Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
"Bernie" résonne fort dans l’époque, celle où l’on s’aveugle de bien des crimes devant la popularité de certaines stars et où la culpabilité s’agenouille volontiers devant une réputation dorée.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une satire désopilante du Texas profond.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Un cinéma de la punchline en plan fixe sur lequel Linklater a l’intelligence de ne pas complètement se reposer : sa mise en scène évolue à mesure que se dessinent les contours de cette histoire, jusqu’à un procès final des plus saisissants. À découvrir.
Le Figaro
par É. S.
Sous ses airs de comédie noire, Bernie est aussi une lettre d’amour au Texas, terre natale de Linklater. Une lettre grinçante, mais d’amour quand même.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Clément Colliaux
Inspirée d’un fait divers texan, la comédie noire, qui sort cette fois en salles, charme par son curieux personnage principal, affable meurtrier.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
C’est habile, formidablement joué et moralement extrêmement troublant tant le réalisateur de « Boyhood » provoque de l’empathie pour « Bernie », sans jamais occulter sa face sombre.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Nicolas Geneix
Anthropologue mélancolique et et humaniste paradoxal, Richard Linklater fait d'incertitudes parfois vertigineuses le principe constitutif de ses films.
Sud Ouest
par Stéphane C. Jonathan
Une pépite acide.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Le Parisien
par Grégory Plouviez
Dans le rôle-titre, Jack Black signe un joli numéro d’acteur digne d’un one-man-show, obséquieux jusqu’au bout des ongles, attachant malgré ses faux-semblants. Grinçant et savoureux quand il laisse son personnage sous les projecteurs, le film ne parvient pas tout à fait à maintenir en haleine les spectateurs à cause d’incessants va-et-vient entre le déroulé de l’histoire et les commentaires des voisins de Bernie.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Guillaume Ange
À travers une structure entre documentaire et fiction, Richard Linklater dévoile la vérité d’un homme avec une finesse saisissante.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Frédéric Foubert
Le récit est ponctué d’interviews face caméra de quidams ayant croisé Tiede, un procédé typique du goût de Linklater pour les dispositifs conceptuels, mais qui se révèle lassant sur la longueur. Reste la prestation funambule et anthologique de Jack Black, qu’il serait vraiment dommage de rater – même quatorze ans après.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Dans quel camp se situe le réalisateur ? Linklater, certainement un brin partisan (il a même hébergé Bernie le temps de l’appel de celui-ci), livre un drôle de document, aussi cocasse qu’inclassable. Une comédie noire à l’empathie sans égale.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Cette satire de l’Amérique profonde ne manque pas d’atouts et confirme la singularité du cinéma de Richard Linklater.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une comédie dramatique quelque peu plombée par son dispositif narratif.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
La décomposition du film en deux registres beaucoup trop étanches pour être fructueux (la farce et l’effroi) ainsi que la répétitivité qui s’exerce tant dans l’un que dans l’autre de ces registres contribuent toutefois à faire de Bernie un film sans doute plaisant, mais qui finit par tourner en rond, faute d’avoir su creuser son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
"Bernie" résonne fort dans l’époque, celle où l’on s’aveugle de bien des crimes devant la popularité de certaines stars et où la culpabilité s’agenouille volontiers devant une réputation dorée.
L'Humanité
Une satire désopilante du Texas profond.
La Septième Obsession
Un cinéma de la punchline en plan fixe sur lequel Linklater a l’intelligence de ne pas complètement se reposer : sa mise en scène évolue à mesure que se dessinent les contours de cette histoire, jusqu’à un procès final des plus saisissants. À découvrir.
Le Figaro
Sous ses airs de comédie noire, Bernie est aussi une lettre d’amour au Texas, terre natale de Linklater. Une lettre grinçante, mais d’amour quand même.
Libération
Inspirée d’un fait divers texan, la comédie noire, qui sort cette fois en salles, charme par son curieux personnage principal, affable meurtrier.
Paris Match
C’est habile, formidablement joué et moralement extrêmement troublant tant le réalisateur de « Boyhood » provoque de l’empathie pour « Bernie », sans jamais occulter sa face sombre.
Positif
Anthropologue mélancolique et et humaniste paradoxal, Richard Linklater fait d'incertitudes parfois vertigineuses le principe constitutif de ses films.
Sud Ouest
Une pépite acide.
Le Parisien
Dans le rôle-titre, Jack Black signe un joli numéro d’acteur digne d’un one-man-show, obséquieux jusqu’au bout des ongles, attachant malgré ses faux-semblants. Grinçant et savoureux quand il laisse son personnage sous les projecteurs, le film ne parvient pas tout à fait à maintenir en haleine les spectateurs à cause d’incessants va-et-vient entre le déroulé de l’histoire et les commentaires des voisins de Bernie.
Les Fiches du Cinéma
À travers une structure entre documentaire et fiction, Richard Linklater dévoile la vérité d’un homme avec une finesse saisissante.
Première
Le récit est ponctué d’interviews face caméra de quidams ayant croisé Tiede, un procédé typique du goût de Linklater pour les dispositifs conceptuels, mais qui se révèle lassant sur la longueur. Reste la prestation funambule et anthologique de Jack Black, qu’il serait vraiment dommage de rater – même quatorze ans après.
Télérama
Dans quel camp se situe le réalisateur ? Linklater, certainement un brin partisan (il a même hébergé Bernie le temps de l’appel de celui-ci), livre un drôle de document, aussi cocasse qu’inclassable. Une comédie noire à l’empathie sans égale.
aVoir-aLire.com
Cette satire de l’Amérique profonde ne manque pas d’atouts et confirme la singularité du cinéma de Richard Linklater.
Abus de Ciné
Une comédie dramatique quelque peu plombée par son dispositif narratif.
Le Monde
La décomposition du film en deux registres beaucoup trop étanches pour être fructueux (la farce et l’effroi) ainsi que la répétitivité qui s’exerce tant dans l’un que dans l’autre de ces registres contribuent toutefois à faire de Bernie un film sans doute plaisant, mais qui finit par tourner en rond, faute d’avoir su creuser son sujet.