Note moyenne
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Mmmmm.. après un REC3 décevant, on retrouve les principaux personnage du 1 et du 2, embarqués sur un navire en pleine mer. Le virus étant isolé , l'équipe de chercheur et leur labo intégré sont presque certain de cerner le mal mais bien entendu rien va ne se passer comme prévue. La critique est cependant mitigé car même si on ne s'ennuie pas , on a une impression de déjà vu , rien de bien nouveau en somme.
Le film ne convainc pas, c'est pourtant bien " l'apocalypse" mais bon on connait la fin...
Le film ne convainc pas, c'est pourtant bien " l'apocalypse" mais bon on connait la fin...
j'ai été assez déçu. je l'attendais avec impatience, espérant fortement qu'il puisse faire oublier la petite déception du troisième volet mais malheureusement c'est pire.
commençons par le titre: rec 4 n'a d'apocalypse que le nom.
spoiler: je m'attendais à ce que ça se passe dans un monde post apocalyptique style film de zombie mais il n'en est rien, l'action se passe intégralement sur un paquebot, donc pour le côté apocalyptique faudra repasser.
j'ai tout de même bien aimé le retour de Manuella Velasco plus dans l'action par rapport au premier volet et toujours aussi belle, sexy et dégoulinante de sueur ( je m'égare un peu...), même si c'est loin d'être suffisant pour sauver ce film du naufrage. spoiler: un film qui se passe sur un paquebot et qui fait un naufrage, c'est drôle non?
le moment wtf
spoiler: 1°, le cuisinier se fait mordre par un singe contaminé et il ne trouve rien de mieux à faire que de le cuisiner, contaminant ceux qui mangent le plat. 2°, le virus devrait avoir été détruit par la cuisson mais ce n'est pas le cas.
incohérences
]depuis le premier volet on nous parle de virus mais on apprend finalement qu'il y a un parasite qui protège l'hôte, qu'il est également responsable de la contamination et qu'il faut le capturer car seul son ADN peut être utilisé pour créer un vaccin afin d'empêcher l'apocalypse. Déjà, comment peut-il protéger l'hôte et contaminer les autres si ce n'est pas un virus?
ça part en vrille.
spoiler: Angela Vidal est donc l'hôte mais on apprend qu'elle transmet le parasite au militaire qui la sauve alors qu'ils sont toujours dans l'immeuble. cependant, on voit le parasite bouger dans le ventre de la journaliste alors qu'elle se trouve déjà à bord du paquebot.
le final est encore plus wtf.
spoiler: Angela Vidal tue le parasite alors qu'elle sait pertinemment qu'il est impératif de le garder vivant pour créer le vaccin, donc plus moyen d'empêcher l'apocalypse. il n'y a que deux survivants, elle et le petit gros qui passe tout le film assis devant un ordinateur à bouffer des gâteaux et qui est accessoirement ultra fan limite creepy de la journaliste. ils s'enfuient à bord d'un canot de sauvetage, alors que tout le long du film on nous répète que tous les canots ont été détruit par les militaires et les scientifiques en raison d'un protocole de sécurité pour empêcher une propagation en cas de contamination à bord.
épilogue
spoiler: on retrouve les deux survivants quelques heures plus tard dans un taxi comme si de rien n'était alors que l'on parle d'une épidémie à la radio.
point positif, ils ont laissé tomber le style found foutage qui commençait à me lasser.
commençons par le titre: rec 4 n'a d'apocalypse que le nom.
spoiler: je m'attendais à ce que ça se passe dans un monde post apocalyptique style film de zombie mais il n'en est rien, l'action se passe intégralement sur un paquebot, donc pour le côté apocalyptique faudra repasser.
j'ai tout de même bien aimé le retour de Manuella Velasco plus dans l'action par rapport au premier volet et toujours aussi belle, sexy et dégoulinante de sueur ( je m'égare un peu...), même si c'est loin d'être suffisant pour sauver ce film du naufrage. spoiler: un film qui se passe sur un paquebot et qui fait un naufrage, c'est drôle non?
le moment wtf
spoiler: 1°, le cuisinier se fait mordre par un singe contaminé et il ne trouve rien de mieux à faire que de le cuisiner, contaminant ceux qui mangent le plat. 2°, le virus devrait avoir été détruit par la cuisson mais ce n'est pas le cas.
incohérences
]depuis le premier volet on nous parle de virus mais on apprend finalement qu'il y a un parasite qui protège l'hôte, qu'il est également responsable de la contamination et qu'il faut le capturer car seul son ADN peut être utilisé pour créer un vaccin afin d'empêcher l'apocalypse. Déjà, comment peut-il protéger l'hôte et contaminer les autres si ce n'est pas un virus?
ça part en vrille.
spoiler: Angela Vidal est donc l'hôte mais on apprend qu'elle transmet le parasite au militaire qui la sauve alors qu'ils sont toujours dans l'immeuble. cependant, on voit le parasite bouger dans le ventre de la journaliste alors qu'elle se trouve déjà à bord du paquebot.
le final est encore plus wtf.
spoiler: Angela Vidal tue le parasite alors qu'elle sait pertinemment qu'il est impératif de le garder vivant pour créer le vaccin, donc plus moyen d'empêcher l'apocalypse. il n'y a que deux survivants, elle et le petit gros qui passe tout le film assis devant un ordinateur à bouffer des gâteaux et qui est accessoirement ultra fan limite creepy de la journaliste. ils s'enfuient à bord d'un canot de sauvetage, alors que tout le long du film on nous répète que tous les canots ont été détruit par les militaires et les scientifiques en raison d'un protocole de sécurité pour empêcher une propagation en cas de contamination à bord.
épilogue
spoiler: on retrouve les deux survivants quelques heures plus tard dans un taxi comme si de rien n'était alors que l'on parle d'une épidémie à la radio.
point positif, ils ont laissé tomber le style found foutage qui commençait à me lasser.
Théoriquement le dernier de la série.Et il est temps,car là ça sent le recyclage et la surprise et l'effroi ne sont plus plus vraiment au rendez-vous!
Depuis l'énorme succès remporté par le premier épisode, la qualité de la franchise « Rec » s'essouffle peu à peu pour terminer par ce quatrième opus vraiment poussif. Le procédé du « found footage », utilisé à l'origine est aujourd'hui passé de mode et a été abandonné par le réalisateur qui a préféré revenir à des techniques de tournage plus classiques. Certes, mais la qualité générale s'en ressent gravement et on peine à s'immerger dans un scénario de plus en plus décevant. Cette fois on retrouve les quelques survivants des précédents épisodes regroupés sous bonne garde, dans un bateau au milieu de l'océan... Sauf que, rapidement, les zombies sont de retour et investissent le maudit rafiot. Un combat sans merci s'engage entre les vivants et les morts, prétexte à quelques scènes gores plutôt efficaces... Malgré tout, on s'éloigne inexorablement de l'ambiance glauque et oppressante des premiers « Rec » pour se rapprocher d'un film d'action, teinté de fantastique et un peu plus sanglant que la moyenne. On ne peut pas dire que le résultat soit fondamentalement mauvais, mais la barre était placée tellement haut que les fans seront inévitablement déçus.
Et de 4 !
Cette suite reste dans la même veine que le 3, c'est-à-dire mauvais.
Les prises de vues avec la caméra amateur ne sont plus qu'un vieux souvenir, la série n'a désormais plus aucun charme. La peur, le stress ont laissé la place à l'hémoglobine et aux zombies à profusion.
La scénario est bancaleux et je ne parle même pas des jeux des acteurs ou bien personnages qu'ils campent. Par exemple, on a droit à un expert hacker qui est matelot, des réactions de scientifiques totalement inadapté (sujet malade dans la nature -> pas d'alarme pour éviter la panique alors que le bateau est composé 95 % de militaires), la petite vieille qui sert à rien ...
Le film se regarde mais pas besoin d'avoir une oreille attentive ... J'espère que le 4 sera le dernier la série.
Cette suite reste dans la même veine que le 3, c'est-à-dire mauvais.
Les prises de vues avec la caméra amateur ne sont plus qu'un vieux souvenir, la série n'a désormais plus aucun charme. La peur, le stress ont laissé la place à l'hémoglobine et aux zombies à profusion.
La scénario est bancaleux et je ne parle même pas des jeux des acteurs ou bien personnages qu'ils campent. Par exemple, on a droit à un expert hacker qui est matelot, des réactions de scientifiques totalement inadapté (sujet malade dans la nature -> pas d'alarme pour éviter la panique alors que le bateau est composé 95 % de militaires), la petite vieille qui sert à rien ...
Le film se regarde mais pas besoin d'avoir une oreille attentive ... J'espère que le 4 sera le dernier la série.
Quatrième et dernier volet de la parenthèse Rec, « [REC] 4 : Apocalypse » est cette fois-ci réalisé par Jaume Balagueró qui, après avoir co-réalisé les deux premiers épisodes et laissé le champ libre à son compère Paco Plaza pour le troisième, se lance seul dans l’aventure comme pour vouloir démontrer que rien ne lui est impossible. Et, comme une évidence, l’exercice contraint le public à souffrir de manque de fraicheur sept ans après que le marathon ait été lancé. En matière de trame scénaristique, « Rec 4 » n’est pas aussi platonique que son prédécesseur mais prêche par son manque d’ambition et par sa volonté de rendre la claustrophobie malheur de tous (le bateau représentant à merveille la peur viscérale de l’abandon et de la tourmente) alors que le mal n’était pas forcément nécessaire de se faire sentir. Toutefois, le réalisateur espagnol se rattrape lorsqu’arrive le moment de l’affrontement et va de climax en climax dès lors que la vérité désinhibe et force le naturel à prendre le pied sur l’éducation. Dans la plus grande perdition, Balagueró capte l’intention grâce à son utilisation subtile de la caméra et fait vivre une tempête émotionnelle au commun des mortels. Et pour cela, il convient de saluer son esprit critique qui n’a pas cherché à entourlouper son public dont il aime à revendiquer son attachement. La déception se fait finalement ressentir alors que les dernières minutes du film d’épouvante défilent au compte goûte : « Rec 4 » est irrémédiablement bâclé et pêche par un final très décevant qui aurait pourtant gagné à se montrer plus imaginatif et personnel.
Ba voila, petite déception, le 3 étant a part de la saga, j'attendais le nouvel opus made in balaguero avec impatience.. Grave erreur, je pensais qu'on nous en apprendrais plus sur l'histoire, le vatican, le virus... mais non, je pensais que malgré que ce soit sur un bateau, l'ambiance 8 clos saurait nous faire frissonner... mais non, je pensais que le bon vieux jaume nous servirait de nouveau un film avec une ambiance, une aura qui l'enveloppe et qui nous envoute... mais non, je pensais, oui je pensais trop, a part un léger mal de mer il ne me reste plus grand chose. Les 1h30 sont difficilement passé a part quelques scènes intéressantes rec 4 est nettement en dessous des 2 premiers opus, l'apocalypse pour rec, c'est l'apogée de sexion *****. 2/5
c est tres clichesque rien ne nous surprend . pour moi li aurais du arrêter au rec 3
Après un 3 ème épisode décevant, Rec 4 remonte un peu le niveau mais ne parvient pas à la hauteur des deux premiers. Le film perd de son côté stressant et oppressant au profit d'une film de zombie à la 28 jours plus tard pas forcément mauvais, mais loin de Rec 1 et de son suspens pesant. Une saga qui se conclut pas forcément de la meilleurs des manières, mais qui ne sombre pas totalement non plus.
Mais qu'a fait Jaume Balaguero en faisant cette suite inutile, qui va jusqu'à gâcher l'histoire originale de REC !!!
C'est lent, c'est long, il ne se passe rien ou pas grand chose de croustillant, les idées gores sont du déjà-vu...
Restez sur REC, à la rigueur sur le 2 qui n'était pas mauvais, et allez sur le 3 pour rigoler, mais évitez le 4 !!!
La bonne annonce est mieux que le film lui-même, passez votre chemin, l'apocalypse n'est pas ici !
C'est lent, c'est long, il ne se passe rien ou pas grand chose de croustillant, les idées gores sont du déjà-vu...
Restez sur REC, à la rigueur sur le 2 qui n'était pas mauvais, et allez sur le 3 pour rigoler, mais évitez le 4 !!!
La bonne annonce est mieux que le film lui-même, passez votre chemin, l'apocalypse n'est pas ici !
3/5 Film bien supérieur au 3 ème, du suspense, du gore, de beaux plans, des surprises (pour ma part), on passe un bon moment, pas de grand frisson, c'est ce qu'on pourrait lui reproché, le même film en found footage comme les deux premiers auraient été vraiment très bon. Au final je met la note de 3/5 car cela reste un bon film d'horreur.
Transposé l'action de la franchise Rec sur un bateau peut s'avéré une bonne idée. Le huis-clos est maintenu et l'histoire peut être développée sur base du survival cher à Jaume Balagueró. Or, rien de nouveau à se mettre sur la rétine, on apprend rien, tout juste suit-on l'équipage et les passagers dans une dernier élan de survie. Le petit plus vient essentiellement de la présence d'Angela qui reprend un peu son rôle du premier épisode. Dans l'ensemble Rec 4 est sympatique et se laisse voir jusqu'au bout, je regrette toutefois un twist versant dans la facilité et trop peu surprenant.
spoiler:
L'histoire du ver qui change d'hôte est connue et la reconduire comme proposé dans le film n'était pas une très bonne idée
. Et que dire du personnage de Guzmán... ( spoiler: qui démasqué devient un psychopathe
).
. Et que dire du personnage de Guzmán... ( spoiler: qui démasqué devient un psychopathe
).
Visuellement, c'est très correct, et l'action est là, mais on est loin de l'idée première et l'effet de surprise s'est essoufflé. Ce film est du coup plutôt banal. Resident Evil est Resident Evil, REC aurait mieux fait de rester REC.
un énième film de zombies qui n'apporte rien , même si les effets spéciaux sont plutôt bons , le scénario , lui, est vide , la réalisation épouvantable avec une caméra qui bouge tout le temps et qui donne mal à la tête, en espérant que la saga s'arrêtera là , le genre de film que l'on regarde en repassant une chemise
Après le catastrophique 3ème volet, il aurait été difficile de faire pire selon moi mais ce quatrième opus, bien que rythmé, n'apporte que peu de choses intéressantes à la saga. L'idée du bateau n'a pas été exploitée à fond et la mise en scène rappelle les téléfilms catastrophes. Déception !
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