Note moyenne
3,7
34 titres de presse
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Mad Movies
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Closer
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Filmsactu
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GQ
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Public
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Télé Loisirs
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CNews
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L'Obs
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La Croix
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Première
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Rolling Stone
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Les Echos
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Libération
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Mad Movies
Un blockbuster d'une noblesse rare qui redonne foi dans le cinéma hollywoodien mainstream, un spectacle enivrant dont on ressort ému et comblé [...].
Voici
Un excellent divertissement qui, après deux ans de pandémie loin des salles, nous rappelle la puissance inégalée du grand écran.
Cahiers du Cinéma
Tout Top Gun: Maverick répond à un jeu de dédoublements où échanges et confrontations ne cessent d’être différés, relancés ou diffractés. Et si l’écriture du film semble parfois sommaire, c’est que seules importent à Kosinski les questions du langage muet des corps et du report constant de leurs limites (...).
CinemaTeaser
Dans ce spectacle virtuose, taillé évidemment sur mesure pour le (très) grand écran, la licence Top Gun se trouve une légitimité presque inédite et retrouve une nouvelle jeunesse : son dernier tiers joue habilement avec ses recettes pour les faire muter, comme si subsistait toujours en Tom Cruise une petite part d’Ethan Hunt.
Closer
Réalisation à 10 000 pieds au-dessus de la concurrence, scènes aériennes renversantes, instants émotion qui tapent dans le mille (...).
Critikat.com
Top Gun : Maverick prouve que Hollywood peut encore produire de singuliers blockbusters et, bonne nouvelle, qu’on n’en a pas fini avec Tom Cruise.
Dernières Nouvelles d'Alsace
De l’action de haut vol, avec des scènes de combat aérien inégalées et inoubliables.
Ecran Large
Au-delà de surpasser son modèle avec ses séquences de vol diablement spectaculaires, Top Gun : Maverick permet à Tom Cruise d'interroger sa propre légende pour mieux affirmer qu'il est le meilleur. Un blockbuster d'artisans honnête, généreux, et bourré de classe.
Filmsactu
On craignait l'excès de nostalgie, le fan service pompier mais à l'arrivée Top Gun Maverick est on ne peut plus actuel. Tout en respectant l'héritage de Tony Scott, Joseph Kosinski conserve l'essence de Top Gun, son côté America Fuck Yeah, pour en faire un drame puissant.
GQ
À ceux qui se demandaient si ce nouvel opus parviendrait à reproduire la magie du film original, le spectacle n’a besoin que de quelques minutes pour le prouver, et ce même s’il joue une partition connue par avance.
La Voix du Nord
L’héroïsme est triomphant mais surtout galvanisant. Honneur, fierté, transmission… Tout cela serait convenu sans un invraisemblable shoot d’adrénaline. On peut compter sur Tom Cruise pour faire le job.
Le Dauphiné Libéré
Tom Cruise plus loin, plus haut, plus fort : voilà le portrait à bord des avions supersoniques de Maverick. Du Tom Cruise de haut vol, un nouvel Icare.
Le Figaro
Loopings, "breaks" et autres attaques en cabré-piqué n’ont pas de secret pour Joseph Kosinski, réalisateur très à l’aise dans les airs (voir son Oblivion, déjà avec Tom Cruise). Sky is no Limit. Ces chorégraphies aériennes, aussi démentes soient-elles, ne seraient qu’un grand huit divertissant sans une dramaturgie habile.
Le Journal du Dimanche
Un divertissement spectaculaire qui s’apprécie sur grand écran.
Le Journal du Geek
Plus qu'une surprise, Top Gun : Maverick est une claque. Une claque de voir qu'on peut encore user des symboles du passé non pas pour en faire des produits marketing, mais pour les glorifier. Une claque de vivre un grand spectacle qui tient ses promesses d'exaltation. Une claque d'assister à l'hommage que fait Tom Cruise de lui-même et d'en redemander.
Le Parisien
Au final, ce second volet réussit la performance de pouvoir être apprécié aussi bien par ceux qui avaient 15 ans en 1988 que par les ados d’aujourd’hui.
Le Point
N'empêche, Tom Cruise/Maverick a changé, s'est bonifié avec le temps et donne au film un nouveau parfum d'aventure en mêlant trois éléments qui font tilt : l'action, avec des scènes aériennes (sans effets spéciaux) à couper le souffle, la romance Kleenex et la réflexion sur le sens de la vie, l'amitié, le sacrifice, l'héroïsme.
Les Fiches du Cinéma
Avec cette suite en forme de remake assumé, Tom Cruise rappelle qu’il est le roi du divertissement.
Les Inrockuptibles
Deux ou trois grandes scènes, une belle idée, cela suffit parfois à faire un grand blockbuster, et c’est ici le cas, tant Top Gun: Maverick parvient à sublimer ses moments clés malgré un liant plutôt convenu.
Ouest France
Tom Cruise réussit son retour en pilote de chasse de l'armée américaine.
Paris Match
L’attente a été longue, une génération est passée, mais loin de n’être qu’un film-doudou de plus pour conforter un public nostalgique, «Top Gun : Maverick» est aussi et surtout un formidable film d’action à découvrir sur le plus grand écran possible.
Positif
Devant Top Gun : Maverick, on a le sentiment de retrouver une production hollywoodienne exaltante à l’ancienne, calibrée pour les salles de cinéma, avec un pied dans sa volonté de faire « attraction » et la tête dans les nuages. Un réel tour de force.
Public
Les cascades aériennes sont à couper le souffle et l'énergie de Tom Cruise est époustouflante.
Télé Loisirs
Trépidante, cette nouvelle épopée aérienne ne manque pas de morceaux de bravoure, comme la séquence étourdissante d'un vol supersonique ou l'attaque finale aux péripéties explosives, sans pour autant mettre de côté l'émotion.
CNews
Au final, Top Gun : Maverick réussit le tour de force de nous emporter dans une nouvelle aventure qui se révèle captivante malgré un scénario totalement convenu. C’est un pur divertissement qui a le mérite de ne pas chercher à être autre chose. Et le talent de Tom Cruise – peu importe ce qu’on peut penser de lui autrement – y est pour beaucoup.
L'Obs
Disons-le franchement : présenté hors compétition à Cannes, « Top Gun. Maverick », avec son scénario balisé, ses personnages archétypaux et ses non-dits pachydermiques, fait plaisir à voir. Parce que s’y joue une idée quasiment disparue du blockbuster (...).
La Croix
Très divertissant, le film pâtit toujours de son esthétique publicitaire destinée à vendre le rêve américain, si possible devant un coucher de soleil sur la plage.
Première
L’intrigue « militaire » est bien meilleure que celle du premier film, Tom Cruise et le fidèle Christopher McQuarrie (ici co-scénariste) s’amusant en cours de route à transformer ce Top Gun 2 en une sorte de Mission : Impossible 6 ½.
Rolling Stone
Si le spectacle est au rendez-vous, ce film ne parvient pas à réitérer l'exploit de l'original.
Télé 7 Jours
On retrouve toutes les figures imposées (les clichés diront certains), comme le courage, l’amour du drapeau, le sens du sacrifice, les rivalités viriles, la moto sans casque, la romance à l’eau de rose... et du très très grand spectacle.
Télérama
De cet hommage au cinéma rétro des années 80 émane une certaine jubilation. Les scènes d’entraînement et la mission dans le canyon, à très basse altitude, rappellent l’attaque de l’Étoile de la mort dans Star Wars et sont à couper le souffle.
Les Echos
Trente-six ans après le premier « Top Gun », de Tony Scott, le film qui lui a permis de devenir une superstar internationale, Tom Cruise, devant la caméra de Joseph Kosinski, rendosse son blouson d'aviateur. Hélas, cette longue saga aéronavale coche toutes les cases du blockbuster certifié conforme et n'ajoute rien à la gloire de son acteur principal.
Libération
Au final, il n’y a que l’action pour sauver Maverick du désastre. Sans être d’une bouleversante nouveauté, les scènes d’entraînement et de combat aérien travaillent joliment le rythme, accélérant sans virer au frénétique et ralentissant quand il le faut pour redonner de l’air et de l’importance au mouvement.
Le Monde
Mais c’est encore plus sur la nostalgie que capitalise Maverick, ne cessant de reconvoquer, sur un registre fétichiste, les scènes, lieux et personnages de son modèle, érigé ici en référence indépassable, et dupliqué mécaniquement sans une once de créativité.