Bon film d'action de notre cher schwarzy, ou certains le voient fatigué! Bof! Peut-être. Il bouge moins, moins vite mais le film est sacrément efficace, les scènes d'action rondement menées. Non, tout est au rendez-vous si ce n'est cette incroyable incohérence du début du film (Ou alors je n'ai rien compris). L'équipe de schwarzy capture 200 millions de dollar; ils en piquent 10 et détruisent le reste dans les flammes. Ensuite, leur hiérarchie vient leur demander ou sont passés les 10 millions : Mais comment ont ils vu qu'il en manquait 10 quand les 190 restants sont partis en fumée!! Dommage, sans cela il méritait 4 étoiles. A voir pour les amateurs d'action et les fans de schwarzy qui sont prêt lui pardonner une baisse d'énergie en regard de son âge.
Honnetement je m’attendais à pire… Bon, soyons clair, un visionnage dvd ou un bon vieux téléchargement (houhouhou) suffisent amplement, les quelques fous qui ont payé une séance ciné pour ça doivent encore s’en mordre les doigts, mais ce nouveau Schwarzy bourré de bonnes intentions mal exploitées, se laisse regarder. Commençons par le point positif du film, à savoir l’idée de départ et surtout le fait que Gouvernator ne soit pas, comme à son habitude, le justicier qui lave plus blanc que blanc ! Pour une fois, les choses sont plus complexes, il n’est pas si sympa que ça, ou plutôt un peu corrompu, enfin un petit peu… Bref, un rôle original qui a le mérite de surprendre et aurait mérité une exploitation bien meilleure. Malheureusement, et c’est vraiment le reproche majeur à faire à ce film, le réalisateur et les producteurs ne sont pas allés au bout de choses, ils ont eu plein de bonnes idées mais n’ont pas su les exploiter correctement. Le casting est impressionnant (Sam Worthington, Josh « Sawyer / Lost » Holloway, Harold Perrineau, Max Martini, Joe Manganiello…des super gueules pour une équipe digne des expendables) mais aucun personnage n’est développé, ils ne font que de la figuration, sauf peut etre la flic qui joue extremement mal… Le scénario qui partait d’un bon postulat tourne vite en rond, le rythme est lent, les morts s’enchainent sans logique, certains twists sont prévisibles (ou en tout cas mal amenés) et la fin n’est pas à la hauteur… Il semble évident que le film devait faire 1h30 maxi et que pas mal de scènes ont été coupées en post prod, ce qui enlève toute cohérence à l’histoire, parce qu’il faut etre clair, soit on fait un film d’action bourrin (poursuite, fusillade, baston) et 1h30 suffisent, soit un thriller et là il faut étoffer un peu le scénario pour que le spectateur comprenne quelque chose. Les grosses ficelles passent dans un film d’action mais dans un thriller, ça devient vite risible… A méditer.
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Sabotage, et Schwarzy n’y peut pas grand-chose, est un Ayer mineur. Entre End of watch et Fury, tous deux d’un tout autre calibre, le cinéaste verse dans l’alimentaire le temps d’un thriller bourru, musclé, sommaire et grossier comme un docker anglais. La testostérone coule à flot, même chez ces dames, les vannes lourdes se répandent comme une trainée de poudre, les balles pleuvent, le sang gicle, les plaies suintent, et bientôt la nausée arrive. Cœurs sensibles, abstenez-vous – la violence est de tous les plans. Même les moments de trêve ne sont qu’attentes embusquées, interrogatoires musclés, et, pour se remettre les idées en place, le soir, un bon vieux snuff en famille. Le reste est un moment choisi dans la vie d’un commando, avec ses techniques de tir, ses différentes armes, ses planques, ses raids, sa rude camaraderie. Pour être honnête, ce n’est pas si mal écrit. On ne sait pas trop où on va, mais il y a des rebondissements, et même un chouia de suspense. Mais bon, on ne va pas se mentir, ce n’est qu’un énième action-movie à la photo très laide, aux acteurs quelconques, où la mise en scène se résume à quelques idées dans le montage. On a déjà eu ça mille fois, en beaucoup plus fort. Mais il fallait bien que le cinéaste mange.
Clairement pas le film de l'année, encore moins le film marquant du chêne Autrichien mais avec quelques bonnes scènes d'actions (quand même relativement assez rare), il est plaisant de regarder ce film. Les personnages sont suffisamment torturés et barrés dans leur tête pour les rendre sympathiques (malgré que ce soit tous des ordures). L'actrice qui incarne Lizzy m'a bluffé (on dirait vraiment une droguée avec toutes ses réactions inhabituelles). Dommage encore une fois que le rythme entre les scènes d'action soit lent car ça aurait pu être un bien meilleur film.
Un film d'action bien pêchu avec un Schwarzy en grande forme. Une bonne dose d'action, pas mal d'hémoglobine, une enquête bien emmenée avec un final surprenant
David Ayer signe un thriller tellement raté, qu’on hésite à s’assurer que c’est une blague. En prétextant une histoire de cartel, le réalisateur tente vainement de proposer des scènes d’actions gonflées. Or, Schwarzi plane toujours dans ce genre de film en pensant davantage avec ses muscles vieillissants que son cerveau de plus en plus trouble. Sabotage présente une flopée de personnages sans jamais se concentrer sur leur intention à voler ce butin. On se retrouve en conclusion avec un ensemble cheap et trop peu réfléchi. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
David Ayer est un bon réalisateur de polars urbains, noir et fiévreux (Bad times,Au bout de la nuit) on ressort donc un peu déçu de ce Sabotage qui même s'il ne démérité pas ne possède pas la même envergure de ses autres réalisations.Le début du film fait craindre le pire, personnages caricaturaux,action bourrue; scénario mille fois vu.Pourtant petit à petit le film prend une réelle densité dramatique, ettofant son action et donnant un peu plus de profondeur à ces personnages.Même si Schwarzenegger a tendance à s'autoparodier on retiendra l'excellente prestation de Olivia Williams et de Sam Worthington (loin d'Avatar) dans ce qui restera une bonne série B sans prétention mais pas désagréable.
Sabotage s’adresse directement aux nostalgiques des années 80, ces années où Stallone et Schwarzenegger se tiraient la bourre à grands renforts de pectoraux aux amphétamines et de coups de fusils à pompe. Des films assez bas de plafond mais, jouissifs dans leur bêtise simpliste, quand les seuls moments de réflexion revenaient à se demander si le héros allait mettre ou non la langue en embrassant la blonde à forte poitrine de service. Bref, une période d’insouciance et de films d’action tous plus bêtes (mais si bons) et abusés les uns que les autres, Stallone enchaînant les Rambo, Schwarzy les Terminator et Van Damme (ne l’oublions pas…), les navets…
un film assez sympa, même si je savais qui avait piquer le pactole depuis le début, mais les morts sont assez sanglantes, le suspens est présent et le film est bourré de scène d'action
Du muscle dans une équipe de surhomme de la police américaine spoiler: y en a un qui pète un plomb et qui décide d'éliminer les membres de la team un pa r un; Scénario trop léger pour moi.
Le film de David Ayer est un copieux ratage. Scénario bâclé et paresseux, mise en scène douteuse, direction artistique laborieuse, un Swcharzenegger trop caricatural, et surtout des dialogues navrants. Reste une course poursuite impressionnante, mais "Sabotage" est un prétexte à beaucoup de violence gratuite et énormément d'hémoglobine.
trés bon film d'action avec un arnold plus badass que jamais qui envoie encore et toujours des punchlines bien sentie, toujours aussi sympathique et charismatique avec son jeu de sourcil et de yeux qui me fait toujours autant marré
Comme réalisé par dépit, ce film pallie à la vieillesse de Schwarzenegger en accentuant toutes les caractéristiques de ses anciens films, tant et si bien qu'il devient simplement violent, voire gore, où la bonne entente d'une bande de copains un peu fous est complètement remplacée par des liens d'affection malsains et vulgaires. Le scénario est dépourvu de toute intelligence, des deux côtés de la caméra : à l'écran, tout n'est que combats et enquêtes stériles où les policiers sont les stéréotypes des stéréotypes qu'on connaissait déjà d'autres opus schwarziens. De plus, le scénario est tellement bâclé que la raison-même de son existence est incompréhensible dans l'histoire, voire incohérente. Une exagération ratée des pires œuvres de l'acteur.