C'est fou comme Christian Clavier ne change jamais sa manière de jouer, toujours les mêmes mimiques, le même ton, les mêmes phrases, çà a marché au début mais la coupe est pleine, travaille un peu Christian et propose autre chose! C'est pas non plus Muriel Robin et Jean Réno qui vont le sauver, ils sont quasi tous dans le même panier. On sourit parfois, mais ils en font trop la plupart du temps. Le coup du médecin qui se retrouve finalement à noter les parents adoptifs est vraiment tordu. Bref, on accroche pas.
Une caricature de film réunissant des beauf et des has been du cinéma français. Clavier n'est plus qu'une grosse et veille baudruche parisienne interprétant une parodie de lui-même.
Oui Clavier est pote avec Sarko et alors ? P*tain quand on pense que le film a fait un flop en parti à cause de ça, je déteste Sarko et j'adore Clavier, tout comme j'adore Eastwood et je déteste Romney, la qualité du travaille ne change rien m*rde ! Pour moi "On ne choisit pas sa famille" est drôle, on retrouve l'humour à la clavier, on a un casting génial et un scénario fun, que demander de plus ?
Première réalisation pour Christian Clavier qui pour l’occasion, réunit le casting des Visiteurs 2 (1997) puisque l’on y retrouve dans les principaux rôles (aux côtés de Christian Clavier), Jean Reno & Muriel Robin. On ne choisit pas sa famille (2011) est un improbable buddy-movie où un couple lesbien souhaitant adopter une petite thaïlandaise se retrouve dans l’obligation de former un faux couple entre l’une d’entre-elle et son beau-frère (masochiste et beauf à l’extrême). Au programme de cette comédie burlesque et socialo/bouffonne, des clichés en pagaille, des gags éculés, des vannes qui tombent à l’eau et un Christian Clavier en roue libre avec ses blagues potaches sur le choc des cultures qui finissent par user de notre patience. Son premier film ne vole pas haut, reste au final le plaisir (certes coupable) de retrouver Christian Clavier & Jean Reno, formidable duo qui avait bercé notre enfance dans bon nombre de comédies (L' Opération Corned beef - 1991 & Visiteurs - 1993).
Malgré un sujet qui est intéressant sur le papier, l'homoparentalité passe au dernier des plans pour laisser place a un enchaînement de blagues incroyablement lourdes et un jeu d'acteurs très mauvais. Rien ne va, le scénario est vide, les personnages sont détestables, on ne rit jamais, et c'est en plus rempli de clichés bien mauvais. U ne catastrophe.
Le gros Clavier en tant que réalisateur, nous pond une comédie à la lourdeur, aux acteurs et aux gags assez exécrable... Pourquoi autant se complaindre dans la médiocrité la plus totale ? En tout cas, bravo Monsieur Clavier, avec un sujet aussi douteux de votre part, vous avez au moins réussit quelque chose : Le NAVET de l’année !
Au-delà du bref plaisir éprouvé à retrouver le duo Jean Reno/Christian Clavier, et de la curiosité à découvrir le navet annoncé, On ne choisit pas sa famille est un film sans grand intérêt. Pourtant, quand on voit la nullité des critiques (reprochant à Clavier ses opinions politiques, comme si ça avait un lien avec la mise en scène et le jeu d'acteur), on pouvait s'attendre à quelque chose de potentiellement bon, mais non. Clavier fait du Clavier. Excessif et très présent, Clavier cabotine, dommage que les dialogues ne soient pas à la hauteur de son talent d'acteur réel, même s'il ne le montre que très rarement depuis quelques temps. Muriel Robin était devenue rare au cinéma, on regrette qu'elle soit sortie de sa relative pré-retraite pour ce film. Jean Reno joue le dur au coeur tendre pour la centième fois... Les gags tombent à plat, et c'est au final le plus gros défaut de ce film.