Un sujet passionnant, porté par des bons acteurs, tout en sous entendu dans une ambiance austere, latente et rigide. Seul regret est le manque de percussion.
un huit clos dans l'univers de la finance, fallait oser ! le real s'en sort à merveille. Avec une mise en scène simpliste mais d'une terrible efficacité, chandor ne tombe pas dans la caricature facile que l'on peut entendre à tout va dans les salons de bobos gauchistes ou de la part de beaucoup de néophytes ! malin, juste, réaliste, finalement ce film nous montre que les Hommes seront toujours des Hommes, soit des êtres hypocrites où sa propre survie passe avant la survie de tous !
Un bon film sur un sujet difficile à traiter au cinéma. Une sorte de Huis- clos sur le monde de la finance. Mais la mise en scène est briallante, sophistiquée. L'image est très stylisée et le suspens est haletant comme dans un grand polar . Les acteurs sont tous excelletns? Une réussite du genre .
Un très beau drame, un constat amer et assez triste sur le monde de la finance, un regard féroce et tendre a la fois sur cet univers chaotique. Centre sur un évènement majeur de ces dernières années, le scénario raconte la nuit ou un jeune trader va découvrir la crise financière des subprimes, et la façon dont cette crise va être gérer en une journée, un regard plus mélancolique que violent, des dialogues pleins de sens et des personnage entrainés dans cette spirale infernale, sans espoir d'une fin positive a cette nuit. Remarquable, le casting est une réunion sobre et émouvante, composé de Zachary Quinto, jeune analyste qui va découvrir son univers, Jeremy Irons terrible en une seule scène, Simon Baker comme un requin blessé, Demi Moore discrète, Stanley Tucci toujours très bon, mais surtout, on comprend a quel point Kevin Spacey est un acteur incroyable ! D'un réalisme cru mais symbolique, J.C Chandor présente un premier film a la mise en scène mélancolique, annonciatrice du désastre économique de cette nuit et qui arrive a émouvoir sur des scènes pourtant simples (la scène finale, magnifique). Un drame financier remarquable, un regard simple et réaliste sur un évènement aux conséquences dramatique.
Certainement l'un des meilleurs thrillers qui critique le monde de la finance. Le casting est vraiment de haut niveau. Rien de moins pour porter ce huis-clos cynique et impitoyable sur les dérives inhumaines du capitalisme. Perchés à des centaines de mètres dans des grattes-ciel, bien à l'écart de la population normale, des mecs tendent de sauver lâchement leur peau des conséquences ahurissantes de produits délétères qu'ils vendent à tout-va. Sans chichis visuels, le film est simple, la photographie soignée, l'intrigue est bien écrite. Néanmoins, j'aurais aimé plus de consistance dans l'écriture des personnage. Bien que le réalisateur n'ait pas fait le choix d'une mise en scène didactique (souvent pompeuse), je me suis retrouvé dans la position du spectateur perplexe, qui ne comprend plus très bien les enjeux de ces manœuvres financières malhonnêtes.
Magnifique film. Tension tout le long. Des plans très bien choisis (la femme de ménage dans l ascenseur, le big boss se goinfrant seul en haut de son building) top top !
Excellent thriller financier sur les prémices de la crise des subprimes en 2008. Dès les premières minutes du film on est plongé dans l'ambiance froide et tendue d'une banque d'affaires new-yorkaise dont les cadres dirigeants vont réaliser en une nuit qu'ils sont en train d'être dépassés par leur fonds de commerce de spéculation sur des produits financiers à risque. Les dialogues sont précis et réalistes, mais pour peu que l'on ait suivi l'actualité de l'époque sur le sujet les passages techniques ne larguent jamais le spectateur. Le casting - savant mélange d'acteurs de séries TV à succès et de stars du grand écran un peu has been - joue juste et fait oublier 2/3 personnages un poil caricaturaux tous guidés par une seule et unique chose: l'appât du gain.
"Margin Call" est certainement la définition même du risque cinématographique. Dirigé par J. C. Chandor, ce long-métrage aux allures d'un "Wall Street" pour intellos joue la carte de authenticité et du réalisme à la puissance dix. Oubliant les conventions du divertissement hollywoodiens pour rester fidèle au monde des finances à un point qui n'a certainement jamais été atteint auparavant, ce long-métrage vous dépaysera de l'action gratuite et des jolies fins habituelles. Basé sur un scénario simple mais relativement compliqué à l'écran, "Margin Call" montre à quel point notre société repose sur les épaules de quelques traders et investisseurs notables et à quel niveau tout cet équilibre peut-être fragile. Pour l’interprétation de toute la hiérarchie d'une société condamnée on retrouve une multitude d'excellents acteurs qui parvinrent à parfaitement saisir l'essence de leurs rôles. On citera les excellentes interprétations de Kevin Spacey, Paul Giamatti ou encore de Simon Baker sans oublier le très charismatique Jeremy Irons. On les retrouvera ainsi confrontés à un problème de taille où les zéros ne se compte plus et où la remise en question de chacun sera exemplairement illustrée. En clair, "Margin Call" est une référence dans son style. Très pointu et bien mis en forme, le long-métrage de Chandor transforme un essai difficile avec classe et distinction.
Doit-on être tendre avec les mots que l’on écrit ?
Il y a des sujets qui méritent des films, tandis que d’autres devraient être oubliés à moins de n’être un parfait virtuose de la plume pour nous offrir une délectation la plus complète dans nos sièges rembourrés… Hélas, pour notre affaire, Margin Call n’a rien eu pour lui, que cela soit le sujet très « limite », la tournure choisie pour présenter le film, le casting, ou encore la magnifique prose composant ce long métrage… Rien, non vraiment rien… Si ce n’est perdre son temps en ce demandant « mais quand vont-ils tous les tuer pour qu’on arrête le film ! ». Que puis-je dire pour me rattraper et glorifier ce film ? Rien encore une fois je suppose.
Une fois n’est pas coutume, commençons par le casting de Margin Call qui est pour moi EXTRAORDINAIRE, mais pas dans le bon sens, vu qu’aucun des acteurs ne m’a convaincu dans son rôle… ou alors, uniquement Penn Badgley dans son rôle si useless, si secondaire au possible, qu’on est en droit de se demander si ce n’était pas au final le plus intéressant à suivre ? Quand on y pense, sur le papier, il y avait des personnalités intéressantes : le pape Borgias, un Mentalist et un Heroes voulant tout détruire (cela dépend des saisons bien entendu !). Sur le papier, comme je le disais, j’aime bien ces trois là, suivant les différentes séries… mais là, ce fut une catastrophe sans nom pour eux. Comment ont-ils pu se fourvoyer ainsi dans ce genre de film ? Comment ont-ils pu accepter leurs rôles après avoir lu le script ? Ils auraient du se rendre compte que cela n’allait rien donner de bon ? Ou alors leurs agents respectifs sont très très très fort j’ai envie de dire !
Mais est-ce la faute au casting que le film est une déconvenue sans nom ? Je ne le pense pas, même si cela y joue fortement. C’est vers le script en lui même qu’il faut se tourner pour trouver le coupable idéal. Qui n’avait pas vu que le script a tué les spectateurs dans la salle 2 de l’UGC Montparnasse avec un contenu affligeant ? Déjà vouloir nous parler de la crise sous l’angle des vicieux traders pouvait déjà nous faire sourire, mais le faire alors que cette crise n’est pas terminée, à quoi bon remuer le couteau dans une plaie béante ? Je vous le demande… Pendant presque deux heures, Margin Call va essayer de vous endormir le cerveau à un niveau ultime, de vous montrer la méchanceté ultime de ces hommes sans foie, ni (jeu de) l’oie !!! Ahhhhh ils sont méchants et ont décidé comme ça sur un coup de tête de plomber l’économie mondiale pour ne pas couler eux même, et ils sont tout sourire à la fin bien entendu, sauf l’autre là, qui enterre son chien et qui nous fait le clap de fin (quel clap puis-je dire Monseigneur !). Et les lenteurs dans le film sont innombrables, les discours sans queue ni tête aussi. On est en droit de chercher le but du film, ce vers quoi il souhaite nous emmener à réfléchir, à penser peut être, ou encore à imaginer un inconscient collectif où nous pourrions tous crier « À bas le capitalisme ! ». On cherche, on cherche, mais je crois que j’ai tellement creusé que j’ai déjà fait le tour de la Terre plusieurs fois là…
Au final, on se retrouve avec un film sans saveur, qui nous fait perdre notre temps, en essayant de nous convaincre que le métier de certaines personnes est pourri jusqu’à la moelle et qu’il faudrait s’en débarrasser avant qu’ils ne recommencent. On essaye de nous endormir avec des théories fumeuses et des discours creux pendant presque deux heures où l’on ne souhaite qu’une chose « THE END ». À l’image de la dernière scène où l’on enterre ce pauvre chien… enterrons nous aussi Margin Call dans les abysses des films qui n’auraient jamais du voir le jour !
Oui oui j'ai vu que ce film a touché quelques récompenses. Mais si c'est bien le cas ça ne peut être que pour ses aspect soporifiques... Même si on arrive à comprendre l'histoire, ce qui ne sera pas toujours évident : on s'ennuie à mourir.
Huis clos divinement interprété. Je suis en désaccord avec l'avis d'optikk, la fin est une allégorie caustique, une œillade au destin de ce système voué à la bière, et qui ds l'illusion la plus totale, creuse sa propre tombe ..