Un film d'aventures très réussi qui revisite le personnage de Zorro. Anthony Hoplins est très en forme et Catherine Zeta Jones a un charme fou. Quand à Banderas il incarne un Zorro fougueux et malicieux. A voir.
"Le masque de Zorro" est un excellent divertissement efficace et maîtrisé avec une mise en scène sobre, un excellent casting, une BO magistral et une histoire prenante.
Le duo Hopkins/Banderas fonctionne plutôt bien, la performance de Catherine Zeta-Jones n'est pas à retenir, dans l'ensemble on passe un bon moment, les scènes d'actions sont plutôt bien faite et le scénario tient la route.
Le Masque de Zorro est un chef-d'oeuvre tant par sa crédibilité tant par son casting renforcé. L'évolution des personnages de Zorro, parfaitement interprété par Antonio Banderas puis de son professeur Don Diego de la Vega, magnifiquement interprété par Anthony Hokpins est un facteur clé pour la bonne réalisation du film. C'est évidemment une réussite profonde, tant par son approche scénaristique tant par ses décors cohérents. L'amour, la patience, la justice et la misère éco-politique sont des points centraux qui installent une atmosphère légendaire.
Le Masque de Zorro est un divertissement de très haut niveau. L'histoire est très sympathique, elle a certes des côtés prévisibles, mais ça reste bien écrit. On s'attache très bien aux personnages de Don Diego de la Vega, Alejandro Murrieta et d'Elena Montero. Les acteurs sont très bons. Anthony Hopkins est impeccable, Antonio Banderas se débrouille très bien, Catherine Zeta-Jones est charmante et Stuart Wilson et Matt Letscher sont des vilains convaincants. La musique de James Horner est très belle et correspond parfaitement à l'univers de ce film. Les quelques touches d'humour marchent bien. Les scènes d'action sont très bien, les combats au fleuret sont bien chorégraphiées. Rien à dire sur ce divertissement très réussi.
A l’aube du XXIème siècle, les amoureux de Zorro se désespéraient de voir à nouveau le cavalier noir revenir à l’écran autrement que dans un film de série B (« Zorro » de Ducio Tessari en 1975) ou dans un film parodique (« La grande Zorro » de Peter Medak en 1981). Il faut dire que Tyrone Power dernier grand Zorro du grand écran (« Le signe de Zorro » de Robert Mamoulian en 1940) avait rabattu sa cape depuis bientôt soixante ans. Pour tous les baby-boomers c’est Guy Williams le très distingué moustachu de la fameuse série de Walt Disney affublé du Sergent Garcia (Henry Calvin) et de son valet muet Bernardo (Gene Sheldon) sans oublier Tornado le pur-sang noir qui est devenu l’image du justicier vengeur luttant contre l’oppression exercée par l’occupant espagnol sur les populations locales. Sans successeur désigné à Zorro, la firme Disney profita de l’aubaine pour coloriser en 1992 ses épisodes datant de la fin des années 50. Il était donc temps que l’affaire soit reprise en main. C’est Martin Campbell, réalisateur néo-zélandais tout auréolé de son rôle majeur dans la réactivation aux côtés de Pierce Brosnan de la saga James Bond (« Golden Eye » en 1995) qui se charge de l’affaire. A l’époque, Antonio Banderas installé à Hollywood depuis 1993 est sans aucun doute le candidat idéal pour reprendre le rôle, espagnol de surcroît comme le héros né en 1919 de l’imagination de Johnston McCulley. Le scénario écrit par John Eskow particulièrement bien agencé a l’idée ingénieuse de combler le vide laissé par le film de Mamoulian en faisant désigner par un Don Diego de la Vega vieillissant mais encore vaillant (Anthony Hopkins) celui qui prendra sa succession. Arabesque narrative fort instructive et généreuse montrant que la panoplie de justicier est toujours à la disposition de celui qui est assez courageux pour risquer sa vie à défendre les sans grade et les oubliés. A partir de ce canevas initial plutôt bienvenu, l’intrigue emprunte ensuite le chemin attendu pour le plus grand plaisir des admirateurs du vengeur masqué qui signe comme toujours son nom à la pointe de l’épée. Les cascades sont parfaitement exécutées et l’apport de la couleur parfaitement adapté aux tenues chamarrées et aux décors flamboyants de l’époque. Le tout est parfaitement orchestré par Phil Meheux l’opérateur attitré de Martin Campbell. Catherine Zeta-Jones au summum de sa beauté apporte tout son charme et sa grâce à ce film du renouveau tant attendu dont on ne pouvait souhaiter qu’une chose c’est qu’il ait une suite. Martin Campbell s’en chargera lui-même sept ans plus tard avec « La légende de Zorro ». Que demander de plus ?
Divertissant et remplissant son cahier des charges, le film de Campbell, futur réalisateur de Casino Royal, est une honorable adaptation du personnages de Zorro. Drôle, attachant et bien chorégraphié, Le Masque de Zorro est un divertissement calibré mais de qualité.
Ce film de cape et d'épée saupoudré d'une pincée de western et d'un doigt de péplum s'encombre de nombreux poncifs certains bien lourdingues. Il faut cependant reconnaître que les scènes de combats survoltées sont très réussies, que tout cela ne se prend pas trop au sérieux qu'il y a deux scènes magnifiques avec la très belle Catherine Zeta Jones spoiler: (le paso-doble et son duel avec Banderas) Bref ça se regarde avec un certain plaisir même si ça n'a rien de transcendant.
Un film que j'ai revu récemment, et j'ai finalement adoré. Je suis une grosse fan de la série des années 50/60, mais le jeu d' Antonio Banderas en Zorro n'a rien à envier à celui de Guy Williams ( enfin à mon goût). On suit l'évolution d'un personnage, cette fois pas parfait, qui va devenir Zorro petit à petite. Nous avons donc au final, un Zorro plus humain, mais très attachant! Anthony Hopkins est également très bon dans le rôle du vieux Don Diego La Vega, et Catherine Zeta-Jones est resplendissante.Le méchant est charismatique ! Un film à voir, surtout si vous êtes fan du héros masqué comme moi!
Quoi de plus fédérateur que l’histoire de Zorro ? Le film grand public par excellence. Une histoire intemporelle, une réalisation aux petits oignons, une distribution parfaite, des décors saisissants de réalisme. J’avais vu ce film au Cinéma à sa sortie et je l’ai revu avec mes enfants à la télévision avec toujours autant de plaisir.
Martin Campbell réalise un pari osé en s'attaquant au mythe de Zorro, 40 ans après les aventures du mythique Guy Williams, et suivant des adaptations grand écran peu réussies, notamment européennes. Force est de constater que le défi est relevé de fort belle manière ! En effet, Campbell focalise son regard sur l'idée de la transmission, dépeignant un Zorro vieillissant et touchant sous les traits du très grand Anthony Hopkins, qui redevient presque humain en étant battu pour la première fois ! Esprit de survie, vengeance et recherche des émotions perdues rythment la passation entre le grand Zorro et son élève, incarné avec vigueur et charme par Antonio Banderas. La présence de Catherine Zeta Jones apporte plus que la traditionnelle touche de sensualité féminine et rend les confrontations avec Stuart Wilson et Matt Letscher un peu plus aigres-douces. Le souffle épique n'est jamais loin d'une intrigue soignée qui dépoussière et remet au goût du jour un mythe transgénérationnel, sur fond de musique mexicaine enjaillée. Les émotions sont maniées avec dextérité et simplicité, au service d'un divertissement familial qui ravira petits et grands dans un même esprit manichéen de lutte face aux injustices et de culte des héros.