Note moyenne
4,3
24605 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
864 critiques
4
707 critiques
3
259 critiques
2
141 critiques
1
59 critiques
0
48 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une suite à la hauteur, personnellement préférée au premier. Du Hollywood à l'ancienne, de l'action, de l'émotion et des images incroyables.
Film de cinéma par excellence car grand spectacle, sensations garanties, après le scénario est un poil prévisible au vus de l'acteur principal.
Beaucoup de bruit pour.... une première partie très longue à mettre en place. La deuxième partie est effectivement la plus réussie. Mais l'histoire n'a aucune saveur. Côté scénario, un héro caché, tourmenté (déjà vu) qui prend le rôle de coach et d'une bande d'adulescents arrogants (déjà vu). Un porte-avion (déjà vu), et une mission qui tourne mal. (déjà vu)
Rien de neuf au tableau. Ah si, la participation de Jennifer Connely, complètement ratée. Toute la promo du film tourne autour de cette pseudo histoire d'amour... Quelle déception surtout quand on voit de quoi elle est capable dans la série Snowpiercer, et quand on sait que l'actrice du 1 a été complètement mise à l'écart, ne correspondant plus aux standards....
Les + : la direction artistique, les cascades impressionnantes, l'énergie qui est à souligner. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur.
Rien de neuf au tableau. Ah si, la participation de Jennifer Connely, complètement ratée. Toute la promo du film tourne autour de cette pseudo histoire d'amour... Quelle déception surtout quand on voit de quoi elle est capable dans la série Snowpiercer, et quand on sait que l'actrice du 1 a été complètement mise à l'écart, ne correspondant plus aux standards....
Les + : la direction artistique, les cascades impressionnantes, l'énergie qui est à souligner. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur.
Senario credible, cascades d avions spectaculaires, decors et paysages recherches.musique entrainante.un bon moment de divertissement.
Très bon film avec une très grosse production mais un peu trop fleur bleu à mon goût, Tom Cruise est très bon mais c'est un peu réchauffé
Très bon film, plein d'actions, des effets spéciaux incroyable cumulés avec le talent de Tom Cruise donne un résultat génial ! Super à voir pour les anciens qui ont vu le premier et tout à fait compréhensible pour ceux qui n'ont jamais vu Top Gun.
On reprend le succès des années 80, on lui rajoute les progrès technologiques (époustouflants), on garde bien sûr Tom Cruise (chapeau pour ses quarante ans de plus, peut-être un elixir de jeunesse scientologique), on arrange une histoire à peine moins nunuche que la précédente et voilà ! On a réussi (?) un blockbuster qui rapporte un « pognon de dingue » pour adolescents américains et autres. Le ballet des avions est stupéfiant, le reste frôle le ridicule et l’ennui au niveau 1000 ft. Mais le ridicule n’a jamais fait crashé les merveilleux F 14… 18… 35 de l’armée US.
Avec des séquences aériennes au top du top comme dirait les jeunes recrues Top Gun, le spectacle offre un retour sur toile justifié.
Un hommage rendu à tous niveaux, de la troposphère à la thermosphère et qui vole suffisamment vite pour ne pas sentir la naphtaline.
Un hommage rendu à tous niveaux, de la troposphère à la thermosphère et qui vole suffisamment vite pour ne pas sentir la naphtaline.
Délire nostalgique et suite près de 35 ans après le premier opus, le scénario est mince mais les scènes de guerre et dans les avions sont impressionnantes et rappellent à quel point le cinéma doit avant tout nous transporter et nous faire aller là où l’on n’ira jamais. On touche à la perfection. Un côté nostalgique jubilatoire pas inintéressant.
Top Gun Maverick est une suite très attendue qui présente un risque en raison de la forte attente des fans. Le film ne se distingue pas par son scénario peu original, en réalité, il est très classique avec un maître dans son domaine mais qui doit prouver sa valeur face à une nouvelle génération. Le scénario n'est pas nouveau et a déjà été vu et re-vue, mais ici il fonctionne plutôt bien dans ce contexte.
Le film s'appuie surtout sur du Fan service, mais il réussit à satisfaire avec des séquences de vol incroyablement bien réalisées. Dans l'ensemble, Top Gun Maverick est un film plutôt simple, mais qui est correct et offre un bon moment de divertissement sans prise de tête. Il ne détrône cependant pas l'original.
Le film s'appuie surtout sur du Fan service, mais il réussit à satisfaire avec des séquences de vol incroyablement bien réalisées. Dans l'ensemble, Top Gun Maverick est un film plutôt simple, mais qui est correct et offre un bon moment de divertissement sans prise de tête. Il ne détrône cependant pas l'original.
Certes le scenario a dû être écrit en 2 jours, on connait toute la trame du film après 15 minutes de visionnage, mais l'intérêt clairement n'est pas la. C'est du pur divertissement, un blockbuster assumé qui se fait rare ses dernières années à Hollywood.
Les cascades aériennes sont vraiment époustouflantes, l'impression immersive n'a jamais été aussi forte, c'est du jamais vu. Quel bonheur de regarder un blockbuster sans aucune images de synthèses. On pouvait craindre un excès de fan service et de nostalgie, c'est bien présent mais jamais gonflant.
Le film aurait fait un sans faute avec un scenario un peu plus élaboré et une histoire d'amour moins insipide, mais on va pas bouder notre plaisir, Tom Cruise rappelle une fois encore qu’il est bel et bien le roi du divertissement actuellement.
Les cascades aériennes sont vraiment époustouflantes, l'impression immersive n'a jamais été aussi forte, c'est du jamais vu. Quel bonheur de regarder un blockbuster sans aucune images de synthèses. On pouvait craindre un excès de fan service et de nostalgie, c'est bien présent mais jamais gonflant.
Le film aurait fait un sans faute avec un scenario un peu plus élaboré et une histoire d'amour moins insipide, mais on va pas bouder notre plaisir, Tom Cruise rappelle une fois encore qu’il est bel et bien le roi du divertissement actuellement.
On ne s'en lasse pas !! Tout est parfait!!
Meilleur film depuis qq années .......Tom Cruise est tjrs aussi beau et un excellent acteur!
Meilleur film depuis qq années .......Tom Cruise est tjrs aussi beau et un excellent acteur!
Hollywood fait ce qu’elle peut ; la boîte de Pandore ne fonctionnant plus qu’au recyclage, c’est au tour d’une pierrerie un peu toc de renaître aux yeux du grand public. « Top Gun » en avait-il bien besoin? Quid du regard nostalgique sur les années 80 et la récupération d’une masculinité huileuse mais pleine de refoulé sous la panoplie du bon pilote américain?
C’est peu dire que ce lifting a débranché toute réflexion et tout regard ironique sur un spectacle qui semble aujourd’hui bien daté. Hollywood joue donc au souvenir amusé, posant un regard complaisant sur l’ancien pour se le ré-approprier… à l’ancienne. Pari risqué, et qui s’avère être d’une colossale imbécilité, passée sa sympathique introduction fétichiste. Tout, sous la forme d’une pantomime fordienne, surjoue tant bien que mal le bon vieux mythe du surhomme américain dont la cible est devenue une abstraite figure ; sous la forme d’un « Etat voyou » (sic) qui cache mal ses accointances russophobes post-guerre froide, l’Amérique de « Top Gun : Maverick » est un fantasme libérateur dans lequel les troufions voltigeurs s’en prendraient à n’importe quel état pour lui faire morale et résilience - à coups de missiles, s’entend. Mais comme tout ce programme d’aviation se la joue bon enfant, on suspecte les scénaristes et le metteur en scène de vouloir faire de cette Amérique drapée une sorte de piste pour miniatures, un film d’enfants inoffensifs qui jouent sur leur tapis de sol aux soldats et aux machines. Hypocrisie monstre, qui voudrait se faire passer pour un regard grandi des méfiances extérieures, puisque l’ennemi n’a littéralement pas de visage, tout juste une silhouette de pilote casqué au détour d’une poignée de plans. Fini les Russes, les Arabes et les Chinois ; l’Amérique vise X, c’est-à-dire personne et tout le monde.
Pas même ici ne se pose la question de la métaphore éventuelle de la salle de cinéma comme cockpit élancé dans les airs ; le film se contente de reproduire sans inventivité des images de tutoriel où les aviateurs s’entraînent ad nauseam, tuant dans l’oeuf la prétendue prouesse finale de la mission. En revanche, comment ne pas voir que le film ne vaut pas tant pour ça, que pour ses mâles huileux engoncés dans des costumes sanglés, tournant autour de carcasses brûlées par le soleil californien? Ce trop-plein de sexe refoulé, le film s’en fait la démonstration totalement accidentelle, et le cockpit en déborde : homosexualité tapie, tentative de femme virile, bousculades ringardes, muscles en goguette et transfert de paternité. Le programme aérien tourne au cauchemar premier degré. On se rêverait presque à attendre une mécanique des fluides plus outrancière que les combis en sueur de ce jeu de rôles ridicule (chacun porte un petit patronyme croustillant ; Rooster, Coyote, Cyclone…) où les hommes essayent de pleurer mais n’y arrivent pas, serrés au bas-ventre dans leur corsage de marionnettes. Tout y est un remugle d’Americana cool et fun ; la casquette, le drapeau, le bar à fléchettes…
Comment diable se peut-il que Kosinski, aux manettes du film, ne s’en esclaffe pas pour de bon, au lieu de quoi il continue d’affirmer mordicus et serioso son amour des héros de guerre? Mention spéciale au flashback dans un piano-bar où la scène de liesse populaire se rêve en hommage à John Ford ; c’est plutôt une réminiscence imprévue du cabaret de nazis harassés dans « Les Damnés » de Visconti, ou un proto-Fassbinder auquel on pense, hilares, dans cette imbécile premier degré de légionnaire. Il y a toujours une suspicion à voir une industrie s’ébrouer dans le champ des grandes valeurs nationales sur la place du père et l’affirmation de soi, l’amour des hiérarchies et des machines qui bombardent. La victime centrale et consentante de ce projet ras-la-visière, c’est bel et bien Tom Cruise, un pourtant bien grand acteur qui signe ici un triste pacte faustien sur la jeunesse éternelle. Son costume blanc d’officier, à la fin du film, en dit long sur ce qu’aurait pu être un bel essai de cinéma-figurine s’il n’avait trop cru en ses propres chimères. Peut-être, pour le cinéphile amoureux, s’agit-il de Cruise vengé de l’adultère d’« Eyes wide shut ». Ce serait un bien beau souvenir en offrande à ce film aux intentions surlignées, dont on sort les yeux outrés et le cerveau en maïs.
C’est peu dire que ce lifting a débranché toute réflexion et tout regard ironique sur un spectacle qui semble aujourd’hui bien daté. Hollywood joue donc au souvenir amusé, posant un regard complaisant sur l’ancien pour se le ré-approprier… à l’ancienne. Pari risqué, et qui s’avère être d’une colossale imbécilité, passée sa sympathique introduction fétichiste. Tout, sous la forme d’une pantomime fordienne, surjoue tant bien que mal le bon vieux mythe du surhomme américain dont la cible est devenue une abstraite figure ; sous la forme d’un « Etat voyou » (sic) qui cache mal ses accointances russophobes post-guerre froide, l’Amérique de « Top Gun : Maverick » est un fantasme libérateur dans lequel les troufions voltigeurs s’en prendraient à n’importe quel état pour lui faire morale et résilience - à coups de missiles, s’entend. Mais comme tout ce programme d’aviation se la joue bon enfant, on suspecte les scénaristes et le metteur en scène de vouloir faire de cette Amérique drapée une sorte de piste pour miniatures, un film d’enfants inoffensifs qui jouent sur leur tapis de sol aux soldats et aux machines. Hypocrisie monstre, qui voudrait se faire passer pour un regard grandi des méfiances extérieures, puisque l’ennemi n’a littéralement pas de visage, tout juste une silhouette de pilote casqué au détour d’une poignée de plans. Fini les Russes, les Arabes et les Chinois ; l’Amérique vise X, c’est-à-dire personne et tout le monde.
Pas même ici ne se pose la question de la métaphore éventuelle de la salle de cinéma comme cockpit élancé dans les airs ; le film se contente de reproduire sans inventivité des images de tutoriel où les aviateurs s’entraînent ad nauseam, tuant dans l’oeuf la prétendue prouesse finale de la mission. En revanche, comment ne pas voir que le film ne vaut pas tant pour ça, que pour ses mâles huileux engoncés dans des costumes sanglés, tournant autour de carcasses brûlées par le soleil californien? Ce trop-plein de sexe refoulé, le film s’en fait la démonstration totalement accidentelle, et le cockpit en déborde : homosexualité tapie, tentative de femme virile, bousculades ringardes, muscles en goguette et transfert de paternité. Le programme aérien tourne au cauchemar premier degré. On se rêverait presque à attendre une mécanique des fluides plus outrancière que les combis en sueur de ce jeu de rôles ridicule (chacun porte un petit patronyme croustillant ; Rooster, Coyote, Cyclone…) où les hommes essayent de pleurer mais n’y arrivent pas, serrés au bas-ventre dans leur corsage de marionnettes. Tout y est un remugle d’Americana cool et fun ; la casquette, le drapeau, le bar à fléchettes…
Comment diable se peut-il que Kosinski, aux manettes du film, ne s’en esclaffe pas pour de bon, au lieu de quoi il continue d’affirmer mordicus et serioso son amour des héros de guerre? Mention spéciale au flashback dans un piano-bar où la scène de liesse populaire se rêve en hommage à John Ford ; c’est plutôt une réminiscence imprévue du cabaret de nazis harassés dans « Les Damnés » de Visconti, ou un proto-Fassbinder auquel on pense, hilares, dans cette imbécile premier degré de légionnaire. Il y a toujours une suspicion à voir une industrie s’ébrouer dans le champ des grandes valeurs nationales sur la place du père et l’affirmation de soi, l’amour des hiérarchies et des machines qui bombardent. La victime centrale et consentante de ce projet ras-la-visière, c’est bel et bien Tom Cruise, un pourtant bien grand acteur qui signe ici un triste pacte faustien sur la jeunesse éternelle. Son costume blanc d’officier, à la fin du film, en dit long sur ce qu’aurait pu être un bel essai de cinéma-figurine s’il n’avait trop cru en ses propres chimères. Peut-être, pour le cinéphile amoureux, s’agit-il de Cruise vengé de l’adultère d’« Eyes wide shut ». Ce serait un bien beau souvenir en offrande à ce film aux intentions surlignées, dont on sort les yeux outrés et le cerveau en maïs.
Ce film ressemble en fait à une parodie de film américain avec tous les clichés habituels sauf qu'il se prennent au sérieux
c'est pathétique.
c'est pathétique.
Annoncé depuis longtemps, "Top Gun Maverick" est incontestablement l'événement majeur du spectacle hollywoodien de l'année 2022. L'intrigue de ce second volet est à bien des égards un prétexte, ce qui n'est aucunement un inconvénient. Le film fonctionne comme une symbiose totale avec Tom Cruise. Il y a quelque chose de fascinant à observer cette star et la manière dont elle interroge sa mystérieuse éternité. Ayant déjà travaillé avec Tom Cruise sur "Oblivion", Joseph Kosinski assure pleinement sa tâche, tout en ne lésinant pas sur le spectaculaire. On ne peut aussi évoquer "Top Gun Maverick" sans mentionner la participation touchante de Val Kilmer. Un vrai bon blockbuster, à l'ancienne.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse