Quel film je le regarde chaque année depuis la sortie de ce chef d’œuvre… c’est encore une fois la patte unique est le signe qui prouve que le cinéma coréen aujourd’hui est au-dessus de tout leur inspiration en plus de mélanger tous les genres de film avec efficacité, leur donne une avance largement au-dessus du cinéma mondial. Seul les vrais savent de quoi je parle pas de série ou film sur Netflix, même si il y en a de bon néanmoins, fouiller dans le coffre, des films coréens sur Google et vous serez surpris
C'est violent, sombre avec bonne réalisation et une magnifique BO. Il est assez facile de le mettre sur le même pied que les autres grands films du genre comme Seven par exemple mais personnellement c'est l'histoire qui penche, elle n'est pas parfaite, surtout avec sa structure narrative qui me laisse un goût de répétitivité. Mon avis n'est clairement pas définitif.
j'ai mis juste car il manque, à mon gout spoiler: pas assez de vengeance.
l'histoire est impressionnante, le jeu d'acteur est incroyable, même les musiques sont en accords totales avec ce film. spoiler: mais Jang Gyeong Cheol m'héritais 1000 fois plus de souffrances, après tous ce qu'il a fait, ce n'est pas assez, à mon gout bien sur . pour les personnes qui ont peur du sang, passez votre chemin, car c'est bien bien gore.
Film très très gore. Très bon acteurs. Mais scénario sont surprises. Et surtout sans aucun retournement donc un peu décevant par rapport aux critiques.
Un film hardcore et d'une violence inouïe ! Le scénario tient en haleine pendant presque 2h30 et le casting est intéressant ! Les effets spéciaux sont de grandes qualité ! Pour résumer un chef-d'œuvre inoubliable !
Les scènes de combat, l’histoire et jeu d’acteur est bluffant …. On peut sentir la haine partout et les retournements de situations sont super bien gérés. Je recommande fortement mais attention c’est assez gore
L’histoire est simple, mais à la différence qu’elle ne va pas hésité à jouer sur ses personnages. Ce qui reste intrigant, c’est l’idée que le veuf d’une victime va faire du mal au meurtrier, spoiler: en utilisant les méthodes employées par ce dernier . Le plus perturbant, c’est que le fameux « diable » du titre peut au final être quelqu’un d’autre. Il va même plus loin car le film semble être une version macabre du processus de deuil. Le pire, c’est que plus le film avance, spoiler: plus on est servi en surprise . Pour représenter deux personnages jouant au chat et à la souris, il faut des acteurs convaincant. Et autant dire que Soo-hyun, rongé par la colère, n’hésitera pas à sortir la bête qui est en lui. Mais la perle reste Choi Min-sik, dont la performance est dérangeante mais qui fait ressentir toute la folie de son personnage. Quant aux personnages secondaires, bon c’est pas non plus des inoubliables, mais ils restent crédibles dans leurs rôles et c’est déjà ça. Kim Jee-woon a une mise en scène parfaite : il utilise sa caméra pour les meilleures raisons possibles (point de vue et ressentiment des personnages et sensation de tension et malaise). La colorimétrie est aussi pétante et apporte son lot de tension ; ça me fait possible au travail de Roger Deakins sur "Sicario" et "Skyfall". La musique participe tout aussi à cette omniprésence de tension : en plus d’être narrative, les moments les plus stressants se font en absence de musique. Celle-ci va même jusqu’à reproduire des sons pas très loin de ce qui se passe.
Après ma déception de "Memories of Murder", "J’ai rencontré le Diable" est un chef-d’œuvre qui souligne le style sud-coréen : il n’hésite pas à être brutal en s’éloignant d’un style soft et est un parcours malsain faisant tomber ses personnages dans la folie. Il est loin d’être lent et la brutalité des scènes montent crescendo et le casting est irréprochable. Au moins, ça révèle le niveau de mon estime pour le cinéma sud-coréen.
Un thriller haletant signé Kim Jee-Won qui fait preuve d’une maitrise totale pour distiller suspense et tension dans un film dont la violence totale est mise en scène sans complaisance et prend le spectateur à la gorge dès les premières minutes pour ne jamais relâcher son étreinte.
Je reste très mitigé devant cette avalanche de violence glaciale et souvent poussive, ce qui fait perdre de la crédibilité à l’intrigue principale étant donné qu’à part les jeunes filles, tous les protagonistes semblent immortels. On comprend bien la moral du film (le gentil-policier devient le diable en personne et perd tout au passage, y compris son but ultime, la vengeance, car le méchant-tueur a exactement eu ce qu’il voulait et l’avait d’ailleurs prévenu dès le départ que l’échec l’attendait), mais sa longueur excessive fait qu’on ressent une espèce de nausée du début à la fin. Une telle overdose de violence gratuite était-elle nécessaire à faire passer le message ? Pas certain car personnellement ça m’a détaché de tout, je me suis posé derrière une barrière et j’ai regardé de loin, ne ressentant plus rien pour personne, protagonistes ou antagonistes. Quant à la fin, quelle blague ! Notre « diablotin » est satisfait car la famille du serial-killer assiste à sa décapitation. Youhou ! Enfin vengé ! Et dernier point pour conclure : qui a choisi les musiques ? Rien ne colle avec rien et ça participe encore plus au détachement dont je parlais précédemment.