Il y aurait pas mal de chose à dire sur ce Au fond des bois, Jacquot a du mal à intéresser avec son histoire, la faute sans doute à un rythme ma calculé et à un action inexistante, le début et la fin son intéressant car ils sortent de cette spirale qui semble infinie du fond des bois. Lorsque les deux êtres copulent et rencontrent des gens pas follement palpitant le film est pas très bon, malgré quelques moments très soignés, ça reste tout de même assez répétitif et terne. Heureusement que le duo d'acteur fonctionne très bien. La fin et le début qui sont en dehors de ces bois sont biens plus rythmés et plus intéressant je dois dire. Malgré que l'on sache à l'avance que Jacquot ne veut pas répondre aux questions posés par son film (tant mieux). Du coup je suis partagé, j'ai trouvé certaines scènes très belles et d'autres très longues et pas très intéressante, mais il y a de l'idée, et c'est ça qui compte.
Un film que je déconseille fortement. Vraiment ni queue ni tête. Et je ne parle même pas de la quasi inexistence de dialogues (et le peu qu'il y a est très très mauvais). Bon par contre les deux jeunes acteurs s'en sortent plutôt bien dans ce navet.
Petit chef d'oeuvre .Le film est d'abord très original. Le scenario est exellent , les prises de vue et les décors sont superbes. Les acteurs sont remarquables.Leurs physiques sont en parfait harmonie avec l'atmosphère envoutante, curieuse et irréelle du film. A cela s'ajoute un érotisme et une espèce de sensualité sauvage semblant provenir du fond des ages.
Si le film dans son ensemble ne m'a pas emballé plus que ça, je dois reconnaître par contre que l'interprétation des 2 jeunes comédiens m'a beaucoup impressionné et notamment celle de Nahuel Perez Biscayart, exceptionnel dans une rôle extrêmement difficile. Il faut ensuite reconnaître l'audace du réalisateur à exploiter et filmer un sujet délicat : le viol. C'est donc une oeuvre spéciale, étrange et dérangeante à ne pas recommander à tous les publics.
Au fond des bois est un film singulier car il n'y a pas d'explication dans ce drame où un mandiant s'éprend d'une jeune bourgeoise qui le suit comme aimantée... une relation de nature sauvage, boueuse, une passion étrange, dérangeante, dont nul ne connaîtra le fin mot.
Remarquable jeu d'Isild le Besco dans les scénes de trance ! Son partenaire argentin " l'homme des bois " incarne l'irrationnel avec virtuosité .Un décor et une lumière particulièrement soignée nous plongent dans les ténèbres du 19°siècle . Immersion dans unavs univers peuplé de mystère !
Comment quelqu'un a-t-il pu accepter de financer un navet pareil ? Tout est à jeter dans ce film : l'histoire (il y a un point de départ... et puis c'est tout !), le jeu des acteurs (entre la gourdasse qui a l'impression d'être en train de jouer du Molière et le type qui ne comprend pas ce qu'il dit - nous non plus, d'ailleurs), les dialogues insipides, les longueurs (en fait, ce film n'est qu'une grosse longueur !). Seuls les gros seins de l'actrice sont mis en valeur, et si vous avez envie de la voir faire semblant de forniquer à longueur de film (si seulement l'actrice avait été jolie !), à croire que le metteur en scène voulait vraiment se la taper, allez voir ce "film". Même la fin est à dormir debout. Dire que je suis resté jusqu'au bout pour savoir où on voulait en venire ! En fait, aucun risque de raconter la fin de ce navet, il n'y en a pas ! Bon j'arrête de perdre mon temps avec ce nanar, j'en ai déjà perdu suffisamment en allant voir au ciné.
Très beau jeu d'acteurs; photographie soignée, mais le scénario reste trop faible et les sentiments faiblement rendus pour emporter l'empathie des personnages ... j usqu'au fond des bois.
Je ressot vraiment septique de ma séance. Malgres des paysages sublimes et un jeu des acteurs pour le moins interessant (pour les rôles principaux, car pour les seconds rôles ; on sent que le "truc" n'y ait pas). L'histoire sans être original pourrait s'avérer interessante, angoissante... Mais le film, loin d'être correctement abouti, passe par des longueurs (assumées) et des séquences parfois inutile (mais sans lesquel, le film ne serait que de très courte durée). Pas de grande surprise en fin de compte. La trame est à la base interessante. LA jeune fille est ellle réellement hypnotisé? Est elle face à un charlatan? Le film va nous mettre face à divers interrogations (que certains interpreteront assez "fantastiquement", tandis que d'autre essaieront d'être plus terre à terre). Il est sur que l'on ne ressort pas indemne de la séance. Mais ait ce par ce que l'on a vu (apres un début assez long à se mettre correctement en place) ou par son histoire assez intriguante si l'on réfléchit bien et que l'on analyse les diverses possibilitées. Pour ma part, je n'ais pas réussi (malgres le jeu des rôles principaux tout a fait remarquable, puisque que chacun de ses deux rôles n'est pas dés plus simple à interpréter tellement le film en est ; sans être ennuyeux. Mais assez étrange) à être transporté, à rentrer dansl 'histoire. Pas de vraie rebondissement, ou de twist surprenant. On suit doucement cette histoire ou l'on se demande parfois ce que le réalisateur a voulu nous faire passer. Un film à part entière qui ne sera certainement pas apprécié de tous. PErsonnellement, je suis vraiment septique et guère convaincu par l'ensemble. Quelques bon points, mais pour la majorité ; on est bien loin de quelques choses de prenant (surement du à la mise en scène et à la réalisation qui même si elle représente parfois des paysages dotés d'un beau décors ; ne font jamais un film sans un travail en profondeur). Une déception donc, et je pense que je ne serait pas le seul. PAs étonnant, de n'avoir pas grandement entendu parlé de ce "film".
Film singulier parce qu'il ne montre pas seulement un énième homme des bois ou un nouveau remake de la Belle et la Bête, mais l'étrange envoûtement de la passion et de l'hypnotisme. Jacquot ne tranche pas vraiment, sème des indices et nous laisse juge de la possible hystérie de la Belle. Certaines scènes sont maladroites, certaines images inutiles et la musique est particulièrement pesante. Restent des comédiens étonnants dans des rôles difficiles. Isild le Besco n'est pas une grande actrice mais son physique particulier convient bien au rôle ambigu qu'on lui a confié. Le jeune Argentin, faune des bois est laid à souhait. On a du mal à imaginer qu'un sentiment d'amour puisse naître dans la tête de la jeune oie blanche à son endroit. Le sabir informe que l'affreux peine à articuler rend souvent pénible la compréhension des dialogues, mais cela fait sans doute partie de l'art du metteur en scène.