Note moyenne
3,6
21 titres de presse
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Elle
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L'Obs
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Positif
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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Brazil
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Chronic'art.com
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Excessif
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Ouest France
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Studio Ciné Live
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Benoît Jacquot ne filme pas l'amour et les intermittences du coeur, mais comment deux êtres peuvent s'aimanter, hors contexte social.
L'Obs
Isild Le Besco et Nahuel Perez Biscayart se révèlent à eux-mêmes, le film est le plus beau de son auteur.
Le Point
Voir la critique sur Le Point.fr
Les Inrockuptibles
Intelligent, malicieux, tout en ellipse et troublant, voilà les qualités du nouveau grand film de Benoît Jacquot.
Télérama
(...) une métaphore fulgurante de la passion (...)
Le Figaroscope
Où finit l'envoûtement ? Où commence la passion consentie ? Le film pose habilement ces questions, à travers les renversements et les ambiguïtés d'une aventure puissamment contée.
Le Journal du Dimanche
Avec Au fond des bois, Benoît Jacquot ne change rien à ses fondamentaux et va encore plus loin dans son éternel questionnement face à l'engagement amoureux.
Le Monde
Jamais peut-être Benoît Jacquot n'aura illustré si intensément ce que signifie le rapport entre un metteur en scène et son actrice, cette fascination mutuelle entre un hors-la-loi (l'artiste) et une somnambule (son automate).
Le Parisien
Dans une nature sauvage, boueuse, organique, Benoît Jacquot filme une passion étrange, dérangeante, dont nul ne connaîtra le fin mot.
Libération
Beaucoup de la beauté du film tient dans la somme de ces sortes de passages à l'acte: la transgression réciproque à laquelle se livrent les personnages, puis la société qui accommodera sa morale avec souplesse sur ce coup-là
Positif
Le tour de force d'Au fond des bois (...) tient en particulier à sa manière irrévérencieuse, presque scandaleuse, voyant son sujet (le viol), d'éclaircir les rapports de Joséphine et de son kidnappeur.
TéléCinéObs
Benoît Jacquot explore une nouvelle fois le vertige et les mystères de la sexualité (...) On serait presque tenté de voir une déclinaison d'"A tout de suite" dans ce film taiseux, ancré dans la nature et parfaitement maîtrisé – un de ses plus beaux sans doute.
20 Minutes
(...) Isild le Besco se laisse enlever par un vagabond. L'inquiétant Nahuel Perez Biscayart l'initie aux plaisirs dans une fable vigoureuse et sensuelle.
Brazil
Un film pour le moins très original et pénétrant. Un très bon cru Jacquot-Le Besco.
Chronic'art.com
Après le ratage absolu de son précédent opus, Jacquot parvient à livrer ici un film achevé, convaincu et risqué, laissant augurer pour la suite d'assez beaux lendemains.
Excessif
Une oeuvre singulière et prenante.
Ouest France
(...) une réelle ambiguïté, mais sans vraiment nous faire adhérer et vibrer (...).
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Première
L'actrice n'est pas nécessairement à son avantage quand elle mime une poupée dont les ficelles sont tirées par un dément, mais lorsqu'elle prend la main, l'intensité de ses expressions exerce un grand pouvoir de fascination (...)
Cahiers du Cinéma
Il faut avaler pas mal de couleuvres pour accepter ce qui relève d'un volontarisme confus.
Critikat.com
La pauvreté des échanges entre les deux personnages vient ainsi briser tout espoir d'exploration du rapport de possession, si ce n'est au travers de quelques scènes un peu toc où Timothée manipule Joséphine comme une marionnette.