Margin Call
Note moyenne
3,8
5760 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

594 critiques spectateurs

5
59 critiques
4
252 critiques
3
174 critiques
2
77 critiques
1
20 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

94 abonnés 915 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2012
J.C. Chandor nous offre une pure immersion dans le milieu de la finance, au scénario et la mise en scène pas des plus didactiques, ce qui est logique dans un sens pour éviter une certaine lourdeur. Malheureusement, avec un sujet aussi pointu, ce choix installe une réelle distance entre l'histoire et le spectateur non averti, qui a du mal à saisir tous les tenants et aboutissants de cette (grave) situation. On se retrouve donc à subir l'intrigue, qui plus est dans un jargon ultra technique tout au long du film.
Reste que l'ambiance sombre et le côté cynique sont très prenants et que le casting, un peu inégal, remplit tout de même son contrat.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2012
Wall Street 2008 ; quelques heures avant le crach boursier. Dans la nuit les traders décident de la stratégie à adopter pour survivre quitte à faire des victimes collatérales.
La gageure de ce film est de rendre accessible par tous un sujet aussi abscond que la crise financière de 2008 ; et il y parvient sans jamais, en plus, perdre de vue l’objectif de divertir. Avec quelques phrases simples du type : « les limites historiques de l'indice de volatilité » ou : « On se retrouve avec le plus grand sac d'excréments de l'histoire du capitalisme. » ; il explique le problème technique financier. Le cadre du drame financier historique est posé intelligemment. Maintenant le film va se concentrer sur l’analyse des comportements humains fassent à un séisme entre les cyniques, le chacun pour soit, les boucs émissaires et l’indifférence devant l’intérêt général écrasé par les intérêts individuels. Placé devant ce microcosme d’égoïste, le spectateur compte les points d’une représentation qui nous enverra tous au clash. Comme une pièce de théâtre, le réalisateur choisit unité de temps, de lieu et de personnage : un building de Wall Street durant la nuit où tout va bousculer en compagnie des cadres d’une grande banque d’affaire.
Dans le final (ne lisez pas plus si vous n’avez pas vu le film), on atteint le comble du cynisme lorsque le big boss pour sauver sa boite propose à ses employés de se faire encore plus d’argent… il paye un employé renvoyé 176 471 dollars l'heure pour s'assurer de son silence. Il verse un bon million à ceux qui, avant que la nouvelle de la faillite se répande, entuberont le plus de clients possible en un minimum de temps. Casser le marché, il s'en fiche. Mettre en faillite ses confrères, il s'en fout. Ruiner les petits épargnants, il s'en moque...Un monde sans moralité où tous vont obtempérez avec zèle sachant que quoi qu’à la fin de la journée de boulot leur licenciement sera scellé quelle que soit leurs résultats et qu’ils ne retrouveront pas une telle place dans la finance… Et on s’étonne après que des pauvres gens se reproduisent dans une pauvre piscine dans un loft sous les caméras. Qu’est ce qu’on peut faire faire aux gens pour du blé ? Eh bien jusqu’à leur faire mettre l’économie mondiale entière en péril et en connaissance de cause… Terrible, ce film est un vrai thriller financier accessible par tous car au centre prédomine l’égoïsme de l’humanité.
C’est un premier film de talent où le casting tient de l’excellence d’autant plus que le nombre de personnage croisant notre route est pléthorique sans jamais que le réalisateur ne nous perde en chemin.
A voir absolument tout comme le doc que j’avais aussi apprécié « Wall Street contre Cleveland »… Bien cynique aussi
Pour finir une réplique du film… Un trader demande à son chef qui gagne 2.5 millions de dollar par an comment il les dépense : « Trois cent mille dollars pour mon emprunt immobilier, 50 000 pour ma voiture, 150 000 pour mes parents et 76 520 (c’est un trader… il fait bien ses comptes) pour l'alcool et les putes. Surtout les putes »...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 février 2013
Une belle entrée au sein de Wall Street ou comment rendre passionant la vie des traders sans ennuyer le spectateur.
Pour un premier film, J.C Chandor s'en sort très bien !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 décembre 2012
Critique acerbe du capitalisme et du monde de la finance. Bien que le film tente de vulgariser et simplifier pour la compréhension du grand public, l'ampleur du désastre auquel on assiste est plutôt difficile à saisir…Ce serait le principal reproche que je pourrais faire, puisque le film sait malgré tout captiver et garde un bon rythme.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 décembre 2012
Nul. Ce film n'a aucun intérêt, il ne se passe absolument rien on s'ennuie et on attend du début à la fin. Ce film est bien noté pour la sélection d'acteur uniquement.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 décembre 2012
Nul a chier! Passez votre chemin, y'a rien a voir. Il ne se passe strictement rien. Ils se foutent de nous comme l'histoire qu'ils essaient de traiter. Des gens perdent du temps en voiture quand il n'y a pas de pont (replique du film), et bien moi j'ai perdu presque 2h de ma vie a voir ce navet
Dik ap Prale

302 abonnés 3 079 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2013
Un rendu assourdissant, qui nous plonge dans un malaise permanent, avec des licenciements qui semblent être majeurs dans un premier temps puis, on en vient à relativiser face à l'enjeu de la situation. Le film formate l'esprit, bouscule méthodiquement nos certitudes personnelles en nous présentant de façon très précise les doutes de chaque personnage et leur réaction propre, bien que multiple face à la décadence du monde et de sa finance. Cette dernière nuit d'un autre monde est sublime, comme le casting qui révèle une volonté de précision, dans l'évolution permanente des lieux, amorcés comme un théâtre pour isolé l'impact psychologique de chacun, avec des explications claires, le tout devient - malgré des longueurs en cette longue nuit - limpide et très appréciable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 décembre 2012
La veille du dernier grand crash financier, vue des coulisses du monde de la très haute finance, avec son lot de cynisme qui fait froid dans le dos. A voir pour prendre conscience du pouvoir de certains..
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2012
Il y a du bon et du mauvais dans le film de J.C. Chandor, Margin Call. Du bon en termes d’illustration brute d’un univers financier destructeur, moralisateur et dans l’erreur. Du mauvais malgré tout dans la mise en scène, l’approche. Oui, si l’esprit d’entreprise, hiérarchique, est ici relativement saisissant, les échelons sont tous concernés par le problème découvert par un simple analyste, les acteurs peinent parfois à faire transparaître leur véritables intentions, leurs véritables rôles dans cette amorce de chute de l’économie mondiale, donc américaine. Bref, un crash financier vu de l’intérieur, des bureaux d’une firme sans nom qui pourrait très bien s’appeler Lehmann Brothers.

Chandor réunit un casting imposant afin de constituer son entreprise. Kevin Spacey en vieux briscard de la finance plein de remords à voir son monde s’écrouler, consoler par un bonus sans doute attrayant. Jeremy Irons en big boss peu recommandable, Zachary Quinto en petit génie des chiffres, Paul Bettany en homme à tout faire orgueilleux, Demi Moore en madame sécurité de la firme et même Simon Baker en patron rajeunit. Bref, que des têtes connues pour illustrer un monde dédaigneux, responsable d’une nouvelle crise financière, celle des Subprimes, celle bien connue de 2008, issue selon la théorie ici d’une mauvaise interprétation de chiffres et de probabilités.

Tout commence par un licenciement multiple. Des cadres et autres traders se retrouvant à la porte, une sombre erreur est mise à jour et tout s’écroule très vite, de par un acte de dépressurisation qui permettra à la firme, en tant qu’entité, de survivre en sabotant ce avec qui et avec quoi ils ont travaillé. Bref, remords, survie financière et crise morale sont au menu. L’on peine cependant à s’attacher à ce beau monde, sans doute du faite d’une réalisation plate, d’un manque de dynamisme, et très certainement à cause d’une VF désastreuse, alors que même en VO, le film n’est pas franchement énergique.

L’on connaît la fin, l’on connaît le mal dont souffrira le monde à la suite dudit incident, l’on est simplement curieux de découvrir le pourquoi, le comment, et là, le film n’est pas très explicite. L’on nous ne démontrera finalement rien, prétextant simplement une erreur de calcul, de modèle, qu’ils appellent ça, cause de tous les maux qui suivront. OK le film semble juste, mais les moyens cinématographique déployés, eux, semblent faibles, malgré un casting, lui, solide. 09/20
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 décembre 2012
L'idée n'était pas mauvaise : raconter un crack vu de l'intérieur comme celui qu'a provoqué la chute de Lehman Brothers. Le problème c'est que Margin call, n'intéresse pas avec un sujet pareil ! du grand art, en quelque sorte....
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 novembre 2012
J’ai découvert le monde excitant de la finance grâce à un film: Trader magistralement interprété par Ewan McGregor qui relate la véritable histoire de de Nick Leeson, jeune trader ambitieux qui a fait couler l’indétronable Baring’s, banque historique du Royaume-Uni.
Film précurseur en son temps, il a depuis été rejoint par de nombreux autres essais plus ou moins réussis: L’incontournable Wall Street avec Mickael Douglas, Ma part du gâteau avec Gilles Lelouche, l’excellent Limitless et plus récemment Cosmopolis et Le capital avec Gad Elmaleh qui est actuellement à l’affiche.

Margin Call est quant à lui loin d’être une réussite.

La suite est à lire sur mon blog : http://mystinguettcorner.wordpress.com/2012/11/23/margin-call/

Bonne séance!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 décembre 2012
Malgré une mise en scène convenu , le film est exceptionnel . D'abord l'histoire est formidable , parler de la nuit de la crise de 2008 ça pique le spectateur et de par le rythme , le film n'est pas barbant , ni ennuyeux c'est un vrai thriller . Margin Call est aussi un vrai film pour acteurs et de grands acteurs , Irons , Spacey , Bettany , Moore , et bien d'autres , ils sont exceptionnels .
toxicbo!
toxicbo!

19 abonnés 320 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2015
Une nuit en enfer fascinante dans les bureaux privés d'une entreprise financière de Wall Street; celle précédant le crash boursier de 2008. Cette incursion surréaliste dans la sphère animale, où le discours échappera en partie au profane mais exaltera l expert en finances n'a d'intention que de stigmatiser l'univers carnivore et sans pitié, avec une verve certaine. Car si le contrôle des risques semblent ici échapper considérablement aux traders, le spectateur lui est sous contrôle, happé par l'avancée d'une stratégie implacable. Servi par une brochette d'acteurs excellents, le résultat n'a que plus de saveur. Jouissif!
HAR-V
HAR-V

104 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2012
comment déclencher une crise boursière ?? bah mater ce film ^^
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 décembre 2012
Un film avec une base solide : la bourse.
La jet-set de New-York, les golden boys de Manhattan ... une intrigue passionnante que l'on suit avec intérêt lorsque l'on aperçoit les premiers acteurs apparaître.
De Kevin Spacey à Simon Baker en passant par Demi Moore, une sélection délicieuse qui nous ravit lorsqu'on entend les timbres de voix rauques et charmeurs des comédiens.
Du cadre ample d'ensemble à un plan serré sur les émotions du héros, la caméra varie souvent d'angle à notre plus grand bonheur.
Néanmoins, petit bémol pour quelques scènes que l'on aurait aimé pouvoir apprécier plus longuement comme la crise de Dale au bas de son immeuble lors de son licenciement ; en revanche le plan est tout simplement bluffant et d'une fluidité à couper le souffle : d'une vue de demi-ensemble, on plonge dans le regard du broker par les yeux de sa supérieure lorsqu'elle lui annonce que "son téléphone a déjà été désactivé" d'une voix morne quoique légèrement désolée.
Et la colère emporte Dale lorsqu'il jette, de rage, son portable contre la chaussée et qu'il explose.
L'autre acteur qui nous désempare dans son rôle est Paul Bettany ; en effet, bien que curieux car on a l'habitude de le voir dans des rôles plus légers, celui-ci lui sied tout de même à merveille.
En mauvais garçon un peu dérangé, il apporte au film une touche amusante qui rend la situation un peu moins stressante.
Celui qui m'a totalement étonnée et même bluffée dans son personnage est Simon Baker : on avait l'habitude de le voir en "sunny boy" et on le retrouve ici grave et dénué de son sourire qu'on apprécie tant.
Mais tout cela n'empêche pas qu'il s'agisse de l'un de mes acteurs préférés et, comme de coutume, il adapte ce rôle comme une carapace pour lui à la perfection et modèle un personnage sombre mais taquin absolument fabuleux.

On serait tenté de dire que quelques moments manquent presque de longueur tant ce film nous paraît court par rapport à tout ce qu'il y a encore à dire.
Quand à la fin, on est un peu perdus et dépités étant donné qu'elle est légèrement frustrante ...
Mais très vite on comprend qu'elle est vraiment bien faite puisque tous les jours des firmes s'écroulent sur le marché mais que, tant bien que mal, la vie continue et souvent on ne s'aperçoit pas des dommages causés dans le monde de l'argent qu'est cette planète.

Et il nous donne une belle leçon de vie sur la valeur morale aujourd'hui.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse