Depuis l'énorme succès remporté par le premier épisode, la qualité de la franchise « Rec » s'essouffle peu à peu pour terminer par ce quatrième opus vraiment poussif. Le procédé du « found footage », utilisé à l'origine est aujourd'hui passé de mode et a été abandonné par le réalisateur qui a préféré revenir à des techniques de tournage plus classiques. Certes, mais la qualité générale s'en ressent gravement et on peine à s'immerger dans un scénario de plus en plus décevant. Cette fois on retrouve les quelques survivants des précédents épisodes regroupés sous bonne garde, dans un bateau au milieu de l'océan... Sauf que, rapidement, les zombies sont de retour et investissent le maudit rafiot. Un combat sans merci s'engage entre les vivants et les morts, prétexte à quelques scènes gores plutôt efficaces... Malgré tout, on s'éloigne inexorablement de l'ambiance glauque et oppressante des premiers « Rec » pour se rapprocher d'un film d'action, teinté de fantastique et un peu plus sanglant que la moyenne. On ne peut pas dire que le résultat soit fondamentalement mauvais, mais la barre était placée tellement haut que les fans seront inévitablement déçus.
Et de 4 ! Cette suite reste dans la même veine que le 3, c'est-à-dire mauvais. Les prises de vues avec la caméra amateur ne sont plus qu'un vieux souvenir, la série n'a désormais plus aucun charme. La peur, le stress ont laissé la place à l'hémoglobine et aux zombies à profusion. La scénario est bancaleux et je ne parle même pas des jeux des acteurs ou bien personnages qu'ils campent. Par exemple, on a droit à un expert hacker qui est matelot, des réactions de scientifiques totalement inadapté (sujet malade dans la nature -> pas d'alarme pour éviter la panique alors que le bateau est composé 95 % de militaires), la petite vieille qui sert à rien ... Le film se regarde mais pas besoin d'avoir une oreille attentive ... J'espère que le 4 sera le dernier la série.
Quatrième et dernier volet de la parenthèse Rec, « [REC] 4 : Apocalypse » est cette fois-ci réalisé par Jaume Balagueró qui, après avoir co-réalisé les deux premiers épisodes et laissé le champ libre à son compère Paco Plaza pour le troisième, se lance seul dans l’aventure comme pour vouloir démontrer que rien ne lui est impossible. Et, comme une évidence, l’exercice contraint le public à souffrir de manque de fraicheur sept ans après que le marathon ait été lancé. En matière de trame scénaristique, « Rec 4 » n’est pas aussi platonique que son prédécesseur mais prêche par son manque d’ambition et par sa volonté de rendre la claustrophobie malheur de tous (le bateau représentant à merveille la peur viscérale de l’abandon et de la tourmente) alors que le mal n’était pas forcément nécessaire de se faire sentir. Toutefois, le réalisateur espagnol se rattrape lorsqu’arrive le moment de l’affrontement et va de climax en climax dès lors que la vérité désinhibe et force le naturel à prendre le pied sur l’éducation. Dans la plus grande perdition, Balagueró capte l’intention grâce à son utilisation subtile de la caméra et fait vivre une tempête émotionnelle au commun des mortels. Et pour cela, il convient de saluer son esprit critique qui n’a pas cherché à entourlouper son public dont il aime à revendiquer son attachement. La déception se fait finalement ressentir alors que les dernières minutes du film d’épouvante défilent au compte goûte : « Rec 4 » est irrémédiablement bâclé et pêche par un final très décevant qui aurait pourtant gagné à se montrer plus imaginatif et personnel.
Ba voila, petite déception, le 3 étant a part de la saga, j'attendais le nouvel opus made in balaguero avec impatience.. Grave erreur, je pensais qu'on nous en apprendrais plus sur l'histoire, le vatican, le virus... mais non, je pensais que malgré que ce soit sur un bateau, l'ambiance 8 clos saurait nous faire frissonner... mais non, je pensais que le bon vieux jaume nous servirait de nouveau un film avec une ambiance, une aura qui l'enveloppe et qui nous envoute... mais non, je pensais, oui je pensais trop, a part un léger mal de mer il ne me reste plus grand chose. Les 1h30 sont difficilement passé a part quelques scènes intéressantes rec 4 est nettement en dessous des 2 premiers opus, l'apocalypse pour rec, c'est l'apogée de sexion *****. 2/5
Après un 3 ème épisode décevant, Rec 4 remonte un peu le niveau mais ne parvient pas à la hauteur des deux premiers. Le film perd de son côté stressant et oppressant au profit d'une film de zombie à la 28 jours plus tard pas forcément mauvais, mais loin de Rec 1 et de son suspens pesant. Une saga qui se conclut pas forcément de la meilleurs des manières, mais qui ne sombre pas totalement non plus.
Mais qu'a fait Jaume Balaguero en faisant cette suite inutile, qui va jusqu'à gâcher l'histoire originale de REC !!! C'est lent, c'est long, il ne se passe rien ou pas grand chose de croustillant, les idées gores sont du déjà-vu... Restez sur REC, à la rigueur sur le 2 qui n'était pas mauvais, et allez sur le 3 pour rigoler, mais évitez le 4 !!! La bonne annonce est mieux que le film lui-même, passez votre chemin, l'apocalypse n'est pas ici !
3/5 Film bien supérieur au 3 ème, du suspense, du gore, de beaux plans, des surprises (pour ma part), on passe un bon moment, pas de grand frisson, c'est ce qu'on pourrait lui reproché, le même film en found footage comme les deux premiers auraient été vraiment très bon. Au final je met la note de 3/5 car cela reste un bon film d'horreur.
Transposé l'action de la franchise Rec sur un bateau peut s'avéré une bonne idée. Le huis-clos est maintenu et l'histoire peut être développée sur base du survival cher à Jaume Balagueró. Or, rien de nouveau à se mettre sur la rétine, on apprend rien, tout juste suit-on l'équipage et les passagers dans une dernier élan de survie. Le petit plus vient essentiellement de la présence d'Angela qui reprend un peu son rôle du premier épisode. Dans l'ensemble Rec 4 est sympatique et se laisse voir jusqu'au bout, je regrette toutefois un twist versant dans la facilité et trop peu surprenant. spoiler: L'histoire du ver qui change d'hôte est connue et la reconduire comme proposé dans le film n'était pas une très bonne idée . Et que dire du personnage de Guzmán... (spoiler: qui démasqué devient un psychopathe ).
Visuellement, c'est très correct, et l'action est là, mais on est loin de l'idée première et l'effet de surprise s'est essoufflé. Ce film est du coup plutôt banal. Resident Evil est Resident Evil, REC aurait mieux fait de rester REC.
un énième film de zombies qui n'apporte rien , même si les effets spéciaux sont plutôt bons , le scénario , lui, est vide , la réalisation épouvantable avec une caméra qui bouge tout le temps et qui donne mal à la tête, en espérant que la saga s'arrêtera là , le genre de film que l'on regarde en repassant une chemise
Après le catastrophique 3ème volet, il aurait été difficile de faire pire selon moi mais ce quatrième opus, bien que rythmé, n'apporte que peu de choses intéressantes à la saga. L'idée du bateau n'a pas été exploitée à fond et la mise en scène rappelle les téléfilms catastrophes. Déception !
Un quatrième volet qui rempli sans soucis son quota de divertissement, dans une continuelle atmosphère de tension, de stress et d'hémoglobine parfaitement maîtrisée et avec une efficacité redoutable. Un huis clos bien flippant comme je les aime et dans la parfaite lignée des trois précédents opus. On renoue ici avec le personnage original d'Angela Vidal, absente du dernier Rec, devant lutter plus que jamais pour sa survie, entourée de personnages pas développés du tout mais qui ont le mérite d'apporter chacun leur part d'utilité au film, sauf peut-être spoiler: la mamie atteinte d'Alzeihmer qui ne sert pas à grand chose à part faire le seul et unique lien avec le troisième film. Les "mutants" sont toujours très bien faits et on n'en prend plein la vue, malgré que l'action met un peu de temps à démarrer, mais c'était nécessaire pour instaurer le nouveau climat. J'apprécie pour ma part tous les films de la saga à part peut-être le 2 même si on ne retrouvera plus l'excellence dans le genre du premier avec son format found-foutage le plus percutant depuis Le projet Blair-Witch. Je trouve simplement vraiment dommage que depuis le second, on nous aient servis cette histoire de ver démoniaque et de possession complètement loufoque qui plus ait, très mal utilisé dans cette suite.
le premier et deuxième épisodes de cette série étaient novateur excellent ... le troisième commencer a tourner en rond ... celui la ... changement de décors fini la caméra embarquée place au scénario bidon...