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Charles G
35 abonnés
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3,0
Publiée le 24 novembre 2011
Film complètement inattendu et ma foi agréablement surprenant, aux faux airs de Woody Allen de par sa narration. Des situations tantôt comiques, tantôt touchantes de justesse. Pavé dans la marre, le jeu consternant de Judith Godrèche, plus mauvaise que tout. C'est en irritant et triste et susciterait presque la pitié. A part ça, on passe un agréable moment.
Le film est composé d'une succession de courtes histoires sur le sentiment amoureux qui viendront se croiser superficiellement au cours du récit. On ressent de la part du cinéaste Emmanuel Mouret une volonté de légèreté et de poésie. "L'art d'aimer" s'intéresse à une sexualité toute en retenue, effleurant, expérimentant certains tabous (notamment autour de l'adultère consenti) d'une manière très pudique. Un aspect artificiel et démonstratif, qui s'attache à rester dans le registre de la comédie romantique, aux dialogues très écrits et esthétiques. La voix-off de Philippe Torreton en narrateur et les maximes qui rythment les scènes (pas toujours très pertinentes par ailleurs), offrent la tendresse d'une fable. Cependant, le niveau narratif de chaque histoire est assez inégal, avec un enjeu pas toujours convaincant. Certains acteurs se cantonnent à des rôles qui ne les mettent pas forcément en valeur (Frédérique Bel, Judith Godrèche...), d'autres se confirment dans une interprétation toujours juste (Pascale Arbillot, Julie Depardieu...). Emmanuel Mouret installe une candeur assumée et touchante, mais qui laisse place à un scénario trop inerte dans l'ensemble. Retrouvez mes critiques sur: http://cineglobe.canalblog.com
Une large palette d'acteur, un sujet intemporel traité avec légèreté mais aussi sérieux. Emmanuelle Mouret est fidèle à lui même et nous fait passer un agréable moment. On ressort de la salle en forme et de bonne humeur. Certains personnages sont peut être plus intéressants que d'autres mais l'ensemble du casting est un délice.
Un joli film original fait de portraits croisés sur les différentes manières d'aimer (très loin de la mienne heureusement). Le voir à la télé est largement suffisant. François Cluzet est comme d'habitude parfait !
Un film à sketchs sur la difficulté de nouer des relations amoureuses assez sympathique mais sans plus. Les sketchs sont de différentes longueurs (le dernier est beaucoup plus long que les autres) et certains s'étalent sur plusieurs sketchs (en particulier, celui réunissant François Cluzet et Frédérique Bel) ou se s'entrecroisent. Finalement, un film plaisant à regarder pour son étude psychologique des personnages traitée souvent de manière assez comique et pour sa belle brochette d'acteurs (Judith Godrèche, Julie Depardieu, François Cluzet, Frédérique Bel, Ariane Ascaride...) mais qui ne marquera pas l'histoire du cinéma.
j'adore l'univers d' Emmanuel Mouret, domage que ces films soit trop court. L'art d'aimer est un pure moment de bonheur, ou les acteurs sont extrement bien filmer.
Un petit peu de Woody Allen dans ce film de vaudeville où les hommes et les femmes retiennent ou non leurs désirs sexuels. Tout ceci semble bien sage et simplement frivole ! À noter également que la fin laisse plusieurs histoires de côté qui ne semblait pourtant pas forcément conclues... Bref pas fou, Emmanuel Mouret a fait heureusement bien mieux depuis.
Un mauvais film. L'art d'aimer a le mérite de tenter une mise en scène façon pièce de théâtre ou d'être entendu à la manière de Schopenhauer. Finalement, on s'ennuie à mourir durant la première heure du film. Ces petites mises en scènes semblent fausses spoiler: ("non, dis moi qu'est-ce que je peux faire pour toi..." - "Oh, bah si tu insistes, il y a bien quelque chose...") : sérieusement, je me demande ce qui a inspiré Emmanuel Mouret pour cette scène... et endorment bien plus qu'elles n'amusent ou développent cet art qu'est l'amour. De bons acteurs qui font bien trop faux, des dialogues franchement insipides, et des situations manichéennes. (soit les plus banales au monde, donc que l'on connait, soit les plus folles, que l'on ne connaitra jamais donc qui n'intéressent pas). J'en garde un goût amer, d'autant plus que l'idée de départ était bonne !
Bon on peu adorer aimer détester je dirai que je suis assez partagée c'est pas mal mais je ne vois pas l'utilitée de faire ce genre de film, même si la plus part des acteurs sont bon comme ont dit chacun ses gôuts pas mal sans plus
Les fidèles d’Emmanuel Mouret retrouveront avec délectation son marivaudage contemporain fait de légèreté, de tendresse et de finesse d’observation des aléas du couple. Il confirme son indiscutable talent de direction d’acteurs même s’il dispose ici d’un casting lui facilitant grandement la tâche. La suite de scénettes qu’il nous propose est de qualité très inégale, surtout lorsqu’un soupçon de mélo vient plomber une certaine insouciance. À force de légèreté Emmanuel Mouret frôle la superficialité, ce qui ne lui permet pas encore de rivaliser avec un Woody Allen ou un Eric Rohmer, références qui semblent l’inspirer.
"L'Art d'aimer" n'est pas une grosse surprise, il ressemble aux précédents films de Mouret, c'est-à-dire à des jeux d'amour et de libertinage rohmero-alleniens qui ne sont pas d'une grande nouveauté. Cependant, on mentirait en affirmant qu'aucun charme ne se dégage de ce film, dont la construction narrative est parfois discutable. Comme pour tout film choral, certains personnages sont plus intéressants que d'autres. C'est ainsi que des moments savoureux (l'étonnant couple Cluzet/Bel) s'entrecroisent avec des passages mélos beaucoup plus balourds (le trio Ulliel/Navarre/Mouret), ce qui est d'ailleurs une caractéristique du travail du réalisateur. Plutôt sympathique, mais vite vu et vite oublié.
La forme a changé mais le fond et le ton restent les mêmes, avec une échappée ponctuelle vers la gravité qui lui sied d'ailleurs peu. Comme un romancier qui se lance dans un recueil de nouvelles, Emmanuel Mouret se renouvelle en se pliant aux règles du film à sketchs, avec un bonheur inégal. Une suite de saynètes, toujours légères, dont le marivaudage et le badinage sont les deux mamelles, composent L'art d'aimer, variations atmosphériques autour des sentiments. Si l'on retrouve les dialogues ciselés, la mise en scène fluide et l'art des situations cocasses que l'on apprécie dans l'univers très parisien et très clos du cinéaste, la frustration nait de scènes trop brèves et de récits à l'intérêt variable. On apprécie cependant la musicalité de l'ensemble, harmonieuse et élégante. La dernière histoire est la plus probante, plus longue, plus amusante, plus à même d'offrir un écrin idéal à cette actrice d'exception qu'est Julie Depardieu qui écrase sans mal la concurrence. Une bonne conclusion pour un film mineur de Mouret, pas réellement convaincant sur des formats narratifs courts.
Beaucoup disent qu’Emmanuel Mouret s’inspire du cinéma d’Eric Rohmer mais, je n’ai ô sacrilège vu qu’un seul des films de ce réal et encore je ne m’en rappelle plus vraiment vu que j’étais gosse. C’était une histoire d’amour de vacances près de la mer mais Je divague revenons en à l’Art d’aimer. La première chose qui me vient à l’esprit après visionnage de ce film est que Mouret RABACHE. Mêmes situations que dans ses précédents films , mêmes personnages évoluant dans un milieu bourgeois (Mais ça on ne peu pas le lui reprocher, il préfère parler de ce qu’il connait), même musique classique en fond sonore et surtout, même façon de deglamouriser le processus amoureux avec des dialogues et des attitudes antisex (Frédérique Bel qui note dans un carnet la phrase de François Cluzet, Judith Godrèche qui dit à son ami qu’il faut qu’il la goutte) suivit d’une voix off expliquant au spectateur au cas où il ne les comprendrait pas les motivations des personnages alors qu’une grande parti de ce qui fait l’attrait amoureux est justement sa dimension mystérieuse. La présence dans le même film de quasiment deux fois le même sketch avec les couple Ascaride / Magnan et Navarre / Ulliel montre bien que l’acteur réalisateur tourne en rond et n’a plus grand-chose à dire. Une chose distingue cependant ce film des précédents, c’est ça dimension comique bien moindre. Si on doit ajouter à cela des persos insupportables comme les indécis voisine d’Achille et William l’Art d’aimer s’avère être l’œuvre la moins réussit de l’auteur.
Des scénettes plus ou moins longues facon piece de théatre sur un sujet qui nous apporte diverses réactions grace a ces acteurs tous bons dans leurs facon de vivre (ou pas) l'amour... Un tandem, Bel-Cluset tres réussi, une Godreche qui m'a enfin bluffé quand a son jeu. Un bon petit moment de cinéma, trop court meme...