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Benjamin A
46 abonnés
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5,0
Publiée le 12 novembre 2023
Bon film,
spoiler: Vraiment triste quand on voit le parallèle qui est fait entre le vieil oncle qui doit trouver un successeur pour construire des mondes avec ce qui semble être un jouet pour enfant. Quand il dit que son monde sera détruit et que quelqu'un doit prendre sa place. Vraiment triste, en espérant que Miyazaki nous fasse un autre film même si celui-ci a un réel message de fin.
Sinon le film est coloré, la thématique la mort est bien présente.
Un film triste mais les enfants ne devraient sans doute pas voir le message derrière, ça vaut sûrement mieux.
Grosse déception ! Au début on cherche le sens ... Puis on a de plus en plus l'impression d’assister au délire d'un auteur sous psychotrope avec souvent de belles images mais aussi et surtout des allégories complètement hermétiques. On espère jusqu'au bout qu'on finira par avoir la clef mais on ressort bredouille et frustré.
Mahitio a onze ans. La Seconde Guerre mondiale fait rage au Japon. Il perd sa mère dans l’incendie qui détruit Tokyo et part à la campagne avec son père, qui y dirige une usine aéronautique. Sa nouvelle belle-mère, déjà enceinte de son père, le prend sous sa coupe. Avec la complicité d’un héron cendré doué de parole, Mihito découvre un passage secret qui le mène dans un monde parallèle. Il y pénètre dans l’espoir d’y retrouver sa mère.
Hayao Miyazaki, 82 ans, est de retour, dix ans après "Le vent se lève". Il avait pourtant, à plusieurs reprises déjà, annoncé sa retraite. Pour le plus grand soulagement de ses fans, il n’a pas tenu sa promesse.
"Le Garçon et le Héron" sonne un peu comme un film testamentaire et comme la synthèse de ses films précédents. On y trouve, comme dans "Le vent se lève" ou dans "Porco Rosso", un ancrage historique bien réel et ici largement autobiographique (fils d’un ingénieur en aéronautique, Miyazaki est né en 1941 et sa famille a fui Tokyo en 1944 pour se protéger à la campagne des bombardements). Son héros est un pré-adolescent – ici un garçon alors que souvent il s’agissait d’une jeune fille ("Le Voyage de Chihiro", Le Château ambulant"). Comme Alice au pays des merveilles, ce héros effectue un voyage initiatique dans un monde imaginaire peuplé d’étranges créatures. Il en ressort transformé et grandi et y aura trouvé, comme Mihito à la fin du "Garçon et le Héron" les moyens d’y dépasser le traumatisme originel qu’il avait subi.
Si la palette de Miyazaki est immédiatement reconnaissable, si on retrouve dans son dernier film les mêmes situations, les mêmes personnages que dans les précédents, cette répétition ne produit aucune lassitude. Au contraire. C’est avec un plaisir toujours renouvelé qu’on se laisse emporter dans cet univers à l’imagination débridée, tout à la fois mystérieux et familier.
J’aurai vu trois films magistraux ces dernières semaines : "Killers of the Flower Moon", "L’Enlèvement" et "Le Garçon et le Héron". Ils sont chacun signés par un immense réalisateur octogénaire au sommet de son art. Aucun de ces films n’est crépusculaire. J’ai dit du "Garçon et le Héron" qu’il était testamentaire – dans la mesure notamment où il ouvre dans son dernier tiers une réflexion sur l’héritage et la succession – mais testamentaire et crépusculaire ne sont pas la même chose. Je ne sais que penser de cette concomitance. Faut-il déplorer que de jeunes réalisateurs se voient éclipsés par de vieilles gloires et que les meilleurs films qu’on nous propose en cet automne 2023 soient les mêmes que ceux qu’on nous proposait déjà il y a vingt ans à l’époque de "Gangs of New York", de "Buongiorno, Notte" ou du "Voyage de Chihiro" ? ou doit-on au contraire se féliciter qu’avant de passer la main ces immenses réalisateurs trouvent encore l’énergie de nous léguer un dernier témoignage de leur impressionnante maîtrise et de leur foisonnante créativité ?
Un des meilleurs miyazaki mais très classique et c'est ce que j'attendais un mélange de réalité et de fantastique avec un petit côté plus sombre que les autres Ghibli.
Du côté de l'animation c'est un sans faute un des animé les plus réussis du studio et que dire de la bo tout simplement parfaite.
Le scénario semble être l'élément qui divise le plus au vu des critiques mais comme beaucoup de film de miyazaki je pense qu'il ne faut pas tout chercher à expliquer de manière rationnelle on est dans un comte et il faut se laisser porter chaque personne pourra interpréter le scénario a sa manière et c'est ce qui fait la force du genre pour ma part.
Le film ma beaucoup fait penser au labyrinthe de Pan un film que j'avais également beaucoup aimé.
Je recommande si vous aimez ce genre d'histoire qui mélange fantastique et réalité.
Raconter Le Garçon et le Héron serait d’une bêtise sans nom car cela reviendrait à définir une pensée poétique avec une formule mathématique. Alors comment parler de ce film ? Comment évoquer ce voyage surréaliste et flamboyant ? Le Garçon et le Héron étonne tout d’abord par son ton dur et réaliste, appuyé par une animation stupéfiante, qui laisse sans voix (surtout quand on est au premier rang comme moi !). Mais bientôt le long-métrage prend une tournure fantastique exubérante qui rappellera forcément aux amateurs du Maître Le Voyage de Chihiro, une œuvre maîtresse elle-même influencée par le livre de Lewis Caroll , Alice au pays des merveilles.
Mais Le Garçon et le Héron, loin d’être une redite trébuchante dans une filmographie aussi exceptionnelle qu’exigeante, va au contraire creuser un sillon qui va nous entraîner au cœur même du processus créatif du réalisateur japonais, dans un vertige artistique où toutes les barrières temporelles, physiques et géographiques n’ont plus aucun sens. Nourris que nous sommes à l’imagerie numérique, nous n’étions pas prêts à recevoir Le Garçon et le Héron. Sa beauté formelle, inspirée notamment par l’art pictural, est une nouvelle fois transcendée par la musique de Joe Isaishi, qui délaisse la symphonie pour explorer une nouvelle voie musicale, plus impressionniste, qui sied parfaitement à la subtilité fantasmagorique qui habite ce film inespéré. Peut-on d’ailleurs espérer après un tel exploit artistique un autre film d’Hayao Miyazaki ? Tout est permis, et en attendant, on peut toujours retourner avec joie et émotions vers Ponyo, Kiki, Chihiro, Ashitaka et tous ces merveilleux personnages d’un univers toujours en mouvement et tourné vers la préservation de la beauté de la nature.
images magnifiques, mais on s'ennuie très rapidement. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire, J'ai failli m'endormir tellement c'est long et décousu. Dommage... j'avais tellement aimé ses autres films.
Le garçon et le héron est une nouvelle fois une oeuvre magistrale dans la carrière éblouissante de Hayao Miyazaki. Le film appartient plus directement à la veine fantaisiste et fantasmagorique de ses précédents opus. A l'opposé de son film précédent, le beau et historique Le vent se lève, plus linéaire et réaliste. Cependant, l'histoire et la guerre de son pays sont une nouvelle fois des domaines qui intéressent le cinéaste (ici nous ne voyons que de simples soldats) mais aussi les valeurs morales, l'initiation au passage à l'âge adulte, le deuil (des images parentales), l'amitié, la fidélité, la curiosité, l'émerveillement...Toutes ces thématiques abordés à l'envi par Miyazaki dans tous ses films font que ceux-ci et même celui-ci apparaissent visibles pour les enfants à partir de dix ans. En effet, comme toutes les grandes oeuvres de l'art et à l'image de Mozart, Léonard de Vinci ou Victor Hugo, le film peut se voir par tous au vu de tous les niveaux de lecture. Le garçon et le vent nous amène très loin dans les royaumes de l'imaginaire et des univers parallèles où l'on doit pouvoir se laisser porter, voire se perdre sans angoisse. Le film accumule les morceaux de bravoure avec un tel rythme que la durée (2h03) ne se laisse pas remarquer. Les dessins sont superbement élaborés, avec la plus grande finesse, la musique, très originale, sied parfaitement au film. Nous sommes emportés par de telles beautés, des sentiments si forts et d'une grande subtilité qui émanent des personnages, souvent ambigus et remarquablement écrits et qui servent un scénario complexe mais très travaillé. Le début du film convoque des bases réalistes avant de glisser vers d'autres univers. La fin a des intonations shakeaspiriennes. Un récit initiatique sans la moindre mièvrerie où même la version française est tout à fait réussie. Je fus ému aux larmes lors de la projection et ayant même un temps été pris d'une crise d'hilarité ! Nous pourrons y préférer Le voyage de Chihiro (un des plus grands films de l'histoire du cinéma) ou le château dans le ciel et autres Château ambulant mais Le Garçon et le héron (un héron qui peut faire peur mais qui possède un rôle initiatique) est un excellement film.
Une magnifique œuvre de Miyazaki comme d'habitude. Elle reçoit quelques critiques mais je trouve pourtant le film magnifique. Il est difficile à cerner, mais l'auteur montre énormément de clins d'œil à sa vie personnelle. Ce film se visionne certainement plusieurs fois. J'ai beaucoup aimé, il est très émouvant et en même temps très beau à regarder.
Hyper déçu par ce film, ça fait des mois que j'attends sa sortie et franchement je n'ai pas accroché du tout. Histoire incompréhensible, fouillis, qui part dans tous les sens, les personnages sont pas intéressant surtout le père et la belle mère.. les animaux sont intéressants de prime abord mais pourtant creux et sans saveur voir a des moments glauque et sanglants... Vraiment le pire film des studios et de loin. Je suis pourtant d'habitude très fan des films des studios Ghibli.
Cela faisait dix ans que le réalisateur Hayao Miyazaki n'avait pas sorti de film. Depuis le long-métrage Le vent se lève, les fans du studio Ghibli ont rongé leur frein pour découvrir cette année Le garçon et le héron. Mahito, jeune adolescent de 11 ans vivant à Tokyo, perd sa mère dans l'incendie d'un hôpital en pleine guerre. Quittant la ville pour la campagne avec son père, il va devoir traverser un périple fantastique pour percer le mystère qui entoure un héron insistant et la présence d'un bâtiment inquiétant sur la propriété. Cela fait près de 45 ans que Hayao Miyazaki fait voyager les spectateurs du monde entier avec ses récits fantastiques, qui mêlent des décors très verts et authentiques, le réalisateur étant connu pour limiter au maximum l'utilisation du numérique. Ce dernier-né du Studio Ghibli est un bel hommage de l'ensemble des oeuvres sur lesquelles le réalisateur nippon à travaillé, les paysages sont toujours aussi grandioses et la musique entêtante. Durant deux heures, nous suivons les pérégrinations de Mahito, qui souhaite faire face à diverses situations, en hommage à sa mère. Si la quête est noble, le développement scénaristique manque lui de clarté. On ne saisit pas totalement la logique de Hayao Miyazaki, qui semble avoir voulu développer un film plus passif qu'original, l'histoire en elle-même ne semblant pas très bien ficelée.
Aucune nouveauté, on ne retrouve pas l'âme des premiers Gibli. Le film est constitué de reprises des anciens opus. ( peut-être les rush qui n'ont été mis de côté ). L'Histoire est déjà connue. Et le traitement par l'image de synthèse devient tellement flagrant et visible que cela détériore la qualité de l'animation. Un retour au cellulos ne ferait pas de mal à certains.