28978 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 723 critiques spectateurs
5
85 critiques
4
439 critiques
3
579 critiques
2
409 critiques
1
138 critiques
0
73 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
labadens
28 abonnés
253 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 7 janvier 2020
Comme souvent, la meilleure partie c'est le tout début : lorsque l' on suit la vie quotidienne du héros, ses habitudes qui sont les nôtres dans un monde qui est le nôtre , mais pas tout à fait. On peut s'amuser à repérer les petites trouvailles des graphistes et des décorateurs, les mises en application imaginatives des nouvelles technologies, tout l'arrière-plan prêt à fourmiller d'idées. C'est toujours amusant car cette vision, qui ne sont que des extensions de notre propre présent , sont probablement totalement à côté de la plaque. Souvenez-vous de ces gravures du XIXe et début XXe siècle. Ils vont bien rigoler dans le futur !
Amusant à tout le moins quand il y en a un minimum de travail derrière. Car Elysium reste très classique de ce côté-là et ne brille absolument pas par l'originalité, autant dans son fond, à base de dichotomie verticale simpliste, que dans le design qui, tout en reprenant les acquis de D9, jouera du fade contraste avec les mini-Transformers, rouillés par le sable de favelas fadasses et de design Apple aseptisé. Vite désigné, vite oublié.
Oui, parce que ce n'est pas du côté du fond ou de l'intrigue que vous trouverez de quoi vous rassasier. Dans l'habituel monde des gentils pauvres parqués en bas et des méchants riches en polos en haut, on déplie le sempiternel origami du film d'action. C'est-à-dire péripéties et contre-péripéties jalonnées de temps morts jusqu'à l'empyrée de la scène finale. Ce qui était une séquence sympathique de geekerie à la fin de District 9 devient ici système ennuyeux. On se demande bien à quoi sert le très vilain meccano-squelette et pourquoi ils lui a été vissé sur son t-shirt tout crade. Sans doute histoire d'ajouter une belle infection au cancer généralisé. Nous avons alors de longues, longues, séquences boum-boum épileptiques. Balles explosives, champs de force, drones et tutti quanti. Un sabre mais pas laser. Même dans les angles de caméra, on a l'impression de jouer à Gears of War.
Pendant ce temps-là, en haut, dans l'Anneau-Monde, il y règne une sorte de micro-saison de 24 Heures Chrono, où la méchante chef de la Celestial Intelligence Agency prépare un coup d'état pour renverser le président , ce dernier étant vraiment trop gentil (enfin moins méchant que la méchante).
Disons le aussi, dans ce genre de film à gros budget et à velléités d'actionner l' explosif, la dystopie ( genre en soi déjà limité ) rime souvent avec courage, amour & sacrifices ; par essence, ça a du mal à ne pas être bancal. Exploiter son background ? Elargir un propos au-delà du manichéisme primaire ? Ne pas s'appuyer sur les mêmes figures de carton-pâtes ? Nope, la question est éludée ! La mode est aux genèses de superhéros et pourtant ... L' on continue de crouler sous les chutes de Diktat, par la grâce d'un seul péquin. On comprend, c'est moins déprimant de toujours retrouver l'Arcadie en quelques heures plutôt que de montrer les remous d'un véritable soulèvement où rien n'est si simple. Il faudrait relire l'Histoire, ça sera probablement pareil dans deux siècles.
Mi-figue mi-raison – on sent vaguement un décalage entre le début, ce héros blasé qui découvre qu'il ne veut pas mourir, pas s'enquiquiner à sauver une enfant qui n'est pas de lui, pas rejoindre une princesse sur son balcon orbital, pas libérer les opprimés, juste ne pas clamser, et toute la seconde partie qui vient détruire ce bien peu de finesse comme un hippopotame dans un magasin de porcelaine. Je vous avoue avoir cessé de regarder à partir des 15 dernières minutes ; ce n' était devenu qu' un concentré de situations invraisemblables, pétards, maxi-méchants ... Indigent et indigeste. Je me suis dit : " Basta ! " et ai regardé la retransmission d' un tournoi d' échecs sur le net. Une sorte de cure de détox en ce début d' année ...
De la science-fiction et malheureusement peut-être de l'anticipation à voir au second degré avec des références tellement proches de nos problématiques actuelles. Dommage que ceci n 'ai pas été plus travaillé pour s engluer souvent dans de simples batailles d individus
Max et Fred, deux amis d'enfances plongés dans un chaos post-apocalyptique, tentent l'impossible pour rejoindre la terre promise, Élysium. Cette station orbitale futuriste abrite les chanceux, et laisse les plus pauvres mourir sur Terre. Comme toute dystopie sci-fi qui se respecte, Élysium propose son lot de catastrophes, de robots et de bastons épiques. Dans le genre, on a vu mieux, mais on a vu pire. Le personnage de Matt Damon est humain et touchant, il lutte pour sa propre survie, ce qui l'amène à accomplir un destin mondial.Fred quant à elle cherche à tout prix à sauver sa fille. Toutefois le grand méchant, cyborg rustre et increvable, peine à convaincre comme antagoniste de qualité. Néanmoins ce film reste un bon film et ravira vos soirées ciné!
Après le succès (et mérité) de "District 9", Neill Blomkamp revient à l'écriture et à la réalisation d'un nouveau film de science-fiction, sorti en 2013. Même s'il n'est pas mal, il est malheureusement moins réussi que son prédécesseur. C'est ici l'histoire d'un ouvrier vivant sur Terre qui, après une grave irradiation, compte se rendre sur la station spatiale appelée "Elysium", réservée aux riches. Bon voilà, on retrouve tout de suite le synopsis classique d'un film futuriste représentant un futur dystopique de ce genre, mais ce n'est pas pour ça que c'est mal parti ! En effet, toujours pour rester sur "District 9", nous avions également la vision d'un futur dystopique mais ce dernier s’avérait être très original. Je ne dis pas que celui-ci ne l'est pas mais simplement, il rentre plus dans les codes du blockbuster classique. Malgré tout, même si ce n'est pas la même histoire, nous pouvons retrouver des similitudes entre les deux films dans le contexte. En effet, nous avions déjà dans le précédent film du réalisateur un énorme message concernant les différences sociales et notamment très marqué avec de nombreuses métaphores de notre monde présent à nous. Nous avons ici également un beau discours sur les différences sociales et de richesses, ce qui est moins original mais tout de même marquant. En effet, nous savons très bien que si ce genre de futur se réalise, nous serons confrontés aux mêmes genres de problèmes, le film donne donc à réfléchir et en est quelques fois même troublant de réalisme. Malgré tout, même si le film commence très bien, il tombe ensuite assez vite dans quelque chose d'assez cliché et déjà-vu. En effet, nous avons de nombreuses scènes déjà-vu, les personnages ne sont pas si originaux que ça, surtout dans les intentions du héros, et puis la fin est prévisible, tout simplement. Même si nous avons l'impression d'un retournement de situation plutôt bien fait, il est en fait prévisible si on a compris que le film fonctionne sur les codes du blockbuster classique. Malgré tout, le film est agréable à suivre, bien rythmé et puis les effets spéciaux sont excellents. La réalisation correspond elle aussi au blockbuster classique mais nous avons tout de même certains plans originaux de temps en temps. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Matt Damon, Jodie Foster et Sharlto Copley qui jouent très bien. "Elysium" est donc un film de science-fiction déjà vu mais qui reste tout de même sympathique dans l'ensemble.
Dans un monde dramatiquement futuriste, ce film d'action et de SF est incontestablement efficace. après la percutante et bonne surprise de "District 9", N. Blomkamp montre de nouveau les paradoxes entre privilégiés et les laissés pour compte à travers le message, les décors etc. M. Damon assure en sauveur de minorités dans des combats musclés et le final se veut humaniste, le contrat annoncé est donc rempli.
Un très mauvais film, rien ne le sauvé, bourré d'incohérences et de facilités scenaristiques, la sauce ne prend jamais... Un vrais nanard dans la plus pure des traditions... Une étoile poir l'animation des androïdes et une étoile la station spatiale et le design des navettes...
Visionnaire et brutale, Elysium est une dystopie de SF très bien réalisée et efficace, malgré quelques raccourcis/facilités scénaristiques où l'on sent que l'oeuvre de Neill Blomkamp aurait pu durer un quart d'heure de plus. Matt Damon est juste hallucinant dans le rôle de Max, torturé, nerveux et très convaincant, il signe l'une de ses plus belles performances. Sharlto Copley est génial bien qu'un petit peu caricatural, mais son accent sud-africain détonne vraiment. Jodie Foster est également sublime. Elysium reste une belle démonstration du réalisateur du très acclamé District 9.
De la sf qui dépote de la vrai de la pur. Ce type enterre la sf americaine et devient le nouveau génie du genre. Un melange de post-apo/cyber punk. L'homme vit ds sa desillusion du quotidien de l'apres effondrement. Une loupe sur le déclin de l'empire d'occident ricain
Grâce au succés surprise du fauché et très efficace "district 9" Neill Blomkamp s'est ouvert la cour des grands et persévère dans l'anticipation avec "Elysium". Alors que la terre est ravagée par la maladie et la surpopulation, les citoyens les plus fortunés habitent une station spatiale orbitale baptisée "Elysium". Dans le rôle du rebelle Matt Damon, toujours plus que convaincant dans ce type de rôle. On a droit pour le même prix à Jodie Foster en représentante cynique et avide de la caste au pouvoir, elle, pas surprise, c'est la classe internationale quel que soit le rôle. Si vous aimez l'anticipation musclée digne des classiques du genre, n'hésitez pas !...... 4.5 / 5
J'ai adoré ce film. Le sénario tien tout le long. Les acteur joue bien. Le travail de weta workshop pour les costumes et les gadgets sont incroyable. De même pour l'exosuit de elysium avec son look futuriste. Franchement un bon travail de réaliser. Je conseille a tout le monde d'aller le voir .effect speciaux bien réaliser .... Au top pour moi !!
Casting au top (damon, Diego Luna, wagner moura..) Scénario prévisible mais l’histoire tient la route Effets spéciaux et scènes d’actions pas mal A voir quand même
Excellent film très original. Le scénario est très intéressant, le film passionnant et les acteurs convaincants. Comme d'habitude, les riches laissent les pauvres mourir alors qu'il y a tout pour tout le monde, une belle image de la vie actuelle.. 4/5
Je ne comprends pas vraiment pourquoi j'ai pas accroché. La réalisation de Neill Blomkamp est toujours efficace même si un peu moins impactante que sur «District 9». On a le droit à de bonnes scènes d'action et quelques scènes un peu "gore". Les effets spéciaux sont toujours d'une beauté folle, on croit sans peine à l'univers raconté. � Moins profond que ceux de «District 9» et «Chappie», le scénario est très simpliste. Pourtant, l'idée de laisser les pauvres sur Terre dans la pollution et la misère à fabriquer des robots qui les maintiennent dans ce semi-esclavage, tandis que les riches vivent tranquillement dans une station spatiale, est sympathique, quoique un peu bateau. Pas franchement enthousiasmé par les prestations globales. J'ai l'impression que la majorité ne savent pas ce qu'ils font et ne connaissent pas l'histoire. Problème de direction d'acteur peut-être? Une bande originale assez faible qui ne ressort pas vraiment. J'ai beaucoup aimé le passage sans aucun son lors de l'attaque des assets qui met pas mal de tension. � Bref, sans doute le moins bon film de Neill Blomkamp. C'est dommage, l'idée était bonne.