Note moyenne
3,1
22 titres de presse
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L'Humanité
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Metro
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Ouest France
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Télérama
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Critikat.com
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Excessif
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La Croix
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Suivant les traces de l'auteur de "Playtime", Pascal Rabaté a trouvé un dosage parfait entre candeur et dérision.
L'Express
La multiplication des situations de "Ni à vendre, ni à louer" autorise Pascal Rabaté à diversifier les cadres et à s'amuser des profondeurs de champ. C'est une récréation graphique, une invitation à la folie douce et à l'absurde.
L'Obs
(...) Il y a du Tati dans ce cinéma-là, que servent ici des comédiens très à leur affaire (...). Pas à vendre, donc, cette version talentueuse, ambitieuse et intelligente des "Camping" de sinistre mémoire, mais à louer, certainement.
Le Figaroscope
Un petit bijou d'invention de 1 h 17' à déguster avant de partir en vacances.
Le Parisien
Une histoire burlesque sans paroles que n'aurait pas renié Jacques Tati. (...) Semé d'idées et de gags, ce film est habité par un souci de légèreté qui s'adapte aux situations les plus graves.
Positif
Son film a beau être d'un format vif et ramassé (1h17), ses personnages ont beau être bousculés par une tempête inopinée, c'est un sentiment de parenthèse et de temps suspendu qui prévaut tout le long.
Première
Rabaté signe au final une comédie qui ne manque ni de poésie ni d'âme, photographie d'une France éternellement râleuse et pittoresque.
TéléCinéObs
(...) Le film souffre de quelques faiblesses (l'épisode sado-maso, en particulier) mais parvient pour le reste à tisser une petite chronique vive (1 heure 17) et excellemment cadrée dont la tendresse, déjà patente dans "Les Petits Ruisseaux", chavire.
20 Minutes
Projet ambitieux, "Ni à vendre, ni à louer" ne manque pas de charme, mais souffre d'un défaut de structure perdant parfois le spectateur sur le chemin des vacances.
Le Journal du Dimanche
D'abord ça intrigue; ensuite, ça amuse; enfin, ça séduit. (...) Bien sûr l'exercice a ses limites, et un léger sentiment de répétition peut parfois se faire sentir.
Le Point
voir lepoint.fr
Les Inrockuptibles
"Ni à vendre ni à louer" n'est ni à dézinguer ni à louer excessivement : c'est un bel exercice de style tatiesque, avec tous les charmes et les limites du genre.
Libération
(...) Ce film muet qui passe en revue les archétypes des vacanciers modernes fait preuve d'une férocité parfois salutaire.
Metro
Même s'il ne fait que frôler la folie douce du duo belge Abel & Gordon ("L'Iceberg"), maîtres modernes du burlesque ordinaire, Pascal Rabaté alterne les saynètes avec pas mal d'humour et de tendresse, soutenus par une bande originale bondissante et des comédiens au diapason.
Ouest France
Il faut accepter de s'y laisser embarquer, parce que si on reste sur le bord du chemin, on n'y éprouvera que l'ennui et la fadeur.
Télérama
Juste une succession d'instantanés de vacances, croqués avec plus ou moins d'inspiration. Certaines scènes ne dépassent pas le niveau d'un sketch de "Groland", d'autres, dans leur minimalisme même, dégagent une vraie poésie, une douce mélancolie.
Critikat.com
Si Tati était son maître, disons que Rabaté serait le bon élève zélé et ennuyeux que les profs ne supportent pas : trop sage, de bonne volonté mais sans volonté propre, définitivement sans personnalité.
Excessif
(...) Si Pascal Rabaté peut néanmoins compter sur les performances d'un brillant casting et qu'il nous arrive d'esquisser un sourire devant certains gags, "Ni à vendre, ni à louer" ne parvient pas à égaler la poésie et le génie de Jacques Tati, son illustre source d'inspiration.
La Croix
Malgré une jolie distribution (Jacques Gamblin, Maria de Medeiros, François Morel, Dominique Pinon) et quelques saynètes poétiques, drôles ou émouvantes, le film ne parvient pas à tenir de bout en bout ses promesses.
Le Monde
Sans doute Tati s'attaquait-il dans la joie à un phénomène naissant dont Rabaté hérite de la déliquescence. Reste que ce qui manque dans "Ni à vendre, ni à louer", c'est encore l'essentiel: la science du rythme, la précision du gag, le trait incisif des personnages, l'enchaînement irrésistible des situations. Une vraie poétique en somme, plutôt qu'une suite drolatique de cartes postales.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Cahiers du Cinéma
Du burlesque " pouëtico-pouëtique " sous cloche, une bande-son grommeleuse et sans dialogues, un enfilage de gags "sam'suffit", un timing besogneux et une esthétique globale de court métrage à chute : "Ni à vendre, ni à louer" (...) est aux "Vacances de M. Hulot" ce que le minigolf est à St Andrews : une réduction kitsch et balisée.