire des traders). J. C. Chandor nous fait revivre de l’intérieur les prémisses de cette crise où l’on découvre les faux-semblants et autres manipulations des dirigeants qui ne reculent devant rien pour sauver leur intégrité (et leur argent) quitte à mettre en danger les autres compagnies, voir la bourse toute entière. Palpitant de bout en bout et ce, en grande partie grâce à un casting quatre étoiles (Kevin Spacey, Paul Bettany, Jeremy Irons, Zachary Quinto qui est également producteur du film, Simon Baker, Demi Moore & Stanley Tucci). A noter enfin que le film fut nominé aux Oscars (Meilleur Scénario Original), mais il repartit bredouille.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2024
Je me rends compte que je n’avais pas fait la critique de Margin Call que j’ai pourtant vu plusieurs fois pour la bonne raison que c’est un authentique chef-d’œuvre. Tout est présent dans ce film, mais je dois dire que le point qui fait la différence par rapport à la concurrence dans ce genre, c’est l’étrange poésie que Chandor insuffle à son film. Il dégage en effet une étrange mélancolie, un sentiment de douce tristesse qui l’emporte rapidement sur le côté technocratique du sujet. La raison, je pense, en vient bien sûr du côté technique. Visuellement superbe, Chandor arrive à créer des atmosphères enveloppantes, usant de la nuit, des lumières des ordinateurs, des ambiances feutrées, il se balade avec une aisance rare dans ces hauts lieux de trading et conscient du côté abstrait de son sujet, il s’attache à ses personnages avec lesquels il jongle, là encore avec une maîtrise totale. J’y reviendrai. Margin Call a une superbe photographie, une mise en scène fluide et tirée au cordeau, des décors qui transpirent le soin du petit détail (d’ailleurs on appréciera les promenades hors de l’immeuble également), et le tout accompagné par une bande son discrète mais qui lorsqu’elle arrive est toujours appropriée (le morceau Wolves, si je ne m’abuse, rend particulièrement bien l’atmosphère mélancolique du film et sa poésie un peu triste). Le film est esthétique, mais son esthétique n’est pas que froideur, et j’en viens à l’autre aspect attractif du film et sans doute l’autre raison qui en fait pour moins un film incarné et poétique : sa subtilité. Bien sûr le métrage critique le trading, la haute finance, les comportements détestables du milieu, mais il ne fait pas que cela, et échappe à la caricature. L’ambiguité du personnage de Kevin Spacey par exemple apporte beaucoup de chair au film, de même pour le personnage de Zachary Quinto. Le film est vivant et on se retrouve par moment avec des figures dignes d’une tragédie grecque, confronté à des évènements qui les dépassent et tentant de faire face tout en gérant aussi leurs petits problèmes. Margin Call est un film technique mais d’abord humain, et Chandor, en s’attachant à ses personnages, mais en avant leurs émotions, leur ressenti, leurs contrastes, leurs défauts, et tout cela, plus encore que l’image je pense, donne au film un lyrisme puissant et hyper appréciable ! On ne voit pas le temps filé tant il y a du contenu, de la matière, de la vie et tant tout cela est intelligemment imbriqué. Evidemment, c’est d’autant plus sensible que le casting est énorme, et que tous les acteurs ont été judicieusement choisis. Spacey, Irons, Tucci, notamment, étaient tout trouvés pour leurs rôles, mais même des acteurs que j’apprécie moins, comme Paul Bettany sont parfaitement employés. Ce n’est d’ailleurs pas qu’une simple galerie de célébrités, le film donne à tous ses personnages, même un peu secondaires, un vrai rôle et une vraie place, avec de l’épaisseur et une dimension humaine. Ca fait extrêmement plaisir de voir un film si bien écrit et si bien interprété.
En définitive, si vous avez peur de l’aspect technique du film, du côté verbeux, pas d’inquiétude, ce n’est pas l’essence du film. D’ailleurs, c’est finalement qu’une petite partie du film. L’essentiel tient dans ce portrait du monde de la finance que fait Chandor, critique mais pas manichéen, incisif mais toujours humain. Rigoureusement écrit, le film est tout aussi rigoureusement réalisé, et d’une esthétique irréprochable, c’est aussi un catalogue d’images superbes et iconiques. C’était pas simple de rendre beau ces open space froid et sans âme, mais Chandor y arrive ! Bravo à lui. Bref, un chef-d’œuvre à découvrir. 5
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