Lorsqu’on a lu les trois mousquetaires ou vu sous forme de film d’aventures, Il est difficile de se contenter de cette version théâtrale en noir et blanc. Ce n’est ni la faute de Barma ni celle des acteurs, tous très bons. En particulier Daniel Sorano bien que pour ce rôle, une carrure athlétique lui manque beaucoup. Non, ce qui ne va pas sont nos souvenirs d’enfance et ceux se rapportant au film américain de George Sydney, bourré d’actions, d’émotions, de beauté visuelle et de vie. Il faut ici se contenter des dialogues soignés et du jeu théâtral des participants. L’intérêt principal de ce film est d’y retrouver les grands acteurs des années 50. Alexandre Dumas n’aurait pas du en faire une pièce mais la laisse faire par d’autres.