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Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2016
Excellent Film. Aprés les détonnant Training Day et La Chute de la Maison Blanche, le réalisateur Antoine Fuqua revient en force en nous livrant une Adaptation Muscler et Moderne de la série conçu par Michael Sloan et Richard Lindheim dans les années 80. Pour Commencer la Réalisation est particulièrement léchée qui regorge de plans séquences sublimés et qui est servie par une BO magistrale de Harry Gregson-Williams qui collent magnifiquement a l’Atmosphère oppressante et tendue du long métrage. Ensuite le Scénario est d'une redoutable Efficacité en parvenant au passage a dépoussiérer le personnage connue dans la série Tv ainsi qu'a ses trouvailles Scénaristiques empli de Rebondissements bien trouvés dont le Rythme est soutenue tout le long au cours des 2h15 de film, Ajouter a cela un Suspense implacable qui monte progressivement en crescendo au fur et a mesure que le film avance en passant par quelques Séquences D'Actions particulièrement Violentes et Rejouissant dont le film n'oublie cependant pas d'y inclure également quelques notes d'Humour et D'Emotion qui sont parfaitement intégré au long métrage. Ensuite le film repose sur les épaules de son Casting d'Exception avec en tete l'incontournable Denzel Washington qui est au sommet de son art en incarnant le rôle énigmatique du Justicier impitoyable Robert Mcgall ancien agent de la CIA au passé mystérieux dont le comédien parvient ici a trouver l'un de ses meilleurs rôles de sa carriére, autour de lui notre Justicier Solitaire est entouré d'une belle brochette de Seconds Couteaux tels que l'acteur Marton Csokas qui excelle avec jubilation en incarnant le redoutable tueur a gage Teddy Itchenko qui s'avere comme un antagoniste de choc pour le personnage de Mcgall sans oublier la ravissante Chloe Grace Moretz qui est épatante dans la peau de la jeune call girl paumée Téri ainsi que les apparitions appréciables de Mélissa Léo,David Harbour et Bill Pullman qui viennent compléter la distribution. En Conclusion, Equalizer est un excellent Thriller D'Actions digne des meilleurs Films Noirs d'Antan qui confirme le savoir faire de Antoine Fuqua qui parvient ici a livre l'une des rares adaptations Ciné qui surpasse les Séries Tv D'Origine qui s'avére également comme un film a la fois Jouissif,Haletant,Sanglant,Touchant et Efficace qui rentre au rang des Meilleurs Films du Cinéma D'Action des années 2010 ainsi qu'aux cotés d'innombrables héros du cinéma D'Action tels que Jason Bourne ou Jack Reacher dont les amateurs de sensations fortes seront combler et dont on a hate de retrouver cet Intriguant Anti-Héros Charismatique pour de nouvelles aventures trépidantes avec la même équipe que ce premier volet deja Culte.
Denzel Washington ne vieillit pas ! Toujours aussi excellent et crève-écran, Denzel permet à cet a priori gentillet thriller de tenir fièrement tête aux meilleurs du genre. Haletant de bout en bout et aidé en cela par des scènes de combat rapides et efficaces, ce film maintient clairement le spectateur éveillé. Top chrono, c'est parti.
13 ans après le chef-d'oeuvre Training Day, Fuqua et Washington se retrouvent enfin. Fini le polar sombre de Los-Angeles, place cette fois à l'action dans la non moins sombre ville de Boston. Le début du film est quand même un peu laborieux et on prend peur devant le manichéisme de certaines scènes. Mais heureusement arrive la première rencontre entre Denzel et le "méchant", qui lance véritablement leur affrontement, et donc le film. S'en suit alors un déferlement d'action, qui fait d'Equalizer, un plaisir coupable dès plus jouissif!
Bon film d'action de facture classique servi par un Denzel Washington impec'... L'ambiance et la réalisation sont bien rendus. Reste un méchant plutôt caricaturé
Critique de "The Equalizer". Un bon film d'action et thriller, avec un Denzel Washington excellent dans son rôle de bon samaritain. On est immédiatement conquis par ce personnage qui doit reprendre du service pour venir en aide aux autres. L'action met du temps à démarrer, mais tout est bien rythmé et maîtrisé. L'histoire est accrocheuse et on ne s'ennuie presque pas. 4/5
Denzel Washington est Robert McCall, un homme qui spoiler: mène une vie tranquille à Boston, travaille dans une quincaillerie, aide ses collègues au travail et dans leur vie privée chaque fois qu'ils demandent de l'aide, et passe une partie de ses nuits à lire dans un petit restaurant calme du quartier, qui est ouvert 24/7 .
Là, il rencontre Teri, spoiler: une prostituée mineure exploitée par une mafia d'Europe de l'Est .
Une nuit, Teri bouleverse ses habitudes et Robert enquête sur sa disparition, spoiler: pour la retrouver battue à mort aux soins intensifs d’un hôpital voisin .
C'est à ce moment-là que nous commençons à en apprendre un peu plus sur le passé de Robert et sur spoiler: qui il peut être lorsque la justice ne prévaut pas .
Denzel Washington et Chloë Grace Moretz réalisent de grandes performances dans leurs rôles respectifs, tout comme les acteurs qui spoiler: jouent des mafieux répugnants .
Un excellent film d'action . Denzel Washington incarne un ancien agent de la CIA devenu magasinier dans un petit commerce de bricolage. Chloe Grace Moretz interprète Teri , une jeune prostituée .
Denzel Washington en justicier sur entraîné, solitaire , froid , implacable et luttant à lui seul contre la maffia russe en sortant de sa couverture tranquille d’agent de rayon dans un magasin de bricolage, c’est déjà osé. Le motif, il s’est attendri pour une jeune prostituée rencontrée régulièrement dans un bar et qui s’est faite tabassée . On peut alors craindre le film bourrin mais il n’en est rien car Denzel Washington apporte tout son charisme, son humanité et son talent, et rien que cela force le respect. Chloé Moretz est touchante et plus femme qu’à l’ordinaire dans un rôle secondaire mais essentiel au déclenchement de la tuerie. Un film 100 pour 100 adrénaline, film d’action remarquablement filmé, avec des lumières, une photo, des ralentis soignés. Un super film d’action qui passe très vite.
Du bon divertissement ! Ce film où l'action est omniprésente est porté par un très grand Denzel Washington, même si on aimerait qu'il change un peu de registre. Chloé Grace Moretz toujours aussi impressionnante dans son jeu d'actrice, j'ai été un peu déçu de ne pas plus la voir dans le film. Bon par contre ce n'est pas le scénario qui fait la force du film, il est ultra classique et n'est là que pour amener les scènes d'action, scènes qui sont d'ailleurs très bien faites. J'ai bien aimé les moments de ralentis lors de ces scènes d'action, le réalisateur a joué avec le temps et il l'a merveilleusement fait. Au final on ne se prend pas la tête, le film passe bien.
EQUALIZER (2014): McCall est un type très sympathique. Avenant, les gens lui parlent, il les écoute, li les conseille. Son job, magasinier dans un entrepôt. D'un âge avancé, il a roulé sa bosse et n'a pas toujours fait ce métier. Qui est-il vraiment? Dans une grande discrétion, il agira efficacement pour défendre l'opprimé, un Robin des bois des temps modernes. Le film est lent, il faut l'admettre, le contraire de ce justicier possédant une faculté d'analyse très rapide. Voici une belle escalade vers la violence pour ces trafiquants russes, sûr d'eux, et détestant être dérangé dans leurs affaires. Denzel Washington, un flegme à la Clint Eastwood pour les provoquer et les envoyer tout droit en enfer. Un film qui vous demandera de poser délicatement votre cerveau pour regarder des cènes d'actions très bien filmées. Un vengeur qui ne donnera pas des cours de moralisation à la Stallone , et ne se prendra pas pour un super héros en marcel à la Bruce Willis. Ce film ne déçoit, ni par son scénario, ni par ses acteurs, donc, vous pouvez vous laisser tenter.
Adaptation de la série télévisée éponyme des années 80, Equalizer met en scène Denzel Washington (Déjà vu, American gangster) dans le rôle d'un homme au passé mystérieux ayant de grandes capacités de combat et qui est officiellement mort. Il vit des journées tranquilles dans un travail commun et à lire son roman dans un bar le soir. Il lui est cependant impossible de ne pas réagir alors qu'il fait la connaissance de la jeune Alina, prostituée qui aimerait devenir chanteuse interprétée par Chloë Grace Moretz (Kick-Ass, Carrie la vengeance, Si je reste), victime d’un réseau de proxénétisme russe particulièrement violent. McCall n’a pas oublié ses talents d’autrefois et se débarrasse des gangsters en calculant chaque geste à la seconde, la moindre action étant magnifiée par une réalisation offrant différents plans de grande qualité.
Denzel Washington révèle ici un immense talent en jouant un personnage charismatique par son calme et ses mises en scène où il utilise des éléments du décor pour vaincre ses enemis façon Jason Bourne. Il trouve alors un adversaire à sa hauteur en la personne de Nikolaï, redoutable gangster envoyé par le chef du réseau et brillamment joué par Marton Csokas (La mort dans la peau, Abraham Lincoln chasseur de vampires). Leurs affrontements de près ou de loin animent la grande majorité du film avec des scènes d’anthologie comme celle où il vient à bout des cinq gangsters dans le bar après leur avoir proposé neuf mille huit cents dollars contre la liberté d’Alina, celle où il espionne ses vis-à-vis le chercher dans son appartement via des caméras spoiler: alors qu'il se trouve dans celui d'en face , ou encore celle où il vient directement discuter avec Nikolaï dans son restaurant.
Non sans rappeler James Bond, McCall est sans doute un peu trop intouchable mais il est mis à rude épreuve pendant l'affrontement final spoiler: dans le magasin où il travaille alors que son ennemi et ses hommes l’attirent avec des otages . Sublimé par le suspense et une musique puissante, ce passage renforce encore l’identité du personnage, qui planifie tout pour les occire un par un avec différents outils puisés dans les rayons, de la perceuse au projecteur d’agrafes, de quoi faire passer Jason Voorhees pour un has-been. Entre l’altruisme de McCall qui laisse toujours une chance à ses adversaires, la sociopathie de Nikolaï qui s’y oppose gravement et l’évolution d’Alina mise en valeur par la talent de Chloë Moretz, on tient ici bien plus qu’un simple film d’action, un thriller de très bon cru qui n’a pas grand-chose à envier à Taken !
Equalizer : Quand Denzel lave plus blanc que blanc (et avec du sang)
C’est un fait, les Américains n’aiment pas les Russes, et Hollywood ne se gêne pas pour en faire un running gag. Avec Equalizer, on a le droit à Denzel Washington, le Batman du pauvre, sans cape ni gadgets, mais avec un carnet à spirale et une obsession maladive pour les minuteries. Résultat ? Il taille les mafieux russes comme un boucher du dimanche, version XXL. Même John Wick a dû prendre des notes.
Denzel Washington, c’est le mec qui te tue avec classe, sourire Colgate et chemise repassée. Il ne se contente pas d’éclater ses ennemis, il leur donne des cours particuliers de mise en scène mortelle : des coups au millimètre, des angles parfaits, du ralenti à en faire pleurer Zack Snyder. Bref, Denzel, c’est le tonton badass qu’on veut tous dans nos réunions de famille.
Antoine Fuqua nous sert du bourrin nostalgique sur un plateau. Tu veux de la baston à l’ancienne ? T’as servi. Entre Expendables et The Raid, Equalizer coche toutes les cases : explosions, couteaux plantés là où ça fait mal (ou drôle, c’est selon), et des méchants qui crèvent avec plus de style qu’un figurant dans Rambo II. Même les ralentis sont là pour te rappeler que Fuqua veut séduire le public des VHS poussiéreuses.
L’histoire tient sur une serviette de bar : un gentil monsieur décide de sauver une jeune fille des griffes de méchants très méchants. Classique mais efficace, sauf quand on commence à noter les incohérences. Par moment, on se demande si Denzel a un don d’ubiquité ou juste un GPS divin pour se pointer pile au bon moment. Mais bon, c’est un film d’action, pas une thèse en logistique.
Mention spéciale au méchant. Ce n’est pas juste un autre Russe interchangeable avec un accent douteux. Non, ici, on a un bad guy intelligent, organisé et même légèrement terrifiant. C’est presque rafraîchissant dans un genre où les antagonistes sont souvent plus débiles que les plans de conquête mondiale de Bowser.
Equalizer, c’est du cinéma pop-corn sans prétention, mais avec beaucoup de talent. Denzel Washington brille, Antoine Fuqua régale, et le spectateur se laisse emporter par cette violence chorégraphiée qui nous rappelle pourquoi on adore les films d’action. Ce n’est pas parfait, mais qui a dit qu’on regardait ça pour la perfection ? On vient pour les explosions et les coups de marteau, et on en redemande.
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"Equalizer" est le genre de film d'action vraiment très bien produit et qui fera plaisir à tous les amateurs du genre. Forcément, sur le papier, on peut vite se mettre plein de clichés en tête en ce qui le concerne. Mais détrompez-vous, ce projet est loin d'être ce qu'il peut vous laisser penser ! Il est très loin des gros films bien débridés et bien débiles que peut nous servir Hollywood. Ce long-métrage se présente bien plus sous la forme d'un thriller qui se veut plus sérieux que ces homologues. Il n'y aura pas vraiment d'humour, tout est basé sur des scènes d'action parfaitement chorégraphiées et sur une bonne maîtrise de la tension. Et globalement, cela fonctionne ! Les séquences de combat sont certes peu nombreuses, mais elles sont parfaitement orchestrées, avec une efficacité folle. Et entre-temps, le suspens est toujours maintenu, on a rarement l'occasion de s'ennuyer, bien que le film fasse plus de deux heures. Tout passe assez bien et c'est très rafraichîssant au visionnage ! Et cela, principalement grâce à la force principale du film, à savoir son personnage principal. McCall est le type de héros que l'on admire, de par sa personnalité et de par ses exploits. Parfaitement interprété par Denzel Washington, il est l'homme bon que l'on peut croiser à chaque coin de rue. Celui qui est prêt à aider le premier venu et qui ne rechigne pas devant l'adversité. Il est donc particulièrement agréable à suivre, même si le mystère sur ces origines peut être frustrant. En soi, on ne sait pas grand-chose de lui, mais le long-métrage semble avoir le cul entre deux chaises au niveau de son passé. On en montre une partie, mais pas assez pour que cela soit satisfaisant. J'aurais aimé une alternative plus tranchée, quitte à ne rien apprendre de lui, ce qui aurait maintenu encore plus de mystères. Mais cela ne reste que du chipotage. On passe un très bon moment devant le film et pour tous les amateurs du genre, je vous le conseille ! Pour conclure, un excellent projet d'action.
"La représentation de la violence au cinéma est sans doute le débat critique par excellence. Il s’en trouve, comme David Cronenberg, pour dire que la violence doit être brute, frontale, viscérale, pour que le spectateur se rendre compte quelle est bien réelle. D’autres, comme Michael Haneke, insistent sur le caractère pervers de cette représentation et la nécessité de ne pas entrer dans ce jeu, préférant user de manipulation suggestive pour la suggérer plutôt que la représenter. Dans The Equalizer, Antoine Fuqua fait le pari d’adopter la première approche (on pense encore à Eastern Promises, gangsters russes en bonus) avec toutefois tous les dangers que cela comporte (glorification ou banalisation de la violence, surenchère dans l’accumulation, etc.)."