Ni à vendre, ni à louer
Note moyenne
3,1
22 titres de presse
  • L'Humanité
  • L'Express
  • L'Obs
  • Le Figaroscope
  • Le Parisien
  • Positif
  • Première
  • TéléCinéObs
  • 20 Minutes
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Metro
  • Ouest France
  • Télérama
  • Critikat.com
  • Excessif
  • La Croix
  • Le Monde
  • Studio Ciné Live
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

L'Humanité

par Vincent Ostria

Suivant 
les traces de l'auteur de "Playtime", Pascal Rabaté a trouvé un dosage parfait entre candeur et dérision.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Express

par Christophe Carrière

La multiplication des situations de "Ni à vendre, ni à louer" autorise Pascal Rabaté à diversifier les cadres et à s'amuser des profondeurs de champ. C'est une récréation graphique, une invitation à la folie douce et à l'absurde.

La critique complète est disponible sur le site L'Express

L'Obs

par Pascal Mérigeau

(...) Il y a du Tati dans ce cinéma-là, que servent ici des comédiens très à leur affaire (...). Pas à vendre, donc, cette version talentueuse, ambitieuse et intelligente des "Camping" de sinistre mémoire, mais à louer, certainement.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Figaroscope

par Olivier Delcroix

Un petit bijou d'invention de 1 h 17' à déguster avant de partir en vacances.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope

Le Parisien

par Pierre Vavasseur

Une histoire burlesque sans paroles que n'aurait pas renié Jacques Tati. (...) Semé d'idées et de gags, ce film est habité par un souci de légèreté qui s'adapte aux situations les plus graves.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Positif

par Ariane Allard

Son film a beau être d'un format vif et ramassé (1h17), ses personnages ont beau être bousculés par une tempête inopinée, c'est un sentiment de parenthèse et de temps suspendu qui prévaut tout le long.

La critique complète est disponible sur le site Positif

Première

par Christophe Narbonne

Rabaté signe au final une comédie qui ne manque ni de poésie ni d'âme, photographie d'une France éternellement râleuse et pittoresque.

La critique complète est disponible sur le site Première

TéléCinéObs

par Lucie Calet

(...) Le film souffre de quelques faiblesses (l'épisode sado-maso, en particulier) mais parvient pour le reste à tisser une petite chronique vive (1 heure 17) et excellemment cadrée dont la tendresse, déjà patente dans "Les Petits Ruisseaux", chavire.

La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs

20 Minutes

par Caroline Vié

Projet ambitieux, "Ni à vendre, ni à louer" ne manque pas de charme, mais souffre d'un défaut de structure perdant parfois le spectateur sur le chemin des vacances.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Le Journal du Dimanche

par Jean-Pierre Lacomme

D'abord ça intrigue; ensuite, ça amuse; enfin, ça séduit. (...) Bien sûr l'exercice a ses limites, et un léger sentiment de répétition peut parfois se faire sentir.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Point

par François-Guillaume Lorrain

voir lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

"Ni à vendre ni à louer" n'est ni à dézinguer ni à louer excessivement : c'est un bel exercice de style tatiesque, avec tous les charmes et les limites du genre.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par La Rédaction

(...) Ce film muet qui passe en revue les archétypes des vacanciers modernes fait preuve d'une férocité parfois salutaire.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Metro

par Jérôme Vermelin

Même s'il ne fait que frôler la folie douce du duo belge Abel & Gordon ("L'Iceberg"), maîtres modernes du burlesque ordinaire, Pascal Rabaté alterne les saynètes avec pas mal d'humour et de tendresse, soutenus par une bande originale bondissante et des comédiens au diapason.

La critique complète est disponible sur le site Metro

Ouest France

par La rédaction

Il faut accepter de s'y laisser embarquer, parce que si on reste sur le bord du chemin, on n'y éprouvera que l'ennui et la fadeur.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Télérama

par Guillemette Odicino

Juste une succession d'instantanés de vacances, croqués avec plus ou moins d'inspiration. Certaines scènes ne dépassent pas le niveau d'un sketch de "Groland", d'autres, dans leur minimalisme même, dégagent une vraie poésie, une douce mélancolie.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Julia Allouache

Si Tati était son maître, disons que Rabaté serait le bon élève zélé et ennuyeux que les profs ne supportent pas : trop sage, de bonne volonté mais sans volonté propre, définitivement sans personnalité.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Excessif

par Valérie Levilain

(...) Si Pascal Rabaté peut néanmoins compter sur les performances d'un brillant casting et qu'il nous arrive d'esquisser un sourire devant certains gags, "Ni à vendre, ni à louer" ne parvient pas à égaler la poésie et le génie de Jacques Tati, son illustre source d'inspiration.

La critique complète est disponible sur le site Excessif

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Malgré une jolie distribution (Jacques Gamblin, Maria de Medeiros, François Morel, Dominique Pinon) et quelques saynètes poétiques, drôles ou émouvantes, le film ne parvient pas à tenir de bout en bout ses promesses.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Sans doute Tati s'attaquait-il dans la joie à un phénomène naissant dont Rabaté hérite de la déliquescence. Reste que ce qui manque dans "Ni à vendre, ni à louer", c'est encore l'essentiel: la science du rythme, la précision du gag, le trait incisif des personnages, l'enchaînement irrésistible des situations. Une vraie poétique en somme, plutôt qu'une suite drolatique de cartes postales.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Studio Ciné Live

par Véronique Trouillet

Voir le site de Studio Ciné Live

La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live

Cahiers du Cinéma

par Joachim Lepastier

Du burlesque " pouëtico-pouëtique " sous cloche, une bande-son grommeleuse et sans dialogues, un enfilage de gags "sam'suffit", un timing besogneux et une esthétique globale de court métrage à chute : "Ni à vendre, ni à louer" (...) est aux "Vacances de M. Hulot" ce que le minigolf est à St Andrews : une réduction kitsch et balisée.

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