Note moyenne
2,9
13 titres de presse
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Libération
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Excessif
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Une comédie sympathique qui épingle les effets (pervers) de la modernité en Asie centrale, où le système D est la norme et où les édiles ont des airs de mafieux.
La Croix
Ourlé d'un humour tendre et poétique, ce film révèle une grande richesse qui contraste avec la modestie de ses moyens.
Le Monde
Cette histoire simple, découpée en tableaux, est zébrée d'images puissantes (...).
Libération
Aktan Arym Kubat imagine un film sans scénario. Si celui-là apparaît rudimentaire, il révèle néanmoins les maux du Kirghizistan (...). Cela n'empêche pas Arym Kubat de lui livrer une magnifique ode.
Critikat.com
Généreuse, la caméra privilégie les grandes profondeurs de champs et les nombreux plans en plongée pour magnifier la nature, ce qui donne à ce film fragile un souffle et une énergie communicative.
Les Inrockuptibles
Si ce film n'est pas indispensable, il est précieux comme instantané d'un monde encore traditionnel, dont il enregistre la lente disparition (...).
Première
Mais la loufoquerie et l'humanité du personnage, ainsi que la beauté des paysages, ne suffisent pas toujours à la compréhension d'une trame politique reflétant l'infinie complexité d'un pays en proie au chaos.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
Télérama
(...) le film dégringole lorsqu'il se pique de dénoncer mafia et corruption (...). Mais on garde en mémoire la singulière poésie de la première heure du film.
Excessif
(...) Le parti pris du cinéaste à multiplier les scènes contemplatives et anecdotiques entrave résolument notre adhésion totale à ce drame tragi-comique.
Positif
"Le Voleur de lumière" déçoit: sa singularité semble plus tenir de la doxa du cinéma world que d'un réalisateur de talent.
Cahiers du Cinéma
On tombe vite dans la pesanteur métaphorique et la cocasserie villageoise.
TéléCinéObs
(...) malgré sa nationalité kirghize qui pourrait faire passer "le Voleur de lumière" pour un film d'auteur, on est en présence d'un authentique nanar.