Note moyenne
3,5
24 titres de presse
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L'Obs
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Le Parisien
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20 Minutes
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L'Express
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Paris Match
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Télérama
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Charlie Hebdo
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Les raisons de cette réussite sont nombreuses, intelligence du scénario, confiance dans le cinéma et dans le spectateur, choix des acteurs, tous excellents [...].
Le Parisien
Le réalisateur, Philippe Faucon, a débarrassé son propos de toute fioriture. Il a filmé près de l'os, en scrutant les visages et sans perdre une miette de cette lente et fatale manipulation.
20 Minutes
Le film de Philippe Faucon est passionnant pour la façon dont il témoigne d'une réalité douloureuse qu'on prend en pleine face.
L'Express
(...) un exposé implacable de la situation qui ne laisse guère de place à la polémique ou à la réflexion. (...) [Par moment] le film de Philippe Faucon est une indéniable réussite.
La Croix
L'interprétation parfaite des acteurs et comédiens non professionnels donne plus de poids encore à ce film impeccablement écrit, aussi éclairant que bien des articles et des ouvrages.
Le Figaroscope
Le mouvement rapide, elliptique, du film, montre l'emprise immédiate d'un discours extrémiste sur une jeunesse malléable, sans tomber dans une vision schématique. Il y a là matière à une juste réflexion.
Le Monde
"La Désintégration", de Philippe Faucon, est une chronique fictionnelle de haute tenue (...). Tout cela (...) est filmé à hauteur d'homme avec un réalisme épuré, une justesse d'évocation, une manière remarquable d'aller, sans faiblir ni tricher, au bout de son propos.
Les Fiches du Cinéma
Compte à rebours explosif et elliptique qui se collette sans concession au malaise des banlieues, cette démonstration sans appel fait froid dans le dos.
Les Inrockuptibles
Philippe Faucon ne parle finalement pas tant du terrorisme ou de l'islamisme que des failles d'un modèle républicain laissé en jachère (...). Il le fait sans slogan, par les seuls moyens du récit et du cinéma, poursuivant après "Samia", "La Trahison" et "Dans la vie" un ensemble édifiant sur les relations entre la France et l'autre rive de la Méditerranée.
Marianne
Tout est dit, sans grand mots, dans la rigueur intrépide d'une vérité dévoilée et portée par des jeunes comédiens qui ajoutent leur foi habitée dans cette histoire exemplaire de foi dévoyée.
Ouest France
La démonstration est implacable. Elle donne des frissons.
Positif
Philippe Faucon connaît les vertus organiques de l'écriture cinématographique (...) et ses résonances symboliques. (...) La justesse de son film, au fond, c'est qu'il désigne son propos dans son rythme et dans sa mise en scène.
Première
Avec une précision clinique et un sens de l'ellipse redoutable, Philippe Faucon envoie un message sans équivoque à tous les politiciens en cette année présidentielle décisive.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Les étapes de la chute de ces trois jeunes s'enchaînent dans une logique irrésistible grâce à un scénario d'une grande rigueur et à une interprétation d'autant plus remarquable que les comédiens sont des débutants (dont Rashid Debbouze, le frère de Djamel) et des non-professionnels.
Cahiers du Cinéma
(...) on comprend difficilement que Faucon ait voulu insister à ce point sur la séduction du mal, en allant chercher un personnage d'endoctrineur au charisme trop spectaculaire (...) Ce personnage désigne en creux le didactisme un peu raide et trop timide du film tout entier, dont la concision revendiquée le fait malgré lui prendre la forme d'une collection de problèmes et d'apories.
Critikat.com
Sous son didactisme prononcé et un typage sociologique quelque peu rigide, le dernier long-métrage de Philippe Faucon retrouve l'armature, l'économie et l'efficacité d'une bonne série B.
L'Humanité
C'est à la fois impressionnant et désarmant. (...) la sécheresse du cinéma de Faucon nous laisse un peu perplexe.
Le Journal du Dimanche
Auteur de beaux films intègres et consacrés aux musulmans de France, Faucon (...) n'a pas hésité à rendre [ses personnages] encore plus vraisemblables. Notamment en choisissant des acteurs tout aussi épatants que méconnus (...).
Le Point
Voir le site du Point.
Paris Match
Parfois un peu trop elliptique, le scénario s'appuie sur des comédiens convaincants.
Télérama
[Philippe Faucon] a beaucoup à dire, (...) il n'a pas de temps à perdre. Alors il ne traîne pas, au risque d'un certain didactisme dans les dialogues et aussi d'ellipses expéditives. Son discours, aussi extrémiste soit-il, touche juste (...). Ce constat implacable gagne en émotion grâce à ses jeunes comédiens.
Charlie Hebdo
Lénifiant, d'une platitude analytique et esthétique qui ferait passer un exposé de collège pour une thèse de normalien, ce téléfilm aux allures de docu-fiction appliqué révèle un nouveau journaliste, mais pas encore un cinéaste.
Libération
A vouloir forcer le message, le cinéaste réalise un film-exposé où la figure imposée de la démonstration systématique ne laisse de place ni à la nuance ni à l'émotion. Et même très peu à la narration, qui jamais ne doute, se perd ou respire.