Note moyenne
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Effectivement film réservé aux initiés ! J viens pas du monde de la finance et ne suis pas particulièrement intéressée par la bourse et ce qui s'y passe... Merci donc à mon copain de m avoir expliqué ce qu était la volatilité, le calcul "risque " et projections,
produit boursier ...etc... Après avoir compris tout ça, effectivement c est un bon film!!!
produit boursier ...etc... Après avoir compris tout ça, effectivement c est un bon film!!!
MBS, stock-options, actifs toxiques, volatilité, projections, le jargon technique en laissera beaucoup sur la paille. Ajoutez-y un sens aigu de l’ellipse (pourquoi licencier l’expert risque ? quelle place tient Sarah Robertson ? que devient la banque à la fin ?) et vous obtenez un film à l’opacité rare. Peut-on aimer un film auquel on ne comprend rien ? Thriller économique de commande, Margin call retracerait la chute de Lehman Brothers, on doit le deviner au nom du patron. Personnellement je n’avais aucune idée du patronyme du boss de la banque disparue, heureusement qu’il y a les secrets de tournage Allociné. Et puis il y a ce ton neutre, attentif à ne surtout jamais prendre parti. On n’est pas aidés… Sauf par les acteurs, à peu près tous fantastiques. Et ça, ça fait passer le temps vite. Merci à eux.
Bon polar financier.
Le côté à la fois fascinant et repoussant de ce milieu est bien retranscrit.
Le film repose plus sur la psychologie des personnages et le talent des acteurs que sur le mécanisme au centre de l'intrigue.
Le côté à la fois fascinant et repoussant de ce milieu est bien retranscrit.
Le film repose plus sur la psychologie des personnages et le talent des acteurs que sur le mécanisme au centre de l'intrigue.
Film réservé au INITIES, ceux qui n'y connaissent rien à la finance, ne le voyez pas, vous n'y comprendrez rien si c'est votre but...
En revanche pour les autres, on est saisi dans un vrai huit clos, où cette seule journée montre l'intensité de l'importance du désastre annoncé par ce jeune analyste.
Tous les acteurs sont impeccables, Demi-More est moins présente que je l'aurais pensé.
Chaque acteur a parfaitement montré le rôle réel de ces hauts responsables en période de crise, avec la tension palpable et le comportement inattendu du grand manitou.
la fin vient gâcher ce bijou , qui aurait dû montrer en image de fond la Banque concernée par cette histoire , qui a provoqué l'une des grosses crises financières de tous les temps.
En revanche pour les autres, on est saisi dans un vrai huit clos, où cette seule journée montre l'intensité de l'importance du désastre annoncé par ce jeune analyste.
Tous les acteurs sont impeccables, Demi-More est moins présente que je l'aurais pensé.
Chaque acteur a parfaitement montré le rôle réel de ces hauts responsables en période de crise, avec la tension palpable et le comportement inattendu du grand manitou.
la fin vient gâcher ce bijou , qui aurait dû montrer en image de fond la Banque concernée par cette histoire , qui a provoqué l'une des grosses crises financières de tous les temps.
Une tension est palpable dans chaque minutes de silence. La situation échappe à tous le monde y compris nous qui ne pouvons rien y faire. Et ils ont beau crier de parler notre langue au lieu de leur vocabulaire économique, on ne comprend que la bourse est en chute libre. Juste l'énonciation de la crise économique veut faire trembler la terre mais c'est le système qui déraille. La vie à côté semble vouloir continuer à suivre son cour.
Rien à dire d'autre que il s'agit là d'un bon film : par son réalisme, sa réalisation et aussi ses acteurs tous bien dans leur rôle et un rythme bien cadencé enfin bref tout pour faire un bon film. A voir
Bof. Voilà un film prometteur avec sa brochette de bons acteurs. Le début commence fort, on se dit que le reste sera du même jus, mais voilà on s'endort, on attend l'assaut final, le bouquet, qui ne viendront jamais.
Le pire c'est que je m'attendais à une scène finale du film qui nous dévoilerait qu'en fait "la firme" dont il parle est Lehman Brothers, mais rien. A la fin on ne sait même pas si c'est cette firme a vraiment existé et si les fait ne sont que pure spéculation...
Bref ce film est une déception
Le pire c'est que je m'attendais à une scène finale du film qui nous dévoilerait qu'en fait "la firme" dont il parle est Lehman Brothers, mais rien. A la fin on ne sait même pas si c'est cette firme a vraiment existé et si les fait ne sont que pure spéculation...
Bref ce film est une déception
Dans les coulisses d'une grande firme financière new yorkaise, très bien réalisé, par contre une histoire utopiste, des enchaînements de faits bien trop rapides, et certes quant aux évènements, passablement de longueur.
On aurait pu penser qu'on aurait affaire à un film "hollywoodien" où l'image de la crise aurait été aseptisé et où les traders seraient montrés comme des héros malheureux. Et bien non ce film ne tombe pas dans ce piège et présente une crise grave dans une atmosphère lourde qui monte en puissance au fur et à mesure. On vit la propagation du krach au sein d'une sociétés de courtage depuis le plus bas niveau jusqu'au sommet. Le profile type des acteurs du marché financier est mis en avant et est ainsi ouvertement critiqué. Une très bonne surprise en ce qui me concerne.
"J.C. Chandor orchestre de façon clinique un passionnant thriller financier quasiment en huis clos, et offre une plongée dans l'univers des requins de la finance." (Le Journal du Dimanche)
Excellent film, on n'en ressort pas spécialement optimiste! Tous les acteurs sont excellents et à la fin, on est assez tente de voter melanchon..
Exceptionnellissime ! Bien rythmé, personnages hauts en couleurs et pour la plupart surprenant... On ne s'attend à rien. En revanche le résumé de la fiche le dévoile trop, tout en n'expliquant pas le film...
Beaucoup de mal à rentrer dans ce film, vu en anglais ... je ne comprends toujours pas les nombreux coups de coeur des journalistes ?! Aucun rythme, on passe les 3/4 du temps dans les bureaux des traders et l'histoire avec le chien
spoiler:
qui devrait nous démontrer que rien n'affecte ces ' requins de la finance ' à part la mort de leurs animaux de compagnie puisque c'est bien connu ils n'ont pas de vie ...
n'est pas parvenue à me convaincre !!
n'est pas parvenue à me convaincre !!
On aime trop ces films qui nous baladent dans les turpitudes du système bancaire, surtout quand il y a un héros charismatique comme Michaël Douglas (à part ça, je n'ai rien compris à Wall Street, comme je ne comprends rien aux films d'espionnage. Pas l'esprit assez tortueux faut croire.)
Ici c'est encore mieux car l'un des héros est mon acteur préféré, même quand on ne le voit pas disparaître dans la nuit en arrêtant de boiter, ouiiiiiiiii, c'est Kayzer Soze. Et dans Margin Call, on voit même Kevin Spacey pleurer dites donc! Pas sur la banque, je vous rassure, mais parce qu'il doit euthanasier son vieux chien cancéreux. Cela nous vaut une scène saisissante, quand Sam va, la nuit, enterrer clandestinement son chien dans le jardin de son ex-femme. Tout est dit, ces gens là, ils ont tout -pouvoir, argent- et ils n'ont rien. Pas un coin de terre, pas une oreille amie pour partager un chagrin. Ils ont tout, et ils n'ont rien.
Donc, ça va plutôt mal à la banque, sans que cela se sache trop, mais presque tout un service est liquidé. Eric (Stanley Tucci) accuse le choc, et il passe à l'un de ses collaborateurs, Peter (Zacchary Quinto, que ses terribles sourcils prédisposent au rôle de Landru....) une clé USB montrant les choses bien étranges sur lesquelles il était en train de travailler. Le responsable du service en question, Will (Paul Bettany) est informé et il comprend que les actifs pourris accumulés sont bien supérieurs au capital de la banque, qu'elle est complètement dans le rouge, et que tout ça va se terminer par une faillite. Un conseil d'administration est convoqué à 2 heures du matin, et voila, c'est toute l'histoire: la solution étant de trouver des gogos pour leur fourguer dans les heures qui viennent toutes ces créances dont il faut se débarasser, le film nous montre comment chacun réagit, sachant que le sauvetage de la banque peut être en même temps la cause de l'effondrement de tout le système bancaire.
Le président du conseil d'administration, John, c'est un magnifique Jeremy Irons, magnifique dans ce rôle de financier sans pitié, sans scrupules, sans états d'âme. Derrière lui, il y a Jared (Simon Baker), tout aussi manipulateur, tout aussi dépourvu de scrupules. Will est totalement sur la même ligne. Comment dépenser un million de $ par an? En restos, en putes, en remboursement de prêts immobiliers, en pensions alimentaires, tout ça part d'un vite! Et puis, on ajuste ses dépenses à ses rentrées, voilà tout. Parmi les petits jeunes, il y a Seth (Penn Badgley), qui rêve de faire, lui aussi, rapidement partie des seigneurs de la finance. Il y a une femme encore, Sarah (Demi Moore qu'on adore revoir ici dans un rôle correspondant à son âge, toujours aussi belle, et non en train de jouer les petites filles au bras d'un toy-boy). Sarah a fait passer plusieurs fois des notes pour alerter sur les dangers de la situation. Mais elle fait partie des points faibles. Elle sera de la prochaine charrette.
Celui qui coince, c'est Sam. Il a passé sa vie à faire proprement des choses sales, et il ne veut pas maintenant les faire salement. Il refuse de rentrer dans le jeu. Mais il est trop important. C'est lui qui dirige les traders. S'il ne s'engage pas dans l'opération, elle capote.
Je vous rassure, ils céderont tous. C'est une avalanche de gros chèques pour convaincre les récalcitrants.... Un par un, ils se rallieront à un plan totalement déloyal, parce qu'ils sont dans le système, parce qu'ils ne peuvent envisager de perdre leur situation, leurs privilèges, leur standing social.... ils seront tous achetés, même Eric, qui aimerait pourtant tellement se venger de la firme, mais qui a des enfants -et des emprunts.
Le film de J.C. Chandor est, paraît il, inspiré de la faillite de la banque Lehman Brothers, qui déclencha la crise financière. Il nous fait, en tous cas, passer deux heures délicieuses. Les acteurs sont parfaits, et leurs affrontements nous ravissent. En plus, quand on est contre la puissance néfaste du système bancaire, ça apporte de l'eau au moulin.... On boit du petit lait....
Ici c'est encore mieux car l'un des héros est mon acteur préféré, même quand on ne le voit pas disparaître dans la nuit en arrêtant de boiter, ouiiiiiiiii, c'est Kayzer Soze. Et dans Margin Call, on voit même Kevin Spacey pleurer dites donc! Pas sur la banque, je vous rassure, mais parce qu'il doit euthanasier son vieux chien cancéreux. Cela nous vaut une scène saisissante, quand Sam va, la nuit, enterrer clandestinement son chien dans le jardin de son ex-femme. Tout est dit, ces gens là, ils ont tout -pouvoir, argent- et ils n'ont rien. Pas un coin de terre, pas une oreille amie pour partager un chagrin. Ils ont tout, et ils n'ont rien.
Donc, ça va plutôt mal à la banque, sans que cela se sache trop, mais presque tout un service est liquidé. Eric (Stanley Tucci) accuse le choc, et il passe à l'un de ses collaborateurs, Peter (Zacchary Quinto, que ses terribles sourcils prédisposent au rôle de Landru....) une clé USB montrant les choses bien étranges sur lesquelles il était en train de travailler. Le responsable du service en question, Will (Paul Bettany) est informé et il comprend que les actifs pourris accumulés sont bien supérieurs au capital de la banque, qu'elle est complètement dans le rouge, et que tout ça va se terminer par une faillite. Un conseil d'administration est convoqué à 2 heures du matin, et voila, c'est toute l'histoire: la solution étant de trouver des gogos pour leur fourguer dans les heures qui viennent toutes ces créances dont il faut se débarasser, le film nous montre comment chacun réagit, sachant que le sauvetage de la banque peut être en même temps la cause de l'effondrement de tout le système bancaire.
Le président du conseil d'administration, John, c'est un magnifique Jeremy Irons, magnifique dans ce rôle de financier sans pitié, sans scrupules, sans états d'âme. Derrière lui, il y a Jared (Simon Baker), tout aussi manipulateur, tout aussi dépourvu de scrupules. Will est totalement sur la même ligne. Comment dépenser un million de $ par an? En restos, en putes, en remboursement de prêts immobiliers, en pensions alimentaires, tout ça part d'un vite! Et puis, on ajuste ses dépenses à ses rentrées, voilà tout. Parmi les petits jeunes, il y a Seth (Penn Badgley), qui rêve de faire, lui aussi, rapidement partie des seigneurs de la finance. Il y a une femme encore, Sarah (Demi Moore qu'on adore revoir ici dans un rôle correspondant à son âge, toujours aussi belle, et non en train de jouer les petites filles au bras d'un toy-boy). Sarah a fait passer plusieurs fois des notes pour alerter sur les dangers de la situation. Mais elle fait partie des points faibles. Elle sera de la prochaine charrette.
Celui qui coince, c'est Sam. Il a passé sa vie à faire proprement des choses sales, et il ne veut pas maintenant les faire salement. Il refuse de rentrer dans le jeu. Mais il est trop important. C'est lui qui dirige les traders. S'il ne s'engage pas dans l'opération, elle capote.
Je vous rassure, ils céderont tous. C'est une avalanche de gros chèques pour convaincre les récalcitrants.... Un par un, ils se rallieront à un plan totalement déloyal, parce qu'ils sont dans le système, parce qu'ils ne peuvent envisager de perdre leur situation, leurs privilèges, leur standing social.... ils seront tous achetés, même Eric, qui aimerait pourtant tellement se venger de la firme, mais qui a des enfants -et des emprunts.
Le film de J.C. Chandor est, paraît il, inspiré de la faillite de la banque Lehman Brothers, qui déclencha la crise financière. Il nous fait, en tous cas, passer deux heures délicieuses. Les acteurs sont parfaits, et leurs affrontements nous ravissent. En plus, quand on est contre la puissance néfaste du système bancaire, ça apporte de l'eau au moulin.... On boit du petit lait....
Un bon petit film sur la finance même si c est loin d être égal à wall street
La conception est différente et cela reste intéressant à voir
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