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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 septembre 2015
Le Meilleur de la Saga. Aprés Trois Premiers Episodes inoubliables,le Réalisateur Richard Donner nous livre un Quatrième et Ultime Episode qui met les bouches doubles pour nous offrir un final en Feu D'Artifice pour les nouvelles aventures de l'un des Tandem Chocs du Cinéma. Pour Commencer la Réalisation est maîtriser avec efficacité tout en étant servi par une BO d'excellente fracture signée par le duo Eric Clapton et Michael Karmen qui livrent des partitions musicales toujours aussi jazzy en collant parfaitement au film comme pour les précédents opus. Ensuite le Scénario est toujours bien Ficeler en multipliant encore plus les enjeux qui resserve quelques surprises aux protagonistes de la saga a travers un Rythme d'enfer qui ne laisse aucune place a l'ennuie, ajouter a tout cela des Morceaux de Bravoure Ébouriffantes qui est accompagné de Séquences D'Actions trés intense comme le Combat Finale qui est l'une des meilleurs de toute la saga sans oublier des Courses Poursuites trés musclée mais plus Spectaculaires ainsi qu'une bonne dose de Violence inoue qui atteint son paroxysme mais aussi une bonne dose D'Humour trés Piquante qui regorge de Répliques toujours aussi Savoureuse et d'une pincée d’émotion qui donne lieu quelques moments assez touchants. Enfin le Casting est Excellent dont on retrouve avec grand plaisir nos personnages favoris qu'on a appris a connaitre et s'attacher tels que le duo légendaire former par les inspecteurs Martin Riggs et Roger Murtaugh qui sont devenu un peu vieillissant tout restant fidèle a eux memes tout en étant rejoint par l'irrésistible Léo Getz et la charmante Lorna Cole qui sont incarner a merveille par Joe Pesci et Rene Russo qui font leur grand retour également dans cet opus qui marque l'arrive de nouveaux arrivants hauts en couleurs tels que hilarant inspecteur Lee Butters camper par Chris Rock qui est trés convaincant et pour finir cette nouvelle aventure marque l'arrivée fracassante du comédien Jet Li qui s'avére comme l'Antagoniste le plus Dangereux et Redoutable de toute la saga qui va mettre nos deux héros a rude épreuve jusqu'a un Finale Epique et Sanglant. En Conclusion,L'Arme Fatale 4 est l'épisode le plus Aboutissant des 4 Films en étant a la fois Explosif,Intense,Drôle et Violent qui conclut en beauté et dont cette Quadrilogie mythique est a classer aux cotes des meilleurs Sagas D'Actions tels que la saga Die Hard et Jason Bourne dont les fans du Cinéma D'Action ne seront pas déçu par la qualité de ces quartes Épisodes tonitruantes de L'Arme Fatale qui est a voir et a revoir avec plaisir.
Le millénaire touche petit à petit à sa fin et les années 1980 nourrissent la nostalgie des fans du bon film d’action. C’est pourtant cette année que sort le dernier épisode de la saga, qui n’aurait peut-être pas dû voir le jour. Toute l’équipe est de retour avec toujours Richard Donner aux commandes et nos deux flics qui commencent tous les deux à prendre un sérieux coup de vieux. Au casting viennent s’ajouter Chris Rock, dans le seul rôle qu’il sait jouer à savoir un noir qui passe son temps à hurler, et Jet Li, sous employé dans le rôle d’un grand méchant mafieux avare en paroles. Petit rappel du scénario. Murtaugh et Riggs, qui aspirent tous les deux à une vie tranquille, sont embarqués malgré eux dans une affaire d’esclavage moderne. Après avoir intercepté un cargo transportant des immigrés chinois destinés à servir d’hommes à tout faire pour la mafia chinoise, nos deux flics se retrouvent à nouveaux menacés de mort. Leur enquête va les mener à une grosse affaire de fausse monnaie. Quand une suite de ce genre sort, les fans sont toujours partagés entre peur et espoir. Après tout ce temps, va-t-on vraiment pouvoir retrouver ce qui faisait la force des " L'Arme Fatale ". La réponse est sans appel… NON ! Pourtant, ce n’est pas faute d’essayer. Scènes d’actions, multiplications de clins d’oeil aux fans, retour des personnages et acteurs connus… Mais il est clair que tout a été dit, fait, vu et revu. Et ce ne sont pas les nouveaux personnages qui relanceront la machine. Entre le personnage de Lee Butters, futur gendre de Murtaugh sans qu’il le sache, qui se contente de s’agiter constamment sans raison, et Wah Sing Ku, grand méchant de l’histoire, qui passe son temps à tuer sans dire un mot, rien ne donne véritablement envie de suivre le film. Même les doutes et erreurs d’un Riggs vieillissant ou les frasques d’un Getz toujours plus exécrable n’arrivent pas à accrocher le fan. Ce volet fait donc figure de faux pas dans la saga. Ce n’est pas une bouse pour autant, mais un divertissement bas de gamme et insipide qui arrachera tout de même un sourire par-ci par-là sans jamais véritablement emmener le spectateur avec lui.
Ce film commence très fort avec un fou en armure armé d'une mitraillette et d'un lance-flamme. Le résultat est une scène explosive à la fois drôle et absurde. C'est la parfaite introduction à "L'arme fatale 4". Ils pourraient se demander : «Pourquoi fait-il cela ?" Ce sont des anciens combattants, ils ne peuvent pas être surpris, ne s'attendent pas à une réponse. L'idée de reprendre une fois de plus le couple à sensation forte pourrait tenir de la routine. Mais si la première version reste la meilleure de la série, la quatrième est certainement la plus drôle, la plus chaude et la plus particulière. Les fusillades, les poursuites en voiture et autres explosions sont bien sûr la signature de la série. Le vrai cœur du film est dans sa comédie, avec l'humour des personnages et des situations habilement orchestrées. C'est aussi la première apparition de Jet Li dans une superproduction américaine. La superstar chinoise joue le méchant, un impitoyable trafiquant de paysans chinois vendus en esclavage. Li joue son rôle à merveille et paraît dans une forme physique éclatante. Le spectateur reste subjugué par son regard cynique. Lui, qui a l'habitude de jouer les héros, donne une âme très particulière à ce gangster. On finit par se sentir désolé pour son personnage. Les combats sont de très bonne qualité et Richard Donner nous livre, une fois de plus, un film très abouti.
L'arme fatal 4 n'a jamais aussi bien porté son nom. C'est simple, c'est le meilleur de toute la saga. Enfin on a tous les éléments réunis, bien entendu on à les scènes d'actions qui sont plus réalistes que les autres, un humour très bien dosé ou chaques vannes passent rendant certaines scènes mémorable spoiler: tel que la scène du dentiste . Le film est rythmé, enchainant action,humour,sentîment. On peut voir un Jet Li très en forme dans son rôle de méchant qui arrive à capter l'attention du spectateur. Les protagonistes sont comme à leur habitude, c'est-à-dire parfait où on voit une réelle progression des conditions de vies de notre duo, qui souligne bien le fait qu'ils "soient trop vieux pour ces conneries" après avoir connu chacun leur moment de gloire dans l'un des films. Leo Getz m'a agréablement surpris, suite à un 3 où il apparaissait comme une caricature de lui même. Ainsi ce cocktail n'était pas présant dans les autres car il manquait un de ces critères par exemple dans le 1 le méchant était sans charisme. Dans le 2 il y avait un manque de rythme et dans le 3 Leo Getz était moyen. Ainsi ce film arrive à résoudre tous ces petits détails pour nous sortir le film parfait. On peut ajouter que la B.O est toujours original avec ce mélange de Jazz-Rock qui permet d'être en continuité avec les épisodes précédents. Le côté humaniste est mis en avant dans ce film puisqu'il dénonce de nombreux agissement de la part de la mafia en général (tel que l'immigration par exemple). Pour conclure, comme dit auparavant, le film ne possède aucun faux raccord par rapport aux 3 premiers, montrant ainsi que le scénariste était là pour sortir un film convaincant. Un grand chef d'oeuvre 5/5
C'est assez difficile de noter ce film, par rapport aux précédents opus, il peut sembler moins abouti et moins réussi, mais laisse quand même un sentiment de satisfaction... Ce 4ème volet de la saga a été tourné dans la précipitation la plus totale, sans scénario véritablement achevé, et avec des dialogues provisoires auxquels les 2 stars Gibson et Glover ont ajouté quelques impros. Richard Donner a demandé à tout le monde d'improviser plus ou moins, et à cause de ça, certaines scènes sentent un peu l'approximation ; pour certains acteurs tel Chris Rock, ce n'est pas un problème car c'est un comique rompu à ce genre de procédé sur scène. De plus, le film lorgne carrément du côté de la comédie, le ton très léger atténuant l'impact des scènes d'action ; on est loin de l'action tendue et de la violence des 2 premiers épisodes, même si le combat final est assez brutal. Malgré tous ces défauts, ça fonctionne quand même car le charme du duo de stars qui en fait des tonnes, opère toujours, les scènes d'action ravissent les amateurs, notamment cette longue séquence de fritage et de poursuite sur le freeway très jouissive. Le combat final qui révélait Jet Li au public occidental (sans un seul dialogue, tout dans le regard) est vraiment impressionnant, c'est un vrai méchant comme on les aime, même s'il est largement sous-utilisé (ferait-il trop d'ombre à Gibson et Glover ?). Un film finalement moins profond que les précédents, mais très divertissant, et c'est ce qui compte..
Après le Chef d'Oeuvre du premier opus, un excellent deuxième opus, et le Chef d'Oeuvre du troisième opus, ce quatrième opus de la saga culte est pour ma part le meilleur de la saga, même si j'adore tous les opus de ''L'Arme Fatale''. Mel Gibson et Danny Glover sont toujours au top dans leurs rôles de flics, et leurs duo est toujours aussi parfait, Joe Pesci est lui aussi très bon dans son rôle, car le personnage qu'il interprète, Léo Getz est toujours aussi drôle que dans le précédent. Rene Russo est elle aussi très bonne dans son rôle de la flic Lorna Cole, mais dommage qu'elle est un rôle secondaire dans cet opus. On rencontre aussi des nouveaux personnages, comme le détective Lee Butters, interprété par Chris Rock (Bad Company, Head of State, Mi-Temps au Mitard) qui lui aussi est très bon dans son rôle. On rencontre aussi des nouveaux méchants, notamment le méchant principale interprété par Jet Li. spoiler: Riggs et Murtaugh mettent à jour un vaste trafic d'immigrants chinois vers les États-Unis. Les policiers Martin Riggs et Roger Murtaugh ont pris un coup de vieux, mais demeurent le duo de flics de Los Angeles le plus efficace. Lors d'une affaire où ils maîtrisent un homme avec un lance-flammes, Riggs apprend par Murtaugh qu'il va devenir papa : sa compagne, Lorna Cole, qui fut aussi son ancienne collègue, est enceinte. Murtaugh fait de même en découvrant par Riggs qu'il va être grand-père : sa fille Rianne est aussi enceinte. Le père du futur bébé n'est autre que leur collègue, Lee Butters, un jeune flic. Mais Roger ne connaît pas l'identité du père. Presque neuf mois plus tard, au cours d'une partie de pêche nocturne avec leur ami Leo Getz, devenu détective privé, Riggs et Murtaugh arraisonnent un cargo rempli de clandestins chinois. Par réflexe d'humanité, Roger recueille chez lui la nombreuse famille du brave Hong, qui a échappé à la police du port en se cachant dans un canot. Les deux flics, promus capitaines et désirant en connaître plus sur l'histoire de Hong, enquêtent et tombent finalement sur une histoire de faux-monnayeurs... Ainsi, le scénario, considérant la relation entre Riggs et Murtaugh acquise par le public, développe des intérêts secondaires. Des enjeux éparpillés habilement dans un récit très cadré et grand public (avec tout de même un affrontement final musclé) mais qui sait toujours rebondir grâce à des personnages attachants qui offrent parfois des surprises comme ce dialogue naïf mais sincère entre Getz et Riggs qui révèle un vrai lien d'amitié entre les deux hommes jusque là évacué par l'ironie propre à la série. Au générique de fin, on se dit qu'on aimerait bien une "Arme Fatale 5". On se dit aussi que cet épisode, à travers le happy end en forme de photo de famille, clôturerait en beauté une série qui a su se renouveler sans se trahir. Un quatrième opus qui conclut parfaitement la saga culte. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Sorti pendant les sinistres années 90, L’arme fatale « the fourth » allait consacrer un nouveau genre cinématographique : Le film bande-annonce. A cette époque, les blockbusters d’action hollywoodiens cartonnent, la recette est simple et peu rapporter gros : présenter des personnages récurrents (exemple : Die hard, Under Siege etc.) donc familiers et les placer dans des situations inextricables en mettant suffisamment de rythme pour que le spectateur ne repère pas les incohérences, avec une réalisation correcte et de bonnes cascades, ça passait. En 98, l’industrie du blockbuster d’action est a son apogée et tout naturellement vint l’idée de produire un nouvel «Arme Fatale », trilogie commercialement très rentable et toujours bien ancrée dans le public à la rubrique film d’action sympathisant. Un trésor laissé à portée de millions de dollars de marketing, la seule chose au monde qui aurait put empêcher cela aurait été les acteurs, en effet Gibson et Glover tentaient alors de percer dans d’autres registres mais les conditions parfaites allaient se réunir : Mel Gibson adore l’argent, Dany Glover était dans le besoin, Jet Li ne comprend pas l’américain, Jo Pesci a des frais, Chris Rock était à la mode... Et le film fût tourné, puis il fut vendu mais dés la première séance, un cri retentit dans la salle : « Mon dieu, on a oublié d’écrire un scénario ! » Le producteur de rétorquer, « Bah c’est mieux comme ça et puis un scénario c’est segmentant, il faut suivre ». Et subitement la créature maléfique prit vie. Les producteurs les plus cyniques de la Warner prouvèrent à la face du monde qu’avec des personnages vu et revus, des situations ubuesques de non-interet, une réalisation pachydermique et l’absence totale de la moindre forme d’intrigue, de la plus petite bride de scénario, du moindre échantillon de phrase pouvant induire une chose qui se passe… Bref, avec QUE DALLE ! On faisait des millions. Le cinéma ne s’en relèverait jamais pour des siècles et des siècles...
Dernier film en date de la série (un cinquième volet étant plus ou moins en projet vingt après), L’Arme fatale 4 continue le virage très clair vers la comédie amorcé par l’épisode précédent (la fin est d’ailleurs un épilogue totalement comique). Ce choix amène le retour du personnage de Leo Getz, recouvrant désormais le costume de détective privé, et l’instauration d’un nouveau personnage comique incarné par Chris Rock dont l’implication réelle dans la vie du duo est révélée en cours de film. Riggs, aux cheveux désormais courts et futur papa d’un bébé porté par Lorna, est clairement devenu un personnage aussi adepte de l’humour que de l’action surtout quand il s’exerce au dépend d’un Murtaugh qui va de son côté être un futur grand-père spoiler: (il l’amène à se ridiculiser dans la première séquence du film et n’hésite pas plusieurs mois après à insister sur cela) . Cependant, cette décontraction ne l’empêche pas pour autant de se sentir le poids des ans et de craindre d’être lui aussi "trop vieux pour ces conneries" surtout lorsqu’il se retrouve pour une fois face à un adversaire redoutable en combat rapproché incarné par Jet Li. En effet, pour une fois, Mel Gibson et Danny Glover sont opposés à un antagoniste très célèbre (voire plus qu’eux dans certaines régions du monde). Si celui-ci ne déploie pas tout le talent martial dont il peut faire preuve à Hong Kong, il est très clair qu’il domine pour une fois les héros américains d’un point de vue physique. L’influence asiatique sur la production apparaît également lors de certains affrontements à armes à feu notamment par la présence quelques instants d’un triel. Il faut reconnaître que cette influence est toutefois justifiée par son histoire qui met en scène les thématiques des clandestins asiatiques et de l’esclavagisme dont ils sont victimes. Cela amène donc une intrigue plus prenante que celle du troisième volet mais ne possédant pas pour autant la force émotionnelle des deux premiers à cause de son aspect comique empêchant toute crainte réelle pour nos héros. Il serait ainsi dommage de faire la fine bouche car le spectacle servi par Richard Donner est tout à fait divertissant. Il nous livre effectivement de nombreux moments spectaculaires (notamment une course-poursuite assez mémorable)spoiler: malgré un sauvetage final de Riggs par Murtaugh dont on se serait bien passé (le manque de crédibilité de celui-ci est trop poussée) . Les chiffres ont beau se succéder derrière son titre, L’Arme fatale reste donc une franchise tout à fait recommandable bien que le ton général soit très éloigné de celui des débuts.
Rares sont les quatrièmes films d'une saga ou le thème principal ne sait pas essoufflé. Le duo de flics / amis est toujours aussi soudé Les liens entre ces deux familles ( ne formant en fait qu'un seul noyau familial ) est plus central que jamais. On a droit a une enquête classique dotée d'une touche de Kung fu rafraîchissante reflétant l'age et les difficulté physiques de nos deux héros vieillissants. L'arme fatale a su garder le charme des films précédents en se focalisant une fois de plus sur les personnages et sur une enquête divertissante.
Petite anecdote : L'asiatique Jet Li n'est pas choisi au hasard : En effet , l'acteur fut champion national d'art martiaux 5 fois de suite a 12 ans. Reconnu pour sa technique et sa rapidité . A tel point que le réalisateur lui demanda de ralentir ses gestes pour certains combats : trop rapides pour la caméra.
Le retour gagnant ! Six ans après le troisième (et peu brillant) opus, revoici Martin Riggs, Roger Murtaugh, Leo Getz, Lorna Cole et cie. dans une nouvelle aventure bien plus mouvementée où Richard Donner met les bouchées doubles pour ce nouveau retour. Ainsi, après un ex-marine, un ministre raciste et un ex-flic corrompu, ils vont combattre les Triades avec malice, humour et corrosion tout en faisant face à de gros problèmes personnels bienvenus et bien rythmés. Nouvel épisode, nouveaux personnages avec l'énervant Chris Rock, qui interprète le nouveau jeune co-équipier de nos héros et occasionnellement nouveau petit ami de la fille de Roger, et bien entendu le clou du spectacle : l'arrivée de Jet Li en grand méchant. Encore inconnu aux États-Unis, l'acteur asiatique fait donc ses débuts devant la caméra occidentale dans un rôle mémorable de tueur sanguinaire sans pitié. On regrettera en revanche un Joe Pesci encore une fois trop entreprenant et quelques situations comiques poussives à base d'interminables quiproquos. Toutefois, quel plaisir de retrouver cette fine équipe ayant bien changé depuis le premier film où, cette fois-ci, Martin tombe en pleine crise de la quarantaine et va être papa tandis que Roger va être grand-père. De plus, Donner se donne au maximum après quelques échecs oubliables (Assassins, Complots), dévoilant des scènes d'action dantesques comme cette improbable introduction explosive ou encore cette course-poursuite dans Chinatown. Bref, un excellent quatrième épisode qui boucle la saga avec brio.
Bon, autant être franc, ce dernier film de la franchise n'est pas une grande réussite. Malgré la bonne volonté des acteurs, des scènes d'action et évidemment des scènes comiques, l'histoire autour de la mafia chinoise avec des méchants balèzes en combat (Jet Li oblige) n'est pas très crédible et n'impose pas un rythme suffisamment emballant. Le personnage de Chris Rock est plus que banal et Joe Pesci peine à trouver un nouveau souffle. Bref : il était temps que cela se termine pour cette merveilleuse bande avec un générique de fin qui ne pouvait être plus réussi.
Hystérique est le mot qui qualifie le mieux ce film. Le tandem Mel Gibson/Danny Glover est plus gouailleur et déjanté que jamais. C’est bien simple, on a l’impression que nos flics sont sous amphétamines du début à la fin du film. Surexcités, roulant des yeux, ils contrastent franchement avec le flegme du méchant : Jet li et sa redoutable connaissance des arts martiaux. L’histoire est un prétexte à des scènes de combats, des cascades et des explosions plus spectaculaires les unes que les autres. Le combat final Mel Gibson/Jet Li vaut le détour. Les liens très forts qui unissent nos héros (spoiler: futurs père et grand-père ) et l’impression que la série arrive à son terme sont source d’émotions. C’est dans la joie mais avec un petit serrement de cœur que le film s’achève. Bien qu'excessif, cet ultime épisode conclut la franchise de la meilleure manière qui soit.
Même si les inspecteurs ont pris de l’âge, l’histoire est très bien réalisée. Le point fort du film reste dans l’une des premières apparitions de jet li dans un film américain qui montre tout son savoir faire. Richard Donner rend une très bonne copie
L'arme fatale 4 est le come-back sur célèbre duo du buddy-movie le plus célébre du cinéma. Et la déception n'est pas au rendez-vous. Humour décapant, ennemis implacable et surpuissant et scénario riche en rebondissements. On retrouve la plupart des protagonistes, Mel Gibson en Riggs, Danny Glover dans le rôle de l'éternelle râleur Murtaugh, le déjanté Joe Pesci dans le rôle de Léo Getz. Le scénario nous embarque dans une histoire de mafia chinoise et du trafique de clandestins, Jet Li étant à la tête de la mafia chinoise, autant vous dire que le combat final s’avère éprouvant pour nos 2 héros. Un come-back réussi en tout points.
Quatrième volet d'une géniale tétralogie à laquelle il apporte une digne conclusion, ce nouveau L'arme fatale est toujours aussi drôle et accrocheur que ses grands frères avant lui. Plus intense, même, grâce à un Jet Li au kung-fu assez impressionant. Loin d'être trop vieux pour ces conneries, le duo Riggs-Murtaugh est très bien épaulé, et vient nous offrir une nouvelle aventure ô combien appréciable, conclusion parfaite d'une série qui n'aura jamais déçu. Culte.