Le Garçon et le Héron
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Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2023
Hayao Miyazaki, maître incontesté de l'animation japonaise, revient avec "Le Garçon et le Héron", un film qui allie la grâce de l'animation traditionnelle du Studio Ghibli à une histoire enracinée dans la littérature japonaise classique. Adapté de l'œuvre de Genzaburō Yoshino, le film est un mélange ambitieux de fantastique et de récit historique qui cherche à explorer les profondeurs de l'âme humaine à travers les yeux d'un enfant.

Visuellement, "Le Garçon et le Héron" est une réussite éblouissante. Miyazaki et son équipe, y compris le directeur de l'animation Takeshi Honda, ont créé un monde vibrant qui respire à travers des palettes de couleurs vivantes et des détails minutieux. La musique de Joe Hisaishi enveloppe le film d'une aura de nostalgie et d'émerveillement, soutenant le récit émotionnel avec sa signature mélodique.

Cependant, malgré la beauté indéniable du film et sa riche composition musicale, "Le Garçon et le Héron" peine par moments à maintenir une narration cohérente. À 125 minutes, le film s'embourbe parfois dans des sous-intrigues et des digressions qui ralentissent le rythme et diluent l'impact de l'histoire principale. Les transitions rapides entre les scènes, bien que destinées à refléter le flux de conscience d'un enfant et la nature erratique de la vie, peuvent laisser les spectateurs cherchant une structure narrative plus conventionnelle se sentir désorientés.

Les personnages, interprétés avec brio par les acteurs de doublage, sont cependant où "Le Garçon et le Héron" brille le plus. Le protagoniste, Mahito, est particulièrement captivant, incarnant à la fois l'innocence de la jeunesse et la sagesse qui vient avec l'expérience personnelle. La dynamique entre Mahito et le héron gris apporte une dimension supplémentaire au film, offrant une métaphore puissante de la croissance et de la transformation.

En outre, Miyazaki livre un message poignant sur la nature humaine et notre rapport au monde naturel. L'attention portée à l'écologie et au respect de la vie sous toutes ses formes est un thème récurrent et est traité avec une sensibilité qui résonne particulièrement à notre époque.

En fin de compte, "Le Garçon et le Héron" est un ajout précieux à la filmographie de Miyazaki et du Studio Ghibli. Malgré ses défauts narratifs, il s'agit d'une œuvre d'art animée qui mérite d'être vue et réfléchie. Ce n'est peut-être pas le film le plus accessible ou le plus fluide de Miyazaki, mais c'est certainement l'un de ses plus beaux, et un témoignage durable de son talent et de sa vision artistique.
Olivier Diss
Olivier Diss

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 novembre 2023
Généralement, j'aime beaucoup l'univers fantastique de Miyazaki. Cette fois-ci, j'ai été très déçu. J'ai failli quitter la salle. C'était long. C'était glauque et dégoûtant. L'atmosphère était répugnante. Rien de ce que je recherche lorsque je vais voir ce genre de film. Mes filles de 9 et 11 ans n'ont pas du tout aimé elles non plus. Je n'ai pas aimé l'univers, ni l'ambiance, ni l'histoire. Il y avait des incohérences ou je n'ai pas tout compris.
Bref, je n'ai pas aimé et je le déconseille fortement
VetOrnitho
VetOrnitho

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2023
Je n'aime pas comparer aux précédents chefs d'œuvres. Mais je retrouve (enfin !) les envolées imaginaires, poétiques, les couches et niveaux de lecture d'un bon Miyazaki. L'exploration de l'espace temps est fine et merveilleuse, le regard sur notre monde est tendre et plein de compassion.
J'ai aimé partager ce moment avec mes enfants qui ont plus un plaisir de l'instant, un regard ébloui ou écœuré sur les créatures, le cocasse des situations ou la beauté de l'image, cela me permet de réfléchir moins et de naviguer mieux dans le merveilleux et l'effrayant de ces mondes parallèles.
Et les dessins ! Juste somptueux.
Bref, j'aurai le plaisir à le revoir et à le faire découvrir.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2023
Un chef d'oeuvre de Hayao Miyazaki. Un magnifique film d'animation japonais sublime, splendide, triste ,dense et complexe.
Christophe C.
Christophe C.

17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2023
Je suis fan de l'œuvre de Hayao Miyazaki, j'ai toujours réussi à capter le sens de ses œuvres d'animation malgré mes carences culturelles dans la mythologie japonaise et toutes autres références nécessaires à la compréhension de ses films. Cependant, cette fois, j'avoue avoir été dépassé...
Je n'ai pas réussi à m'accrocher à ce film, Le Garçon et le Héron, trop extravagant et farfelu à mon goût mais surtout (car ce n'est pas la première œuvre extravagante de Hayao Miyazaki) je n'ai pas accroché à cet univers dont je n'ai pas trouvé le sens.
Il me semble que ce film, avant d'être soi-disant sa meilleure œuvre, est surtout la plus difficile d'accès. Je ne suis pourtant pas avare d'efforts pour comprendre, mais là, ce film ne m'en donne pas tellement l'envie. Dommage, j'étais content de voir, contre toute attente, sortir un nouveau film du maître de l'animation japonaise.
Seul plaisir malgré tout, le graphisme est comme toujours fantastique !
Gauthier C.
Gauthier C.

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2025
Plus que de livrer le récit d'une nouvelle famille qui se forme, un thème cher au réalisateur durant toute son œuvre, Miyazaki nous présente son film ultime. Celui qui raconte la relation d'un auteur avec le ou les mondes qu'il crée.
Le titre français ne rend pas hommage à la volonté de l'auteur de faire le bilan de son œuvre, de sa vie et du monde dans lequel il vit. En effet, le titre original est Comment vivrez-vous ? Cette question Miyazaki se l’est posée lui-même avant de se lancer dans la production du film. Sa réponse transparaît à l'écran dans un final plein de symbolisme. J'y reviendrais.
Après l’excellent Le vent se lève qui dénotait par son côté terre à terre, nous avons Le Garçon et le Héron qui tend vers l’exacte opposé. Ici l’onirisme et le symbolisme vont pour une fois prendre le pas sur le récit. La phrase que nous pouvons voir dans le film "Ceux qui chercheront à comprendre, périront" va dans ce sens.
Nous suivons l'histoire d'un jeune Garçon dont la mère est décédée et qui doit faire face à la recomposition de sa famille avec sa tante qui attend un enfant. Quand je disais que Miyazaki avait présenté son film ultime, je ne voulais pas faire allusion à son âge avancé, puisse-t-il en faire d'autres. Je faisais référence au fait que ce film regroupe toutes les thématiques chères à Miyazaki. Du traitement de la seconde guerre mondiale et la politique (le vent se lève, le château ambulant) en passant par la nature (omniprésente dans le film et dans toute son œuvre), l'onirisme, les rapport familiaux (celle que l'on a avec Le voyage de Chiiro, celle que l'on adopte avec le château ambulant par exemples) ou les bouleversements internes d'un créateur (le vent de lève), tout y passe. Ce film ultime c'est aussi une compilation de toutes les esthétiques et éléments de ses précédents films, comme les vagues et le thème de l'océan faisant référence à Ponyo sur la falaise, ou encore des papiers cachant le visage comme dans Le voyage de Chiiro. La forme de ce film est aussi très composite dans le montage, dans son rythme ainsi que dans les changements très rapides de décors et de personnages. Ce film ultime donc c'est un regard en arrière sur ses précédentes ouvres, sur son Œuvre. Si l'on devait résumer plus vulgairement l'on pourrait dire que Le garçon et le Héron est un melting pot de tous les films de Miyazaki. Mais il ne se retourne pas qu'uniquement vers sa carrière et ses précédents films. C'est également pour lui l'occasion de rendre hommage à une foule de films et d'œuvres qui ont pu exercer une influence considérable sur son travail : Le roi et l'oiseau, blanche neige, Les évadés, la montagne sacrée, Balade runner. Je reviendrai plus tard sur l'utilisation de ces références.
Le film est extrêmement déconcertant par ses idées et les directions imprévisibles qu’il peut prendre. Nous sommes transportés ça et là sans réellement comprendre où l’on veut nous amener. Les situations s’enchaînent, s’empilent les unes après les autres. Le récit avance mais nous ne savons pas où nous allons. Ici le parallèle entre le grand oncle, créateur du monde sous-marin et un auteur est frappant. Ils empilent tous deux des idées et voient si cela tient debout jour après jour. On peut considérer que Miyazaki est L’alter égo du grand oncle, un homme qui créer des mondes qu’il s’efforce de maintenir en équilibre. Ce parallèle est d’autant plus marqué par une réflexion centrale du grand oncle au personnage principal. Il lui demande pourquoi il veut vivre dans un monde ou il y a la guerre, le vole et des tragédies. Pour le grand oncle, le monde qu’il a créé est une utopie parfaite. Miyazaki fait exactement la même chose en créant des fictions, des univers utopistes qui donnent la priorité à des thématiques qui lui sont chères. A titre d’exemple on peut citer la nature qui est prépondérante dans l’ouvre de Miyazaki à l’heure ou elle est plus menacée que jamais. Cette notion du dieu créateur qu’est le grand oncle / Miyazaki est montré dans le film lorsque le vieil homme est dans son habitat. Toujours représenté en hauteur, tel un dieu (les perruches qualifient même cet endroit de paradis »), le grand oncle apparait dans un halo de lumière d’une part sur une chaise comme dans La montagne sacrée de Jodorowski mais aussi près d’arches rappelant la place de Tyrell dans Blade runner, cette homme qui créait des androïdes dotés de conscience. Pour terminer ce parallèle entre le grand oncle et Miyazaki, il faut se souvenir du passage lorsque le roi perruche pourfend la table avec son épée. Il en jaillit de l’encre, matériau de base à la création que ce soit pour l’écriture d’un livre (le grand-oncle) ou pour dessiner (Miyazaki).
Mon ressenti est positif. Il est vrai que je me suis laissé perdre dans ce film. Cependant Le rythme, la musique, la diversité des décors et des personnages sont époustouflants. La découverte continuelle prend le pas sur le souhait de comprendre. A noter également que Miyazaki, maitre incontesté de l’animation qui n’avait plus rien à prouver propose à nouveau une animation qu’il n’avait encore jamais faite, il a su se renouveler et je pense notamment à l’incendie de l’hôpital qui était bluffant. Ajoutons à cela une meilleure gestion de l’espace notamment de la profondeur qui rend le tout plus immersif. C’est l’occasion pour Miyazaki de traiter tous ses thèmes et de rendre hommage à toutes les œuvres qui l’ont marqué durant toute sa vie. C’est donc le film ultime du réalisateur, dans lequel le récit lui permet de regarder dans le rétroviseur de sa filmographie. Mais l’on peut aussi légitimement se demander si ce n’est pas non plus un film testament, montrant le souhait de Miyazaki de chercher son successeur.
Dadadidi
Dadadidi

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2023
Si vous êtes cinéphile, que vous trouvez votre plaisir dans le fait de collectionner mentalement les pièces des maîtres, alors ce film est fait pour vous. Si votre satisfaction réside en partie dans le fait de comparer des filmographies, de comprendre (ou d'imaginer) des clins d'oeils aux autres oeuvres d'un même auteur, d'un même studio, vous pouvez allez voir ce nouveau Miyasaki. Si pour vous faire partie de la minorité d'élue qui "comprends" les buts et desseins cachés d'une oeuvre, qui perce le voile de l'opacité, qui analyse à froid les objectifs mystérieux d'une sommité comme Miyasaki, alors ce fim est fait pour vous.

Si comme moi, vous aimez allez au cinéma pour ressentir des émotions, pour que le grand écran vous percute et vous fasse réfléchir, vous pouvez passer votre chemin. Car soyons clair, dans ce film de 2h, on ne rit pas, on ne s'attache pas, on ne s'émerveille pas, littéralement. Malheureusement. Et surtout, on ne comprends pas, même quand on essaye, ce que l'auteur a voulu dire...et surtout s'il avait vraiment quelque chose à dire. Au fond d'ailleurs, si le public n'accède pas à la compréhension du propos, quel intérêt ?

Alors oui, on a l'univers de Miyasaki. On a des personnages qui nous arrachent un sourrir, et des bestioles toutes mignonnes. Mais pourquoi changer d'univers toutes les 10 minutes ? A peine essaye-t-on de déceller une allégorie, ou un métaphore de la société humaine dans ce jolie univers mystique et toujours naturaliste que l'ardoise s'efface entièrement et on repart dans un autre univers où les règles sont différentes, les personnages nouveaux...Résultat évident : aucun personnage n'est développé, aucun univers n'a de profondeur...Et surtout on ne trouve pas de sens.

Comme une partie importante de la salle, je me suis tout bonnement ennuyé au bout de 45 minutes. On a un peu l'impression d'une arnaque. Manifestement pour certains, Miyasaki fait du Miyasaki et c'est auto-suffisant, peu importe qu'il ait quelque chose à dire dans ce long-métrage. Pour moi, ça ne prends pas. Parle-t-il de lui-même dans Le Garçon et le Héron ? De cet auteur en fin de carrière qui ne trouve personne pour continue l'équilibre ? Probable mais c'est si peu clair, qu'on ne veut même plus s'y intéresser. Je ne comprends absolument pas les critiques dithyrambiques, sauf à aimer aimer ce que le commun des mortels ,ne comprends pas.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2023
Le film est adapté, notamment, du roman « Et vous, comment vivrez-vous ? » (1937 mais paru en France en 2021) du Japonais Genzaburō YOSHINO qui raconte le parcours d’un lycéen parti vivre à la campagne avec son grand-père et du « Livre des choses perdues » (2009) de l’Irlandais John CONNOLLY. Quelle déception ! Pour, probablement un dernier film, le cinéaste aurait pu viser l’épure et s’affranchir des romans, en rédigeant un palimpseste [à la façon de Jean-Jacques Annaud, en 1986, pour l’adaptation du roman foisonnant d’Umberto Eco (1932-2016), « Le nom de la rose » (1980)] des livres qu’il adapte, évitant un scénario alambiqué avec une accumulation de scènes et de mondes différents (le film dure 2h05), sans trop de liens entre eux, laissant le spectateur dans la même situation que dans « Tenet » (2020) de Christopher Nolan. A partir du monde des perruches militarisées, des pélicans et des boules blanches warawaras, on perd pied et on se désintéresse de l’histoire trop confuse. Pourtant, cela partait bien avec la guerre à Tokyo, la mort de la mère de Mahito Maki, 11 ans, qui l’oblige à quitter Tokyo pour la campagne avec son père, directeur d’une usine d’armements, la difficulté à se procurer de la nourriture après la fin de la guerre spoiler: (un serviteur fume de la renouée du Japon en guise de tabac
) [rappelant « Le tombeau des lucioles » (1988) d’Isao Takahata], la présence de vieilles servantes [évoquant « Le château ambulant » (2004)] puis l’apparition d’un héron énigmatique. On est loin du « Voyage de Chihiro » (2001), son 8e film à 60 ans (qui avait fait 23 millions d’entrées au Japon alors que celui-ci en a fait 5 millions, d’où un accueil, justifié, en demi-teinte) alors car on passe d’un monde à l’autre sans grande cohérence [bien pire que dans « Alice au pays des merveilles » (1865) et « De l’autre côté du miroir » (1871) de Lewis Carroll (1832-1898)], pour revenir au point de départ. Un film sur la transmission, du grand-oncle au petit-fils ? Pourquoi pas ? Mais quel fatras ! Heureusement que le graphisme est toujours aussi magnifique.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2023
Forcément là, je risque de perdre un peu de mon objectivité, vu à quel point je suis fan du travail de Miyazaki.
Après dix ans d’absence, il a donc décidé de sortir de sa retraite pour nous proposer un nouveau bijou d’animation.

Suite à la mort de sa mère, Mahito part vivre avec son père à la campagne, où il rencontra un Héron qui l’emmènera dans un fabuleux voyage initiatique. Je ne rentrerai pas plus dans les détails, car un des points forts du film est certainement la découverte de son univers.

Dès sa scène d’ouverture, on est ébloui. Quelle claque visuelle !!! Le travail d’animation traditionnelle est encore une fois hallucinant. Un véritable travail d’orfèvre, où chaque arrière-plan ressemble à une peinture et est un régal pour les yeux, ça fourmille de détails, l’animation est d’une fluidité bluffante et le film propose un enchaînement d’idées visuelles déconcertant. L’univers est un véritable enchantement pour les yeux, mais aussi les oreilles, avec une musique époustouflante.

On y retrouve tous les thèmes de prédilection du réalisateur, la guerre, la famille, la nature, l’enfance, le deuil, les divinités… Et son œuvre prend même ici des airs de film testamentaire, tant le thème de l’héritage est central.
Il nous emmène dans un voyage onirique dans un univers extrêmement généreux et fourmillant d’idées, à la limite entre rêve et cauchemar, avec un bestiaire foisonnant. Une magnifique épopée qui surfera entre les genres dans une orgie visuelle et créative.

Comme souvent chez Miyazaki, les personnages sont complexes et extrêmement attachants, jusqu’aux antagonistes. Car avec lui il y a énormément de nuances dans l’écriture de ses personnages, avec des héros qui ne sont pas parfaits, ou bien des méchants qui ne le sont pas vraiment.

Il nous livre une nouvelle fois une œuvre poétique et mature, qui si comme moi, vous vous laissez emporter, vous fera ressortir de la salle des étoiles plein les yeux…
Et même si dans mon cœur, il n’égalera pas LA PRINCESSE MONONOKE, LE CHÂTEAU AMBULANT ou MON VOISIN TOTORO, il n’en reste pas moins un des films les plus aboutis de cet immense réalisateur.

www.critiquesdunpassionne.fr
Ann Ponthieu
Ann Ponthieu

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2023
Bon le héron est tellement laid que j ai eu du mal à vraiment profiter de la qualité des dessins. J ai bien aimé l aspect fantastique et la thématique du temps. En revanche ça part dans tous les sens sans reellement se synthetiser à la fin. J ai par ailleurs trouvé le fan service très lourd. Dommage de reprendre les mignonnes bestioles qui vont se vendre comme des petits pains alors que le studio aurait pu imaginer d autres creations... Un peu déçue en somme.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2023
Alors oui honte à moi c'est le premier Miyazaki que je vois et je reconnais que sans le ciné je ne l'aurais pas vu. Pour le Japon je suis plus manga que ce genre de film d'animation. Ce qui est sur c'est que il est impératif de se laisser aller dans son monde, je dirais même dans ses "délires". Délire comme avec les perruches bon ok elles sont énormes et... carnivores etc...Un monde folklorique où se jeune garçon nous emmène et on se laisse prendre. Je suis pas en total admiration mais j'ai aimé dans son ensemble.
NOTE : 7/10
tisma

356 abonnés 2 305 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2023
Le garçon et le héron reste une belle poésie de Miyazaki où l'image est belle et l'univers est surprenant. Mais, dans ce conte, seulement la fin reste prenante et captivante pour un début plutôt lent et avec peu de relief.
Adrien CHAUVINEAU
Adrien CHAUVINEAU

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2023
Je suis sorti un peu amer... Le film est bon mais vraiment perfectible !
1er point négatif, le doublage français est dans l'ensemble raté. La voix de la belle mère est robotique, celle du garçon monocorde. C'est vraiment regrettable. Le père s'en sort bien.
2ème point négatif, les dialogues sont vraiment moyens... Beaucoup de phrases inutiles ou mal tournées. Peut-être un problème dû à la traduction et qu'en VO ce problème n'est pas présent, mais sincèrement, ça fait mal écrit.
3ème négatif, les 40 premières minutes sont longues. L'exposition de la grandeur du manoir est interminable alors que rien n'en est fait ensuite de l'immensité du lieu. Je me suis rarement autant ennuyé sur un Miyazaki que sur le début de ce film. Alors que d'autres parties, dans le monde du bas notamment, auraient mérité davantage de développement. De plus, les incursions du héron font forcées et peu crédibles sur ce premier segment.
4ème point négatif, le show don't tell, connait pas ! Les personnages expliquent tout, quand bien même c'est évident. C'est dommage. Ça rajoute à la superficialité du texte.

Enfin, en positif, les images sont magnifiques, l'animation au petits oignons ! (même si quelques passages sentent un peu trop la 3d).
Dès que l'on rejoint le monde du bas, le film sait nous émerveiller. Il joue de thématiques intéressantes et les personnages sont globalement attachants.

Par contre je n' ai vraiment pas compris l'intérêt de recouvrir les personnages de fientes en permanence. Un message caché des perruches ? Ça en devient presque grotesque...

En bref, une fois l'interminable introduction, j'ai passé un bon moment. Le climax est vraiment prenant.
Cmt HR
Cmt HR

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 novembre 2023
Je n'ai pas compris l'histoire. Les images sont belles mais le film n'a ni queue ni tête. Je suis surpris des critiques plutôt bonnes.
Paatrick
Paatrick

45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2023
Un nouvel animé fantasmagorique de Miyazaki.
Je l'ai trouvé pas mal ; le début est juste un peu long à mettre le décors en place.

On y retrouve des éléments d'autres œuvres de Miyazaki, de quoi réveiller certains souvenirs et ajouter un jeu consistant à retrouver les références.
Je n'ai pas retrouvé le plaisir de Le voyage de Chihiro ni de Mononoké: je le place à un niveau clairement en dessous.

Certaines personnes ayant exprimé des difficultés à suivre l'histoire, je me permets de partager cette astuce : garder en tête que le fil directeur est toujours là, même si l'environnement varie.

Bon film à vous.
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