Derniers Avis : J'ai rencontré le Diable - Page 19
J'ai rencontré le Diable
Note moyenne
4,3
6391 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
708 critiques spectateurs
5
206 critiques
4
308 critiques
3
106 critiques
2
49 critiques
1
23 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2013
Incroyable exercice de style ! L'horreur et le gore étant pour moi inintéressants, je ne vais jamais voir ce genre de films. Connaissant le réalisateur, j'ai été voir ce film sans avoir aucune idée de ce que c'était et en entrainant 2 copains. Le choc a été rude et les potes ne me parlent plus depuis :-) Je ne regrette absolument rien. Je crois que c'est un chef d’œuvre du genre. On en a discuté pendant des heures après le film, et ça nous arrive encore d'en reparler. Comme quoi il y a quand même des choses à comprendre ;-)
Je suis mitigée sur ce film. Il faut le voir pour ses acteurs, mais autrement il est inintéressant. Une suite de scènes violentes, du sang, du sang et du sang.
En fait j'ai l'impression qu'il a été fait à l'envers ce film: un mec qui veut faire un carton avec un film hyper violent, il pense à toutes les scènes de torture qu'il veut montrer, il prend 2 acteurs hyper talentueux pour s'assurer le succès, et l'histoire, la trame, le cadre, bref le plus important passe en 2nd.
Ils n'ont jamais entendu parlé des commotions cérébrales, tant mieux ou tant pis ? Ce long métrage dépeint des monstres sous différent formes, avec leurs instincts les plus basiques et aussi avec leur humanité. La séquence final illustre de manière retentissante le contraste global du film, une scène captivante et horrible. La musique contribue à cette atmosphère, la violence à travers la douceur de ces notes ne rende cette dernière image que plus insoutenable. Pour visionné ce diable, il faut avoir le cœur accroché et parvenir à saisir le ridicule et son humour à travers certains passages des plus délirants qu'il soit. Les acteurs remplissent le cahier des charges, Lee Byung-hun transperce l'écran, il m'a donné des sueurs froides tant il règne sur ces deux heures. Un long métrage intriguant, à la force indéniable, on en ressort chamboulé et marqué !
Super film. Ambiance bien pesante, interprétation impeccable, suspense, intrigue, mise en scène: rien n'est mis de côté, tout es de qualité pour ce film hyper violent qui ne vous laissera pas indifférent. Un peu long peut-être. Je ne suis d'habitude pas un grand amateur de films asiatiques mais celui là vaut vraiment le coup. A voir!
"J'ai rencontré le Diable" pourrait être un film de Park Chan-wook tant Kim Jee-woon se rapproche de son style et de ses histoires, allant jusqu'à reprendre l'acteur principal de "Old boy". Et ce n'est pas pour déplaire puisque Min-sik Choi est ici tout aussi sidérant. On retrouve une image très travaillée et une histoire tout aussi trouble faite de vengeance, de personnages ignobles, et de scènes ultra violentes d'une fulgurance rare. Comme souvent dans le cinéma asiatique, on est loin du réalisme pour se rapprocher plus de la bande dessinée barrée, et ce que certains prendront comme des qualités, d'autres les verront comme d'injustifiables défauts. "J'ai rencontré le diable" est de ces films inclassables que l'on aime ou que l'on déteste, mais qui ne peuvent pas laisser indifférent.
Ce nouveau long-métrage de Kim Jee-Woon fait partie de ces oeuvres qui marquent durablement les rétines des spectateurs. J'ai rencontré le diable est sans doute le meilleur thriller asiatique qu'il m'ait été donné de voir. Mais pourtant il est doté sans cesse d'un gore extrême, alors pourquoi mettrais-je 4 à ce film et 0.5 à Martyrs ? Tout simplement car les deux ne sont pas comparables en matière de scénario, de jeu d'acteur et du gore lui-même, Martyrs étant une véritable bouse qui avait pour unique but de faire vomir le spectateur. Porté par une ambiance malsaine et une photo crasseuse, J'ai rencontré le diable joue avec le spectateur autant que ses personnages s'enfoncent, pas à pas, dans les abîmes de la psyché humaine. Le metteur en scène prend son temps et pose les pièces de son puzzle avec une extrême précaution. Alternant instants de consternation gênée quant aux psychopathes peuplant la campagne coréenne et une empathie grandissante pour un héros qui n'en est pas un, le spectateur se voit souvent contraint à certains choix moraux, et devra, au fil du film, choisir s'il vivra l'aventure avec distanciation ou marchant sur les pas du bras vengeur. Avec un excellent jeu d'acteur, Kim Jee-Woon allie horreur physique et horreur psychédélique dans cette éprouvante descente aux enfers qui ne se contente heureusement pas du minimum syndical vu dans nombre de « vigilante movies » et tente de dépasser son statut de simple film de genre. Culminant lors d'un climax inoubliable, J'ai rencontré le diable laisse un goût amer au fond de la bouche. De celui qui vous fait dire que ce n'est pas forcément la vérité qui importe mais plutôt le voyage pour y parvenir. Un film dur, mais qui ne vous laissera pas indifférent, car derrière ces images se cache une vraie portée philosophique. C'était comme si le Diable en personne - ainsi que son disciple - se tenait face à vous. Un très bon thriller, gore et prenant, qui est peut-être un peu pénalisé par sa longueur. Mais cela reste tout de même un vrai petit bijou.
Véritable chef d'oeuvre du cinéma Coréen encore une fois avec de très bon acteur. Scénario bien tourné nous tenant en haleine. Ce film ce basant sur la vengeance plonge le spectateur dans une ambiance de violences et sordide. Ce film est LA reférence du genre avec Old Boy bien sur
Le film qui ferait mourir de peur n'importe quel tueur en série vient enfin de sortir et il se nomme "J'ai rencontré le Diable". Brute à la limite du supportable, d'où l'avertissement aux moins de 16 ans, ce long-métrage sud-coréen donne une définition absolue et percutante de ce qu'est la vengeance. Illustré à travers un duel sans pitié qui oppose un veuf au meurtrier de sa femme, ce sentiment nous fait passer par différents stades émotionnels reflétant à merveille la psychologie du personnage de Soo-hyun. Outre sa violence qui choquera ou plaira, "J'ai rencontré le Diable" est avant tout l'occasion de découvrir un duo d'acteurs explosifs. Mené de bout en bout par un incroyable Lee Byung-Hun et un terrifiant de sérénité Min-sik Choi, ce long-métrage signé Kim Jee-woon donne lieu à des affrontements mythiques qui ne sont pas sans rappeler la tension d'un certain "Drive". Angoisse imbibée de suspens, rencontres valsant entre arts martiaux et séances de torture à domicile, il ne fait aucun doute que la peur, l'enthousiasme et la compassion émanant de "J'ai rencontré le diable" ne laissera personne indifférent.
Lee bung hun, choi min sik et song kang ho sont les 3 plus grands acteurs coréens, deux d'entre eux sont réunis dans ce film réalisé par le meilleur réalisateur de ce pays. Déjà kim jee woon avait mit la barre très haute avec "A Bittersweet Life" et il réalise ici encore un très bon film sur un thème archi présent en asie : la vengeance. Une vengeance traitée de la façon la plus brutale et sadique, encore plus que dans "Old Boy" où le héros en quête de vengeance se transforme en bête meurtrière, plus violent même que sa proie pourtant bourreau à l'origine. Une réalisation très léchée comme à l'habitude, des scènes de tortures presque jouissives pour le spectateur qui se prend lui aussi à hair le tueur et un sadisme poussé à l'extrême où le héros ne veut pas seulement supprimer ce dernier, juste jouer avec lui et lui faire endurer le plus de souffrances : en cela le film est novateur dans le thème de la vengeance. Acteurs et réalisation tellement impeccables que le spectateur est même amené à se demander jusqu'où l'affrontement ira tant chaque partie du film surenchérit dans la violence et le conduit à penser qu'il est peut être temps d'arrêter cette escalade, le tueur ayant peut être déjà assez payé. Le paroxysme est atteint dans une scène finale très dure, qui se savoure presque tant celle-ci est bien mise en scène et interprétée. Un progression constante de la violence et une traque qui ne finit jamais de rebondire nous tiennent en haleine de façon archi-permanente et rend le film ultra prenant. Il faut espérer que kim jee woon maintienne encore ce niveau pour "Inrang", adaptation du film d'animation "Jin-Roh", à ce jour la meilleure japanimation à mes yeux.
un film de serial killer magnifiquement orchestré .la ou d habitude on suit un policier menant l enquête pour arriver à un final ; dans ce film cette rencontre arrive très tôt et la suite des événements est très originale. la notion de bien et de mal est mise à mal dans de nombreux moments violents. les acteurs sont grandioses.encore un film asiatique époustouflant d originalité.
De très bonnes choses et de moins bonnes. Ce n’est pas parce que on fait un film d’horreur qu’il doit forcement être fantastique. Le coté réaliste choisit se suffisait à lui même. Pourquoi y ajouter quelques séquences invraisemblables complètement bâclées? La présence policière n’a aucun sens et la fin du film n’intéresse plus du tout le metteur en scène en dehors du supplice final. Ce qui est réussi, c’est l’intelligence du scénario, à la fois véritable apologie de la peine de mort contre les personnes folles et dangereuses, et démonstration de l’absurdité des situations ne pouvant mener qu’à des impasses. Ce film fait peur car il montre la part de sadisme que nous avons en nous et qui peut se développer chez certains si les conditions y sont favorables. Les jeunes coréennes sont très belles et nous dépaysent totalement. Les deux acteurs principaux sont sans reproches ce qui est loin être le cas pour les personnages secondaires traités comme des marionnettes. C’est un film fort au titre ambigu car on ne saura jamais qui est le diable en question mais c’est loin d’être un chef d’oeuvre dans ce genre qui demande beaucoup de talents cinématographiques pour en réussir un.
Quand la douleur psychologique atteint son paroxysme, aucune douleur physique ne pourra la venger. Seven m'avait marqué, Kill Bill m'avait retourné, ce film m'a tout simplement bouleversé.