Note moyenne
3,1
13 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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L'Humanité
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Le Monde
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Paris Match
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Brazil
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Positif
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L'Express
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Les Inrockuptibles
On ne saurait pas résumer ce que raconte Ossang ou assigner un sens précis à son histoire. Ce qu'on sait, c'est que regarder "Dharma Guns" est une expérience forte, loin de notre réalité prosaïque et qui pourtant la reflète aussi (...).
L'Humanité
Manipulations génétiques et échos de lutte armée confèrent un climat obsédant à cette spirale mentale, filmée avec une pureté primitive.
Le Monde
Le film n'exige pas de tout décrypter, au contraire. Il invite plutôt à se frayer son chemin dans la foisonnante forêt de signes qu'il organise, voire à s'y perdre.
Libération
"Dharma Guns" n'est pas film qui gagne à être résumé, sa forme en zigzag met au défi la linéarité du scénario.
Cahiers du Cinéma
F.J. Ossang recueille les images de l'enfance du cinéma, mais jamais elles ne font office de reliques, bien au contraire, ce sont des sources d'inspiration brûlantes d'énergie.
Critikat.com
C'est le décalage entre l'intense qualité cinématographique et la confusion de la séquence de Near Death Experience qui risque de marquer les esprits et de donner à "Dharma Guns" une image d'objet de luxe dans le monde de la série Z, précieux et dérisoire à la fois.
Paris Match
S'appuyant sur une (trop) mince partition scénaristique, il nous joue de sa caméra une symphonie complètement siphonnée aux images oniriques magnifiques.
Première
L'important étant moins de comprendre que de se laisser fasciner.
TéléCinéObs
Cela peut irriter (parfois), consterner (souvent), mais la profonde intégrité du film, son côté farouchement iconoclaste, incite plutôt à la sympathie.
Télérama
Fièvre, vitesse, noir et blanc expressionniste : un parfum de moderne suranné (...) plane sur cette SF d'espionnage, manifestement réalisée avec les moyens du bord.
Brazil
"Dharma Guns" se situe entre "Enter the Void" de Gaspar Noé et "Shutter Island" de Scorsese. Entre décès et délire. Avec moins de moyens (...) mais avec autant de romantisme et plus d'intransigeance envers notre monde.
Positif
(...) la sidération plastique s'essouffle vite, empêtrée dans un scénario inutilement abscons et dans un incessant bavardage, synthèse apocryphe d'un cinéma d'auteur et d'un cinéma commercial (...).
L'Express
Du grand n'importe quoi labélisé "poétique".