Note moyenne
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j'hésitais entre 'pas mal ou bien' mais finalement même si c'est un peu long à démarrer - ca reste correct au niveau du rythme (un peu flippant) - les maquillages sont très bons. Par contre, il y a beaucoup d'incohérences :
spoiler:
genre le professeur qui se fait mordre par la journaliste près du réfectoire et 30 secondes plus tard il est dans le labo en train d'analyser son sang sans avoir affronter de zombie sur tt le trajet
(la chance) et j'en passe. La cassette de la caméra de la journaliste n'est pas assez exploitée.
Très bonne idée ; le CARGO. Je n'ai vu que REC1 & là je mets 13/20. Une bonne série B en somme à voir une bonne fois quoi...
(la chance) et j'en passe. La cassette de la caméra de la journaliste n'est pas assez exploitée.
Très bonne idée ; le CARGO. Je n'ai vu que REC1 & là je mets 13/20. Une bonne série B en somme à voir une bonne fois quoi...
Quel chef d’œuvre, voilà les trois uniques mots qui me viennent à la bouche pour décrire cette pépite de Jaume Balaguero, l’équivalent espagnol désormais, talentueusement parlant, du maître de l’émotion grand spectacle, James Cameron. Mais oubliez les Titanic, Abyss et autres Avatar, qui pêchaient par l’invraisemblance et/ou la faiblesse de leurs scénarios. REC 4 est l’exemple parfait, enfin, qu’un film d’amour basé sur l’épouvante, peut être crédible tout autant que fascinant, touchant, sans pour autant être mièvre.
Il aura pourtant fallu attendre longtemps, avant d’obtenir une telle merveille cinématographique. Jonathan Levine s’y était essayé, avec Warm Bodies en 2013, l’histoire d’un zombie et d’une humaine amoureux comme cochons. Mais bien que pavé de bonnes intentions, et surtout, d’originalité, le film s’apparentait plus alors à une bouillie indigeste de gnan gnan et d’absurdités scénaristiques qu’à une réussite dans l’histoire du cinéma. Il aura fallu attendre Jaume Balaguero …
REC 4 commence comme ses prédécesseurs, sur fond d’épouvante-horreur, avec un soupçon de créatures malveillantes déchiquetant ça et là leurs semblables, par habitude, ou peut-être par ennui. On se dit une fois encore qu’on ne sera pas surpris, et bien si ! Balaguero sait brouiller les pistes comme Hitchcock avant lui. Une histoire d’amour commence peu à peu à se dessiner entre Angela, notre journaliste survivante et Nick, un geek plus âgé qu’elle, que pourtant tout oppose. Culturellement bien sûr, mais physiquement aussi. D’autant que la logique voudrait qu’Angela s’éprenne du bellâtre de service, celui qui l’a sauvé dans l’immeuble. Mais le film ne manque pas de rebondissements, puisque, spoiler: le bellâtre se révèlera être maléfique, la belle pure comme l’ivoire, et le geek le plus courageux parmi tout l’équipage. Entre celui qui l’a sauvé par conscience professionnelle, et celui qui la sauvera par amour, Angela choisit délibérément le second.
On a là un clin d’œil à Shrek, bien sûr, mais aussi une audacieuse critique du stakhanovisme.
L’amour est plus fort que tout, tel est le message véhiculé tout au long de cette romance moderne, et représenté métaphoriquement par plusieurs scènes astucieusement disséminées dans le film.
Comment ne pas frissonner tout d’abord lors de l’avancée coûte que coûte de Nick, éparpillant la chair de ses victimes au moyen de la pâle d’un moteur, afin de protéger sa dulcinée ? Là encore, pas de musique larmoyante superflue, piège dans lequel plusieurs autres réalisateurs auraient sauté à pieds joints. La beauté des images et la détermination dans le regard de ce geek amoureux, parlent d’elles-mêmes.
On pense également au personnage de la grand-mère, perdue dans les couloirs aux sens propre et figuré, présente uniquement à l’écran pour évoquer les liens du mariage, union biblique qui adviendra pour Angela et Nick, et qui elle seule pourra vaincre le Diable et chasser ses engeances démoniques, par la conjugaison du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Enfin, bel hommage fait au maître par l’élève : on comprend à la toute fin du film, et c’est là le génie de Balaguero, que ce film n’est autre que le remake imagée, rêvée, améliorée, du film qui a tant fait pleuré mon ami B.B., à savoir Titanic. Car oui, il y avait de la place pour deux sur ce radeau, ou en l’occurrence sur ce canot gonflable, et le réalisateur, avec ses maigres moyens, nous le prouve. Une scène d’une rare puissance émotive, encore jamais vue au cinéma, qui se joue de notre intelligence en même temps que de nos émotions. En effet, on aurait dû s’en douter depuis le début : un navire perdu au beau milieu de l’océan, deux jeunes gens provenant de deux milieux sociaux différents, et un parasite satanique en guise de Cœur de l’Océan…on avait la solution sous les yeux depuis le début, et on ne la voyait pas ! Mieux qu’Inception et Usual Suspects réunis. Jaume Balaguero a eu le courage d’appeler ce film REC 4 : Apocalypse plutôt que Titanic 2, alors qu’un nom aussi prestigieux lui aurait certainement rapporté beaucoup plus d’entrées dans les salles obscures, et donc d’argent.
Moi je dis, bravo Monsieur Balaguero, vous êtes un véritable artiste, et pas un réalisateur buisnessman qui prend les spectateurs pour des vaches à lait.
Alors vous l’aurez compris, allez voir ce film à tiroir et savourez comme malheureusement peu souvent au cinéma une véritable histoire d’amour sans chichis et violons. Et vivement Titanic 3, enfin REC 5.
Il aura pourtant fallu attendre longtemps, avant d’obtenir une telle merveille cinématographique. Jonathan Levine s’y était essayé, avec Warm Bodies en 2013, l’histoire d’un zombie et d’une humaine amoureux comme cochons. Mais bien que pavé de bonnes intentions, et surtout, d’originalité, le film s’apparentait plus alors à une bouillie indigeste de gnan gnan et d’absurdités scénaristiques qu’à une réussite dans l’histoire du cinéma. Il aura fallu attendre Jaume Balaguero …
REC 4 commence comme ses prédécesseurs, sur fond d’épouvante-horreur, avec un soupçon de créatures malveillantes déchiquetant ça et là leurs semblables, par habitude, ou peut-être par ennui. On se dit une fois encore qu’on ne sera pas surpris, et bien si ! Balaguero sait brouiller les pistes comme Hitchcock avant lui. Une histoire d’amour commence peu à peu à se dessiner entre Angela, notre journaliste survivante et Nick, un geek plus âgé qu’elle, que pourtant tout oppose. Culturellement bien sûr, mais physiquement aussi. D’autant que la logique voudrait qu’Angela s’éprenne du bellâtre de service, celui qui l’a sauvé dans l’immeuble. Mais le film ne manque pas de rebondissements, puisque, spoiler: le bellâtre se révèlera être maléfique, la belle pure comme l’ivoire, et le geek le plus courageux parmi tout l’équipage. Entre celui qui l’a sauvé par conscience professionnelle, et celui qui la sauvera par amour, Angela choisit délibérément le second.
On a là un clin d’œil à Shrek, bien sûr, mais aussi une audacieuse critique du stakhanovisme.
L’amour est plus fort que tout, tel est le message véhiculé tout au long de cette romance moderne, et représenté métaphoriquement par plusieurs scènes astucieusement disséminées dans le film.
Comment ne pas frissonner tout d’abord lors de l’avancée coûte que coûte de Nick, éparpillant la chair de ses victimes au moyen de la pâle d’un moteur, afin de protéger sa dulcinée ? Là encore, pas de musique larmoyante superflue, piège dans lequel plusieurs autres réalisateurs auraient sauté à pieds joints. La beauté des images et la détermination dans le regard de ce geek amoureux, parlent d’elles-mêmes.
On pense également au personnage de la grand-mère, perdue dans les couloirs aux sens propre et figuré, présente uniquement à l’écran pour évoquer les liens du mariage, union biblique qui adviendra pour Angela et Nick, et qui elle seule pourra vaincre le Diable et chasser ses engeances démoniques, par la conjugaison du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Enfin, bel hommage fait au maître par l’élève : on comprend à la toute fin du film, et c’est là le génie de Balaguero, que ce film n’est autre que le remake imagée, rêvée, améliorée, du film qui a tant fait pleuré mon ami B.B., à savoir Titanic. Car oui, il y avait de la place pour deux sur ce radeau, ou en l’occurrence sur ce canot gonflable, et le réalisateur, avec ses maigres moyens, nous le prouve. Une scène d’une rare puissance émotive, encore jamais vue au cinéma, qui se joue de notre intelligence en même temps que de nos émotions. En effet, on aurait dû s’en douter depuis le début : un navire perdu au beau milieu de l’océan, deux jeunes gens provenant de deux milieux sociaux différents, et un parasite satanique en guise de Cœur de l’Océan…on avait la solution sous les yeux depuis le début, et on ne la voyait pas ! Mieux qu’Inception et Usual Suspects réunis. Jaume Balaguero a eu le courage d’appeler ce film REC 4 : Apocalypse plutôt que Titanic 2, alors qu’un nom aussi prestigieux lui aurait certainement rapporté beaucoup plus d’entrées dans les salles obscures, et donc d’argent.
Moi je dis, bravo Monsieur Balaguero, vous êtes un véritable artiste, et pas un réalisateur buisnessman qui prend les spectateurs pour des vaches à lait.
Alors vous l’aurez compris, allez voir ce film à tiroir et savourez comme malheureusement peu souvent au cinéma une véritable histoire d’amour sans chichis et violons. Et vivement Titanic 3, enfin REC 5.
REC 4, réalisé par Jaume Balaguero.
Si le premier est un vrai chef-d'oeuvre du found footage.. Les suivant sont loin, loin, loin.. Rien ne vaudra le premier film !
Le deuxième opus est terriblement horrible comme film, même si il reste dans le même principe du found footage.. Le troisième commencer pareil, mais avec plus d'originalité (avec des caméscope, des téléphone portable.. etc), assez intéressant mais bien sur le found footage se fini "logiquement" d'es l'attaque des zombie dans le mariage.. Et la REC 3 passe un cap.
Mais reste quand même assez moyen, avec un long métrage beaucoup trop.. Délirant.
Le quatrième reste dans la même onde de toute la deuxième partie de son prédécesseur.. Sans la caméra en première personne... Sauf que là, il y en a vraiment presque rien (mise à part quelques caméra de surveillance)..
Et sincèrement sa nous manque de voir ceci.. Certes dans un bateau on va pas trop rester filmer des zombie qui nous attaque.. mais on aurai bien aimer un peut plus d'ingéniosité de leur part.. Ils aurrait pu, je sais pas, filmer avec les webcam des ordinateurs du labo, ou mettre des caméra sur la tête des scientifique quant ils analyse Angela Vidal..
Niveau scénario, le film est pas si mauvais que sa.. Moi qui penser voir une vrai daube dans un bateau (pourquoi dans un bateau !?).. Bai enfaîte c'est assez compréhensible selon un certain point de vue.
Le film reprend quand même pas mal l'histoire du premier REC (logique), puis ne prend pas en compte le deuxième film (logique aussi vu que le film n'apporte absolument rien..). Mais le troisième film, illogiquement n'est pas très évoquer.. Juste des petites évocation sans plus.. On aurait aimer en savoir plus, qu'est ce qu'elle lui est arriver à la marier etc.
La mise en scène.. Basique, et assez moyen.. Avec des mouvement de caméra assez basique et inutile par fois (les mouvements de caméra de gauche à droite en s’approchant à chaque fois que les zombie sont face à face avec les humain..).
Ainsi les scènes d'action sont par fois incompréhensibles.. On s'y perd un peut.
Et évidemment le manque de Found Footage !! La base de cette saga..
Sinon le film reste assez intense, avec quelques retournements dans l'histoire qui sont pas mauvais.
Mais le film ne fait pas peur.. Juste assez intense dans pas mal de situation.
Les acteurs sont bon, sauf Manuela Velasco (Angela) qui sur-joue un peut trop par fois.
Ahh ! et l'intro est juste formidable ! La meilleur partie du film.
Bref, même si normalement sa sera le dernier opus.. Mais bon spoiler: vu la fin.. On peut s'imaginer un 5ièm opus..
En tout cas j’espère que si ils en font une suite, ils essayeront de voir les chose un peut plus grand (avec une infection à échelle national ou international..).
En tout cas j’espère que le cinéma Espagnol continuera comme sa, en nous offrant des bon films d'horreur (pas celui-ci), comme les REC, l'Orphelinat, Buried, Les Autres... (même si on en voit pas trop en ce moment de ce genre..). En attendant le film de SF, Automata..
Si le premier est un vrai chef-d'oeuvre du found footage.. Les suivant sont loin, loin, loin.. Rien ne vaudra le premier film !
Le deuxième opus est terriblement horrible comme film, même si il reste dans le même principe du found footage.. Le troisième commencer pareil, mais avec plus d'originalité (avec des caméscope, des téléphone portable.. etc), assez intéressant mais bien sur le found footage se fini "logiquement" d'es l'attaque des zombie dans le mariage.. Et la REC 3 passe un cap.
Mais reste quand même assez moyen, avec un long métrage beaucoup trop.. Délirant.
Le quatrième reste dans la même onde de toute la deuxième partie de son prédécesseur.. Sans la caméra en première personne... Sauf que là, il y en a vraiment presque rien (mise à part quelques caméra de surveillance)..
Et sincèrement sa nous manque de voir ceci.. Certes dans un bateau on va pas trop rester filmer des zombie qui nous attaque.. mais on aurai bien aimer un peut plus d'ingéniosité de leur part.. Ils aurrait pu, je sais pas, filmer avec les webcam des ordinateurs du labo, ou mettre des caméra sur la tête des scientifique quant ils analyse Angela Vidal..
Niveau scénario, le film est pas si mauvais que sa.. Moi qui penser voir une vrai daube dans un bateau (pourquoi dans un bateau !?).. Bai enfaîte c'est assez compréhensible selon un certain point de vue.
Le film reprend quand même pas mal l'histoire du premier REC (logique), puis ne prend pas en compte le deuxième film (logique aussi vu que le film n'apporte absolument rien..). Mais le troisième film, illogiquement n'est pas très évoquer.. Juste des petites évocation sans plus.. On aurait aimer en savoir plus, qu'est ce qu'elle lui est arriver à la marier etc.
La mise en scène.. Basique, et assez moyen.. Avec des mouvement de caméra assez basique et inutile par fois (les mouvements de caméra de gauche à droite en s’approchant à chaque fois que les zombie sont face à face avec les humain..).
Ainsi les scènes d'action sont par fois incompréhensibles.. On s'y perd un peut.
Et évidemment le manque de Found Footage !! La base de cette saga..
Sinon le film reste assez intense, avec quelques retournements dans l'histoire qui sont pas mauvais.
Mais le film ne fait pas peur.. Juste assez intense dans pas mal de situation.
Les acteurs sont bon, sauf Manuela Velasco (Angela) qui sur-joue un peut trop par fois.
Ahh ! et l'intro est juste formidable ! La meilleur partie du film.
Bref, même si normalement sa sera le dernier opus.. Mais bon spoiler: vu la fin.. On peut s'imaginer un 5ièm opus..
En tout cas j’espère que si ils en font une suite, ils essayeront de voir les chose un peut plus grand (avec une infection à échelle national ou international..).
En tout cas j’espère que le cinéma Espagnol continuera comme sa, en nous offrant des bon films d'horreur (pas celui-ci), comme les REC, l'Orphelinat, Buried, Les Autres... (même si on en voit pas trop en ce moment de ce genre..). En attendant le film de SF, Automata..
Après un Rec 3 à côté de la plaque, Rec 4 nous replonge dans le vif du sujet, ce qui est un très bon point à priori, certes, mais y'a rien à faire, je n'ai pas été convaincu. C'est filmé de façon trop dynamique, on est bien loin de la mise en scène oppressante que l'on a connu et tant apprécier. Même au niveau de l'ambiance, on reste dubitatif quant à la légèreté de la violence tout au long du film, tout est misé sur des séquences spontanées et très bruyantes, à ça pour crier, ça y va, mais ça abrutie plus que ça n'effraie.
Je reste donc déçu par la tournure que prend la saga, et même si Rec 4 relève un peu la barre par rapport à son prédécesseur, il n'arrive pas à la cheville des deux premiers opus.
Je reste donc déçu par la tournure que prend la saga, et même si Rec 4 relève un peu la barre par rapport à son prédécesseur, il n'arrive pas à la cheville des deux premiers opus.
j ai adoré ce filme malgré quelque scene ce film n est pas fait pour faire peur je le dit mais c est un film gore mais mon preferer est quand meme rec 1 et le 2
Comparativement au premier, ce REC est clairement moins bon. L'horreur est certes là (par moment) mais aucune surprise, les scènes mouvementées sont prévisibles, et assez rares. Film très moyen.
Film bien supérieur au 3 ème, du suspense, du gore, de beaux plans, des surprises (pour ma part), on passe un bon moment, pas de grand frisson, c'est ce qu'on pourrait lui reprocher, le même film en found footage comme les deux premiers aurait été vraiment très bon.
Au final je mets la note de 3,5/5 car cela reste un bon film d'horreur, mais il n'arrive quand même pas au niveau des deux premiers.
PS: spoiler: La fin avec le ver dans l'océan mangé par un poisson
, laisse présager une suite ?
Au final je mets la note de 3,5/5 car cela reste un bon film d'horreur, mais il n'arrive quand même pas au niveau des deux premiers.
PS: spoiler: La fin avec le ver dans l'océan mangé par un poisson
, laisse présager une suite ?
Voici enfin la conclusion promise par Jaume Balaguero et Paco Plaza à leur saga horrifique. Un quatrième opus qui s'est fait attendre puis-qu’avant de poursuivre l'histoire entamée dans les deux premiers films, Paco Plaza a tenu d'abord à revenir aux origines du mal avec un troisième épisode aux allures de Spin Off. Avec [REC]4, Jaume Balaguero reprend là où nous en étions à la fin du deuxième film pour un final annoncé comme apocalyptique.
L'idée d'envoyer Angela dans un bateau alors qu'elle menaçait dorénavant le monde entier est plutôt un parti pris étonnant. Au lieu de donner l'ampleur espéré à leur franchise Paco Plaza et Jaume Balaguero ont choisi d'opter à nouveau pour des huis clos : une cérémonie de mariage dans [REC]3 et maintenant un cargo russe dans [REC]4. On hésite entre le manque d'ambition ou le manque de budget pour justifier ce choix assez décevant.
Si [REC]4 Apocalypse abandonne lui aussi le Found Footage au profit d'un tournage traditionnel, Jaume Balaguera abuse de Shaky Cam pour donner un coté plus frénétique à toutes les attaques d'infectés. Les maquillages et les déluges de gore étaient pourtant suffisants pour faire un bon film de morts vivants. Avec ce procédé épileptique, le réalisateur rend certaines scènes totalement incompréhensibles et du coup totalement ennuyantes. Puisqu'on y comprend rien, on attend que ça passe sans se prendre au jeu ou avoir peur.
Le manque de frisson et de tension était déjà le gros problème de tous les précédents épisodes à l'exception de [REC]² qui développait intelligemment la véritable source du mal de cette franchise. Un terrible virus d'origine démoniaque qui laissait envisager un prolongement vraiment original entre film de mort vivants et film d'exorcisme. Dans ce quatrième opus, les scientifiques à la recherche d'un remède n'apporteront jamais de solution car Jaume Balaguero préfère miser tout sur des scènes d'action plutôt que sur la réelle résolution de l'épidémie.
Absente du troisième opus, Manuela Velasco rempile dans le rôle de la journaliste Angela Vidal. Une héroïne qui semble directement inspiré du personnage de Ripley (Sigourney Weaver) dans la saga Alien avec son petit marcel sexy ou d'Alice dans les films Resident Evil. La journaliste n'est cependant pas aussi téméraire et préfère souvent la fuite aux affrontements. Elle regarde beaucoup mais agit peu, à tel point qu'on pourrait se demander comment elle a réussi à survivre jusque là.
On verra à nouveau très vite quelques personnages du premier [REC] au début du film, mais en dehors de cela c'est un casting renouvelé que l'on trouve ici. Des acteurs espagnols pas franchement connus au delà des Pyrénées mais qui tient leur rôles. C'est le cas de Paco Manzanedo qui joue le militaire qui a sauvé Angela, Ismael Fritschi qui joue un grand fan de la journaliste pour la touche comique et Héctor Colomé, inquiétant scientifique dont on se demande quelles sont ses vraies motivations dans cette histoire. Enfin il y a tout de même Maria Alfonsa, seule survivante de [REC]3 pour une autre touche d'humour.
L'idée d'envoyer Angela dans un bateau alors qu'elle menaçait dorénavant le monde entier est plutôt un parti pris étonnant. Au lieu de donner l'ampleur espéré à leur franchise Paco Plaza et Jaume Balaguero ont choisi d'opter à nouveau pour des huis clos : une cérémonie de mariage dans [REC]3 et maintenant un cargo russe dans [REC]4. On hésite entre le manque d'ambition ou le manque de budget pour justifier ce choix assez décevant.
Si [REC]4 Apocalypse abandonne lui aussi le Found Footage au profit d'un tournage traditionnel, Jaume Balaguera abuse de Shaky Cam pour donner un coté plus frénétique à toutes les attaques d'infectés. Les maquillages et les déluges de gore étaient pourtant suffisants pour faire un bon film de morts vivants. Avec ce procédé épileptique, le réalisateur rend certaines scènes totalement incompréhensibles et du coup totalement ennuyantes. Puisqu'on y comprend rien, on attend que ça passe sans se prendre au jeu ou avoir peur.
Le manque de frisson et de tension était déjà le gros problème de tous les précédents épisodes à l'exception de [REC]² qui développait intelligemment la véritable source du mal de cette franchise. Un terrible virus d'origine démoniaque qui laissait envisager un prolongement vraiment original entre film de mort vivants et film d'exorcisme. Dans ce quatrième opus, les scientifiques à la recherche d'un remède n'apporteront jamais de solution car Jaume Balaguero préfère miser tout sur des scènes d'action plutôt que sur la réelle résolution de l'épidémie.
Absente du troisième opus, Manuela Velasco rempile dans le rôle de la journaliste Angela Vidal. Une héroïne qui semble directement inspiré du personnage de Ripley (Sigourney Weaver) dans la saga Alien avec son petit marcel sexy ou d'Alice dans les films Resident Evil. La journaliste n'est cependant pas aussi téméraire et préfère souvent la fuite aux affrontements. Elle regarde beaucoup mais agit peu, à tel point qu'on pourrait se demander comment elle a réussi à survivre jusque là.
On verra à nouveau très vite quelques personnages du premier [REC] au début du film, mais en dehors de cela c'est un casting renouvelé que l'on trouve ici. Des acteurs espagnols pas franchement connus au delà des Pyrénées mais qui tient leur rôles. C'est le cas de Paco Manzanedo qui joue le militaire qui a sauvé Angela, Ismael Fritschi qui joue un grand fan de la journaliste pour la touche comique et Héctor Colomé, inquiétant scientifique dont on se demande quelles sont ses vraies motivations dans cette histoire. Enfin il y a tout de même Maria Alfonsa, seule survivante de [REC]3 pour une autre touche d'humour.
Vraiment nul !!!! L'histoire n'a ni queue ni tête.
tout est prévisible, aucune surprises, pas de frayeurs !!
Vraiment à ne pas aller voir !!
tout est prévisible, aucune surprises, pas de frayeurs !!
Vraiment à ne pas aller voir !!
Cette " nouvelle " suite abandonne le coté caméra au poing pour se transformer en un ( trop ) simple survival-horror, pas flippant pour un sou et sans aucune surprise au final ... Pas terrible.
Grosse déception pour ma part... Déjà, je préférait la façon de filmer caméra à l'épaule, on se sentait intégré au film, DANS l'horreur. Aussi, j'attendais beaucoup plus venant de [REC]4, le scénario étant bon car il suivit le second film, on retrouvait Angela Vidal secouru du bâtiment, et les personnages se retrouvaient une fois de plus en quarantaine ! Malgré ça, le film ne fait pas spécialement peur, rien à voir avec les 2 premiers... Il est beaucoup trop prévisible et met énormément de temps à démarrer. Cependant je vous conseil vivement de regarder [REC]1 & 2, là on peut parler d'"épouvante-horreur".
Ce quatrième volet reprend là où le deuxième s'était arrêté. La caméra à l'épaule est ici définitivement abandonnée et le second degré présent dans le troisième volet également. Tout se déroule ici sur un bateau, où les survivants des trois premiers films sont mis en quarantaine. On passe un très bon moment, même si on n'atteint pas l'excellence du tout premier volet.
Lamentable! le 1er était super, le 2 médiocre, le 3 original et agréable, mais ce 4ème est, espérons le, le dernier volet. Il est complètement raté et tout juste digne d'un film de zombies de série B!
Les scènes d'attaques de zombies sont en accéléré pour cacher le manque de moyens, cela donne la nausée et surtout ça rend le film pauvre au niveau des effets spéciaux.
L'histoire est bidon et le jeu des acteurs tout juste assez élevé pour jouer dans une télé novela!
Super déçu!
Les scènes d'attaques de zombies sont en accéléré pour cacher le manque de moyens, cela donne la nausée et surtout ça rend le film pauvre au niveau des effets spéciaux.
L'histoire est bidon et le jeu des acteurs tout juste assez élevé pour jouer dans une télé novela!
Super déçu!
Franchement je trouve la note globale sévère, de bons acteurs et un très bon film pour un bon moment :) j'ai adoré
Malgré des qualités indéniables, extraire la saga [Rec] du mode found footage réduit drastiquement l'intensité du concept de base pour révéler une impression persistante de déjà-vu... Demeure une série B bien torchée à défaut d'être originale... Notre critique complète de [REC] 4 : APOCALYPSE est en ligne sur le site Terreurvision.
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