Note moyenne
2,8
16 titres de presse
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L'Humanité
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Le Monde
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Excessif
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Metro
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Studio Ciné Live
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Bien sûr, ce film est un conte. (...) Et ce film, c'est sa richesse et sa singularité, est fait de ce sur quoi le cinéma, trop pressé souvent de raconter, ne prend pas le temps de s'attarder : un geste, une intonation, un regard. Des sensations, enfin.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Inrockuptibles
Les plus beaux sujets sont peut-être ceux dont la ténuité le dispute à la profondeur, laissant à la seule mise en scène le choix de trancher. Tout un arc de délicatesses enserre l'héroïne endeuillée, laissée au mystère de son âme mais traquée avec opiniâtreté dans sa vie quotidienne.
Positif
Fidèle à sa manière et à son exigence, le cinéaste (...) dresse tout en nuances le portrait impressionniste d'une femme (...). Le scénario, habilement composé, (...) évite les surenchères larmoyantes (...). Même pudeur dans la mise en scène (...).
Cahiers du Cinéma
Sandrine Kiberlain trouve ici, de loin, son meilleur rôle. (...) un film au regard sensible mais qui confirme que l'art naïf demande autant, si ce n'est plus, de rigueur et de science que les recherches les plus savantes.
L'Express
Un film minimal. Trop, sans doute. Mais heureusement porté par la toujours formidable Sandrine Kiberlain.
Le Monde
Formidablement entamé, le film s'enlise un peu dans le tête-à-tête, décidément allégorique, de la femme et de l'oiseau, avant de reprendre du poil de la bête.
Première
L'impeccable présence/absence de Sandrine Kiberlain, la lumière du Sud-Ouest et l'oiseau du titre, qui s'invite et réinvente le quotidien de son hôtesse involontaire, sont les atouts bien concrets d'un film qui reste trop abstrait.
TéléCinéObs
"L'oiseau", qui tient sa note avec une économie d'effets exemplaire, touchera au coeur ceux qui voudront bien se donner la peine de plonger dans son profond mystère.
Télérama
Ce film-ci (...) a de la tenue, de l'élégance, une image solaire qui fait contrepoint à la gravité de la situation. Il nous change des facilités lacrymales de trop de films français récents sur le chagrin - le syndrome "Petits Mouchoirs".
Excessif
Les intentions, louables, sont là et Sandrine Kiberlain, magnétique, porte ce film fragile à bout de bras. Mais cela ne suffit pas à faire décoller cette oeuvre plombée par un rythme atone et une narration en dents de scie.
Le Journal du Dimanche
Le sujet était risqué, le résultat, sans surprise, nous laisse, à l'image de Sandrine Kiberlain, anesthésiés.
Les Fiches du Cinéma
En cherchant à éviter les pièges de son sujet, c'est le sujet lui-même qu'Yves Caumon finit par esquiver. En résulte une chronique ennuyeuse, prise au piège de ses précautions, et qui manque à la promesse d'une belle entame.
Metro
En dépit d'une prestation de Sandrine Kiberlain, une petite dose de poésie aurait sûrement aidé ce long métrage à s'envoler.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Chronic'art.com
Le film danse sur deux pieds contradictoires : le regard d'entomologiste déchargé de tout enjeu moral, et l'attachement à retrouver coûte que coûte ce fameux " goût de la vie ", mièvre valeur offrant à certains films français d'opérer subrepticement un glissement du conte moral vers le conte égoïste.