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Un visiteur
2,5
Publiée le 5 octobre 2014
Ne vous attendez pas a un film de haut vol. C'est plutôt de l'action pure et dure avec un personnage taciturne et indestructible à faire pâlir de jalousie Chuck Norris. L'histoire est simple mais pas très réaliste : des gentils, des méchants, un homme qui n'échoue jamais et tue tous les méchants a tour de bras. On passe quand même un bon moment
Très déçu...... En général j'aime bien Denzel Washington mais là on se demande à quoi il joue...... nous n'avons plus à faire avec un justicier mais plutôt avec une sorte de nouveau héros Marvel, un surhomme à qui tout réussi, même le rattrapage incroyable d'une balle de base ball, un mentor qui rend les gens plus forts, un justicier qui tue d'une main et d'un air détaché, un intellectuel qui lit sans faiblir "le vieil homme et la mer" et qui arrive à l'expliquer sans mollir à une prostituée adolescente, un magasinier qui tient tête à un petit voleur armé, peut-être fait-il son café tout seul.....?..... bref, on aura compris, tous les méchants sont blancs sans exceptions, un film communautaire dans lequel Denzel Washington perd sa crédibilité quand le héros sans va au ralenti alors que tout explose derrière lui..... scène jouée mille fois au cinéma......
Ce film est un très bon divertissement !! Je m'attendais à un Lucy 2 - et c'est quasiment ça en fait, sauf que bon, voilà, quoi. Un excellent jeu d'acteur, sur une musique qui rend Denzel encore plus badass qu'il ne l'est déjà, un scénario qui se tient, tout ça nous donne non pas un chef-d'œuvre mais un bon film de samedi soir. Oui, il faut aimer le genre du film et ne pas forcément le prendre au premier degré, même si le film se veut sérieux. Des scènes fantastiques de bastons, des ralentis parfaitement réussis... Un bon film ! Ensuite, par contre : la violence est présente. C'est pas de la violence à la Batman où on se donne des coups de poings, mais de la violence genre Watchmen - on s'enfonce des vis dans la jugulaire et on pend des gens avec du fil barbelé. Donc, ce n'est pas un film qu'il FAUT voir, mais un film que je conseille fortement !! Il y a cependant des courtes longueurs (haha)(haha)(haha), notamment au début du film, pour mettre en place le héros. Et puis franchement, hein, la transition de toute fin est vraiment ratée. ça rend le spectateur mécontent. Voilà voilà ! Donc je dis : à voir !
Un scénario totalement absent avec une mise en scène plate. Les personnages sont extrêmement caricaturaux et ennuyants. Un film totalement vide et inintéressant.
Après avoir vu le teaser de "The equalizer 2", j'ai été intrigué par ce rôle de justicier moralisateur et toujours debout malgré l'adversité, qui ne sied vraiment pas à au flegmatique Denzel Washington qui ne peut cacher ses presque 65 balais - né en 1954 - et son manque total d'épaisseur - au sens propre - à contrario d'un Bruce Willis ou d'un Stallone, même vieillissants, pour incarner une "bête de guerre". J'ai visionné le premier opus de 2014 de cette franchise "The equalizer" ... et n'ai eu que la confirmation qu'on tenait un vrai nanar, une médiocre série B. A se demander pourquoi Denzel se serait embarqué dans ces galères (sauf si c'est alimentaire ...). Navrant et consternant.
Statham ayant piscine, c'est Denzel qui s'y colle et endosse la peau de l'énième justicier for-cé-ment solitaire dans ce thriller urbain, avec son lot de méchants bien allumés, de flics pourris et de pôv' filles perdues, le tout avec la certitude confortable connue d'avance que le héros s'en sortira au pire avec une blessure à l' épaule et trois égratignures sur le front et que les mauvais seront punis. Rien de génial, donc, mais rien de honteux non plus ( Tout comme cette critique qui n'a été rédigée que pour la joke pour connaisseurs qui l'ouvre et qu'on rêvait de faire depuis longtemps.)
J'étais partis motivé pour voir ce film avec un scénario qui me donné envie, et c'est très déçus que j'en reviens. Un film sans grand intérêt et qui se nourris de stéréotype. Explosion, coup de feu et meurtre, et mise en scène trop bateau. Heureusement que Denzel Washington est là pour remonter le niveau et tenir son rôle, c'est le seul point positif de ce film qui a un scénario sans fond et qui veut essayer de faire du spectacle mais qui ne tient pas la route !
Equalizer se veut un film d'action à l'ambiance noire, épurée qui conte l'histoire d'un ancien agent spécial de la CIA, officiellement mort, en quête d'une rédemption impossible. Comme à son habitude, Fuqua installe une ambiance qui doit faire la joie des sympathisants républicains les plus durs en célébrant l'hyperpuissance américaine face aux ours russes. Si on ne peut qu'admirer le talent de Fuqua pour orchestrer des scènes d'action, plus sordides les unes que les autres, on doit cependant mettre en cause la vision primaire des événements qui sont ici dépeints car au fond, qu'est-ce qui distingue fondamentalement les personnages de McCall de celui de Teddy ? Les raisons de leur combat, car au fond chacun est dépeint comme un criminel ultra violent qui ne peut aller "contre sa nature" comme le révèle le dialogue entre McCall et Teri. Teddy tue et torture pour l'argent de la prostitution, McCall quitte ses habits de salarié respectable pour endosser la nuit venue ceux du justicier au coeur blessé qui ne cherche alors plus qu'à assouvir ses désirs de justice expéditive. On est donc bien dans le film d'action aux motivations très primaires où le principal intérêt réside dans l'ambiance et la maestria des sanglantes scènes d'action. On est alors bien attristé de voir que même cet acteur exceptionnel qu'est Denzel Washington éprouve de nombreuses difficultés à apporter quelques nuances à son personnage, dont les caractéristiques tirent parfois sur l'image de Chuck Norris, c'est dire ...
Et voilà! 40 ans après, on nous refait le coup d'un justicier dans la ville. Sauf que Bronson à l'époque avait des raisons de s'énerver; on avait violé sa fille et tué sa femme. Là, les motivations du grand Denzel pour dézinguer à lui tout seul une armée de mafieux russes tatoués de la tête aux pieds et aux mines patibulaires sont plus que ténues: venger une prostituée qu'il connaît à peine. Le gentil américain (sexagénaire tout de même) contre les très méchants russes. Le magasinier modèle se transforme en terminator sauvage, jamais mis en danger dans son opération de nettoyage qui devient très rapidement soporifique faute de suspense. Les russes tombent comme des mouches et le spectateur tombe de sommeil en attendant l'interminable exécution du cerveau de cette bande de guignols. Comment peut-on imaginer qu'un scénario aussi inepte puisse encore à notre époque intéresser tant de personnes? C'était peut-être novateur en 74 avec Bronson, mais aujourd'hui, non merci.
Antoine Fuqua prend son sujet excessivement au sérieux alors que cette histoire de vengeance et de justice qu'il nous raconte pourrait être sortie de la machine à Luc Besson. Denzel Washington joue les Charles Bronson sans le moindre humour ni le moindre fun.
Un Denzel tout en sobriété dans ce film d'actions sans véritable intérêt si ce n'est quelques scènes bien foutues. L'histoire est un peu rocambolesque et contient beaucoup de lenteurs, ce qui rend le film ennuyeux assez rapidement.
On a l’impression d’avoir vu ce genre de film cent fois et pourtant je dois reconnaître que cet « Equalizer » est à ranger au rayon des bons divertissements. A cela s’ajoute l’interprétation de Denzel Washington, bien dirigé par le metteur en scène. Robert McCall se comporte comme un serpent venimeux. Les plans serrés pour illustrer ses réflexions, analyse de sa proie et de son environnement, sa façon de se mouvoir sans précipitation me font vraiment penser à un serpent qui s’apprête à frapper. Et quand McCall frappe, son venin est très efficace. Les combats sont propres, pas de scrupules, pas de caméras hystériques. McCall est tout simplement un super héros. Il ne présente aucune faille. Si la fin était prévisible, elle m’a cependant un peu surpris : je m’attendais à l’inévitable affrontement final avec le méchant de service, aussi intelligent, aussi redoutable que lui. spoiler: Et ben non, McCall le neutralise assez rapidement . Il connaît la difficulté dans une lutte précédente avec un des sbires du méchant. Une petite particularité du scénario, ça change. Denzel Washington est tout à fait crédible et dans ses combats et dans sa façon d’agir. A voir en VO évidemment.
Je ne me le cache pas, j’ai regardé Equalizer surtout pour Denzel Washington, acteur qui se loupe rarement. Divertissant, mais quand même, il y a quelque chose qui dérange. En fait il y a quelques soucis. Franchement j’ai rien contre l’idée de mettre un héros très doué, mais enfin, un héros (qui en plus visiblement ne mène pas un entrainement physique très significatif), qui ne se prend jamais un coup (je suis méchant, il s’en prend deux !) et dézingue des dizaines de méchants, il y a un souci ! En fait le héros est tellement intouchable et génial que ça manque de suspens, de tension, et à l’image de Superman dans pas mal de film, c’est dur de se passionner pour un personnage dont on sait qu’il ne risque strictement rien ! En dépit du talent évident de Denzel Washington, qui ne se loupe pas, c’est frustrant. Le reste du casting est correct aussi, même si finalement Chloë Moretz apparait peu. Le méchant est honorable mais aurait pu être plus charismatique. Il y a quelques seconds rôles bien creusés, et c’est appréciable. Alors niveau histoire là aussi c’est inégal. La première partie du film est un peu lente, mais attrayante car originale dans son approche par rapport au cinéma d’action commun. Après il y a la seconde partie, et sans la trouver mauvaise (elle est très rythmée et pleine de moments de bravoure), et bien elle manque de relief. Finalement on se retrouve avec un jeu de massacre pas déplaisant, mais on perd la sensibilité du début, le côté réfléchi et presque philosophique de la chose. En plus il y a quand même quelques moments assez vains (avec Melissa Leo et Pullman), qui n’apportent pas grand-chose de signifiant. Niveau réalisation c’est très propre. Bonne mise en scène par un réalisateur affuté quoique parfois inégal. Le film dispose d’un budget plus que correct pour assurer des décors solides, une photographie qui ne manque pas de style, et des scènes d’action très propres. Trop propres diront certains, mais c’est lié au caractère super-héroïque du personnage principal ! Le film manque peut-être en effet un peu d’ambiance. Ce qu’il met en violence (le film est sanglant), il le perd un peu en atmosphère. C’est très stylisé, mais ça ne respire pas bien (notamment dans les séquences se passant dans les quartiers malfamés…). La bande son est correcte, mais perfectible. En fait Equalizer m’a diverti, mais déçu en même temps. Compte tenu de la première partie du métrage j’attendais plus qu’une série B luxueuse, certes décapante, mais à mon sens assez balourde, souffrant d’un héros qui se présente limite comme un anti-héros au début, mais qui en fait est Superman ! Et forcément, ça gâche pas mal de chose. 3.
Marton Csokas maintien l'intérêt d'une seconde partie plus exubérante, avec un face à face de renom pour deux figures impassibles. Métronome à ses instant, Antoine Fuqua réveille adroitement cette série.