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fasskinder
33 abonnés
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0,5
Publiée le 3 juillet 2011
étonnant de voir le déferlement de critiques positives parmi les spectateurs de ce petit film sans intérêt et à l'air de déjà vu de millions de fois... ça doit cacher quelque chose, je pense... en tout cas c'est une histoire banale, bancale, bien filmée mais pas aussi bien que dans un thriller americain du même genre, donc ça sert à quoi ???
Sujet universel 1000 fois traité le vieil époux dominant dopé par la présence à ses cotés d'une jeune et belle épouse devient prêt à tout quand elle tombe amoureuse d'un homme plus jeune et veut le quitter Ici c'est tricoté serré en trame familiale et chaine de meilleur ami Le contexte Israélien et le milieu intellectuel participent à rendre ce scénario basique transfiguré par un arrière plan historique d'ombres portées de la culpabilité et qui... l'endosse.
Excellente histoire (adaptation d'un roman...) dont le début n'est pas sans rappeler "La femme infidèle" de Claude Chabrol. On est tenu en haleine jusqu'à la fin et l'interprétation est de première qualité
Naomi est l'histoire d'un adultère en Israël. Pas n'importe quel adultère, celui où malgré soi on se dit que "ça devait arriver".
Le scénario, plutôt banal, est racheté par la façon dont c'est traité: mensonge, culpabilité, affronter la vérité, le pardon, la compréhension; C'est traité avec distance, voire ironie ?
Le mensonge tient une place importante; les personnages ne sont pas dupes et pourtant, font semblant d'y croire...y compris, le policier !
Le vieux professeur et sa jeune beauté un peu lointaine, ne se disent pas les choses; la vieille mère , un peu bizarre, les dit brutalement.....
un film de dupes ?
Le comédien Yossi Pollak, donne de l'épaisseur à son personnage, un peu pitoyable, d'amoureux transi.
J'ai pu voir ce film en avant-première. Souvent, cette région du monde (le Moyen Orient) m'a donné l'occasion de découvrir quelques pépites cinématographiques. Mais pas cette fois. Si les acteurs sont impeccables et parviennent par leur seul talent à sauver le film du naufrage, on ne peut en dire autant de la réalisation et surtout de l'image : Le réalisateur vient de la télé et cela se voit ! On se croirait dans un téléfilm, voire pire, un soap. Quel dommage, quel gâchis !
Ilan Ben-Natan est un mari envahissant allant même jusqu'à s'inquiéter lorsque sa femme Naomi n'est pas à la maison. Lorsque celui-ci découvre qu'elle a un amant il devient complètement fou et commet l'irréparable. Outre une prestation plutôt respectable de Melanie Peres , Yossi Pollak apparaît totalement effacé et sur le même ton pendant tout le film. L'histoire est très banal , ennuyante à mourir et on insiste impuissant à ce pauvre film complètement loupé !
De l'Adultère je n'ai retenu que le "A". Le A d'une histoire d'amour universelle, de l'amour raison, de l'amour passion, de l'amour maternel, de l'amour amitié. Une image sans prétention, une musique délicate, un scénario qui tient la route, le tout servi par un casting remarquable. Je ne sais pas si c'est simplement parce que ces visages m'étaient inconnus, mais je me suis laissée happer. Allez-y avant qu'il ne soit trop tard car il est très mal programmé.
Un film israélien qui ne parle ni de guerre ni de politique,qui ne dresse pas un constat social, non un film qui est universel car il parle d' amour . L'amour charnel d' une femme pour son amant,l'amour tendresse de cette même femme pour son mari,l'amour passion de ce mari pour sa femme,l'amour teinte de culpabilité d' une mère pour son fils,l'amour fraternel entre deux amis. Et oui il est question de tous ces sentiments dans ce film.Le scénario est très bon et la réalisation assez gracieuse et prenant le temps de laisser vivre les personnages et de nous faire ressentir leurs émotions. Les acteurs sont très bon et la ville d' Haifa est bien filmée. Bref un beau film ,très intimiste même intime qui émeut et amuse aussi a certains moments. A voir
Un peu fade et manquant de relief mais jamais ennuyeux. Vaut plus par la beauté des extérieurs que par l'intrigue, classique et assez prévisible. Se laisse voir sans déplaisir.
Non, pas écolo, soyons sérieux. Vert de rage, parce que je viens de débusquer un plagiat honteux, et que personne, critiques ou spectateurs (sauf un), ne s’en aperçoit. Évidemment, quand il s’agit du « Canard Enchaîné », je ne suis pas surpris, ces gens ne connaissent rien au cinéma. Mais les autres journaux ? Et c’est encore ce pauvre Claude Chabrol qui trinque, puisque « Naomi » recopie à 90 % le scénario de « La femme infidèle », qui n’est pourtant pas un obscur navet resté ignoré, mais l’un des trois chefs-d’œuvre de cet excellent cinéaste. Tout y est : un mari découvre que sa femme, plus jeune que lui, a pris un amant ; il va discuter avec l’amant, et la conversation reste de bon ton, jusqu’à ce que le pauvre homme n’y tienne plus et tue son rival. Puis il emballe le corps dans un tapis, le charge dans sa voiture et s’en débarrasse. Après cela, lui et sa femme ne disent pas un mot à propos du disparu. La seule modification réside dans la scène de fin : la mère du meurtrier, qui est au courant, meurt en laissant une lettre où elle s’accuse, et le crime restera donc impuni. Scène ridicule, soit dit en passant, puisque la lettre a été envoyée à un ami policier de l’assassin, qui débarque chez lui et lui déclare tout de go : « Tiens, à propos, ta mère est morte et elle m’a laissé une lettre. Je vais te la lire »... tandis que le fils ne réagit absolument pas !
Je disais plus haut que Chabrol écopait une fois de plus, mais je suppose que, la fois précédente, il l’a su et s’est marré en douce. Il s’agissait de son meilleur film, « Le boucher », et Anne Fontaine lui avait piqué, non pas 90 % du scénario, mais la totalité ; jusqu’à l’idée de faire interpréter l’assassin par un acteur comique, Benoît Poolvoerde succédant à Jean Yanne. Oui, mais Anne Fontaine « a la carte », comme on dit, et nul n’avait dénoncé le forfait.
Bien entendu, le générique de fin se garde bien de rendre hommage à Claude Chabrol : il affirme que le film est l’adaptation d’un roman israélien de la scénariste – dont je m’abstiens d’écrire le nom –, « Radioscopie d’un adultère ». Et l’on voit bien qu’entre un adultère et une femme infidèle, il n’y a rien de commun. Elle est bien honnête, cette scénariste !
Le film a été présenté dans douze festivals et le sera encore dans trois autres, mais, apparemment, personne n’a relevé le pompage digne des Shadoks. En tout cas, je lui collerais bien la noté ZÉRO, si la chose était possible ici !