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Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mai 2012
Deçu du film, je suis rester sur ma fin et je me suis vachement ennuyer durant toute la durée du film ! Dommage car avec un tel casting le scenario n'est pas a la hauteur ! Certes la morale de l'histoire est interessante mais l'histoire aurait pu être largement plus rechercher avec plus d'action !
Des personnages gris dans un monde gris. Jamais caricatural. Les financiers ne sont pas des requins méchants mais des hommes qui ont cru, qui ont cru à l'argent, comme d'autres croient en l'immaculée conception. Pour l'argent il ont tout sacrifié. Et au final la finance les sacrifie. Pourquoi? on ne sait pas , personne ne sait, personne ne comprend vraiment, le modèle mathématique n'a pas fonctionné. Coté homme, il y a les ingénieurs qui ont préféré l'argent à la réalité: construire des ponts, faire des fusées...il y a aussi ceux qui veulent sauver une banque qui les a depuis longtemps détruit. Spacey ne retrouve son humanité que face à sa chienne qui va mourir. Coté femme c'est encore pire: les putes qui coutent chères, la femme d'affaire qui ressemble, en pire, à un homme d'affaire et que la banque livrera aux loups et la "femme américaine" de Spacey en déshabillé rose qui a viré son mari. Il faut ajouter que c'est de loin le film le plus drole de l'année
le mexique, la russie, l'égypte. le cinéma nous montre que les premières victimes de la violence de nos sociétés sont encore les femmes. pas de répis pour cette femme objet bien malgré elle. tous les chemins mènent à l'homme. au fait malgré mon pseudo i m a men 100% hetero. le psuedo est un hommage à ma chienne.
Une vision je pense assez réaliste de la finance de Wall Street, déshumanisée et basée sur des règles arbitraires. Le casting est super, les rôles très bien attribués !
L'ambiance déshumanisée et le vide brassé par cette profession sont bien retranscrits, le casting luxueux fait le boulot (étonnant Jeremy Irons sobre et dur). Pourtant, le film fait du sur-place (on semble avoir tout vu après 30mn) : l'histoire avance mal et les dialogues stéréotypés se répètent : -Do you understand the situation? -Yes I do. -DO YOU? Le potentiel est donc sous-exploité.
Ce film démontre surtout l’approche déshumanisée et très professionnelle rencontrée dans certains secteurs aux USA. Les acteurs s’avèrent tous très bon
Le fim est bon. Contrairement aux critiques lues, j'ai été tenu en haleine tout du long, le suspens est bien présent (en gros, on cherche à comprendre ce qui se passe et qui met tout le monde en si grande panique échelon après échelon). Chaque rôle est plutôt très bon (ou presque), l'ambiance, sur 24h, est assez complète, tendue, pleine de pièges, avec des caractères qui s'affirment ou craquent. Ma seule déception est sur le dénouement final. Tout le long du film on évoque une catastrophe mondiale, qui s'achève par un simple "la journée a été dure", sans que l'ont perçoive les implications sur le reste du monde de ce bazar sans nom dont les héros ont décidé de se sortir en appliquant les lois du marché. Et la scène finale où Spacey enterre sa chienne n'a juste aucun sens pour moi (même si c'est sa conscience qu'il enterre ainsi, j'ai trouvé l'image et le son moche)
Un film glaciale, un peu comme le monde la finance où le seul maître à bord à est l'argent. Mais peut-être un peu trop froid/tendu à mon goût. Après c'est plus à voir comme un "reportage", une vue interne de l'évènement qui causa la belle crise que l'on connait. C'est en tous les cas très bien joué, à voir si l'on a envie d'en savoir plus sur ceux qui dirigent le monde !
Je n'aurais pas cru que l'on pouvait aussi bien expliquer aux béotiens le début d'une crise financière qui n'a toujours pas fini de faire ressentir ses effets à la planète entière. Ce film est magistralement représenté par une distribution magnifique et des acteurs épatants. On se demande même si on ne les croiserait pas dans les couloirs des grandes banques d'investissement de la Défense...
Loin des clichés de film comme Wall Street , Chandor s'attaque avec brio au monde de la finance à la manière d'un Fincher pour The Social Network. Servi par une brochette de stars en verve, le sujet du film est avant tout de dépeindre les hommes et les femmes au cœur du système financier mondial. Jeremy Irons, qui s'est donné pour l'occasion un look à la Iggy Pop, est impressionnant de froideur, Kevin Spacey toujours impeccable... Après Wall Street contre Cleveland (documentaire), Margin Call est le film à voir pour tenter de comprendre les mécanismes et les comportements qui conduisent aux dérives qui ont marqué la période récente.
un très bon film très réaliste malheureusement. tous les acteurs jouent leur rôle à la perfection. aucune fausse note. dans le monde de l'argent l'humain n'est rien même pas un grain de sable. ça fait peur de s'en rendre compte.
La finance folle : parlons-en. Notamment avec ce quasi huis clos sans action mais fort palpitant qui se déroule dans une salle de marché avec tous ses fameux écrans plats à foison en guise de décor. Il nous montre en effet de manière mordante les dérives de la spéculation boursière déconnectée de la sphère réelle. Et souligne le cynisme de dirigeants qui sont d'ailleurs incapables de lire les courbes sur les écrans dont on parle plus haut mais qui néanmoins pérorent et ne font aucun cas de leur petit personnel qu'ils licencient aveuglément ou de leurs clients à qui ils refourguent des actifs pourris. Ca paraît austère dit comme ça, mais ce film est vraiment passionnant, notamment grâce à son unité de temps et de lieu, et terriblement d'époque avec cette crise qui depuis 2008 n'en finit plus de nous empoisonner. "Margin call" ? J'achète !