Très bon film, plein d'actions, des effets spéciaux incroyable cumulés avec le talent de Tom Cruise donne un résultat génial ! Super à voir pour les anciens qui ont vu le premier et tout à fait compréhensible pour ceux qui n'ont jamais vu Top Gun.
On reprend le succès des années 80, on lui rajoute les progrès technologiques (époustouflants), on garde bien sûr Tom Cruise (chapeau pour ses quarante ans de plus, peut-être un elixir de jeunesse scientologique), on arrange une histoire à peine moins nunuche que la précédente et voilà ! On a réussi (?) un blockbuster qui rapporte un « pognon de dingue » pour adolescents américains et autres. Le ballet des avions est stupéfiant, le reste frôle le ridicule et l’ennui au niveau 1000 ft. Mais le ridicule n’a jamais fait crashé les merveilleux F 14… 18… 35 de l’armée US.
Avec des séquences aériennes au top du top comme dirait les jeunes recrues Top Gun, le spectacle offre un retour sur toile justifié. Un hommage rendu à tous niveaux, de la troposphère à la thermosphère et qui vole suffisamment vite pour ne pas sentir la naphtaline.
Délire nostalgique et suite près de 35 ans après le premier opus, le scénario est mince mais les scènes de guerre et dans les avions sont impressionnantes et rappellent à quel point le cinéma doit avant tout nous transporter et nous faire aller là où l’on n’ira jamais. On touche à la perfection. Un côté nostalgique jubilatoire pas inintéressant.
Top Gun Maverick est une suite très attendue qui présente un risque en raison de la forte attente des fans. Le film ne se distingue pas par son scénario peu original, en réalité, il est très classique avec un maître dans son domaine mais qui doit prouver sa valeur face à une nouvelle génération. Le scénario n'est pas nouveau et a déjà été vu et re-vue, mais ici il fonctionne plutôt bien dans ce contexte. Le film s'appuie surtout sur du Fan service, mais il réussit à satisfaire avec des séquences de vol incroyablement bien réalisées. Dans l'ensemble, Top Gun Maverick est un film plutôt simple, mais qui est correct et offre un bon moment de divertissement sans prise de tête. Il ne détrône cependant pas l'original.
Certes le scenario a dû être écrit en 2 jours, on connait toute la trame du film après 15 minutes de visionnage, mais l'intérêt clairement n'est pas la. C'est du pur divertissement, un blockbuster assumé qui se fait rare ses dernières années à Hollywood. Les cascades aériennes sont vraiment époustouflantes, l'impression immersive n'a jamais été aussi forte, c'est du jamais vu. Quel bonheur de regarder un blockbuster sans aucune images de synthèses. On pouvait craindre un excès de fan service et de nostalgie, c'est bien présent mais jamais gonflant. Le film aurait fait un sans faute avec un scenario un peu plus élaboré et une histoire d'amour moins insipide, mais on va pas bouder notre plaisir, Tom Cruise rappelle une fois encore qu’il est bel et bien le roi du divertissement actuellement.
Hollywood fait ce qu’elle peut ; la boîte de Pandore ne fonctionnant plus qu’au recyclage, c’est au tour d’une pierrerie un peu toc de renaître aux yeux du grand public. « Top Gun » en avait-il bien besoin? Quid du regard nostalgique sur les années 80 et la récupération d’une masculinité huileuse mais pleine de refoulé sous la panoplie du bon pilote américain?
C’est peu dire que ce lifting a débranché toute réflexion et tout regard ironique sur un spectacle qui semble aujourd’hui bien daté. Hollywood joue donc au souvenir amusé, posant un regard complaisant sur l’ancien pour se le ré-approprier… à l’ancienne. Pari risqué, et qui s’avère être d’une colossale imbécilité, passée sa sympathique introduction fétichiste. Tout, sous la forme d’une pantomime fordienne, surjoue tant bien que mal le bon vieux mythe du surhomme américain dont la cible est devenue une abstraite figure ; sous la forme d’un « Etat voyou » (sic) qui cache mal ses accointances russophobes post-guerre froide, l’Amérique de « Top Gun : Maverick » est un fantasme libérateur dans lequel les troufions voltigeurs s’en prendraient à n’importe quel état pour lui faire morale et résilience - à coups de missiles, s’entend. Mais comme tout ce programme d’aviation se la joue bon enfant, on suspecte les scénaristes et le metteur en scène de vouloir faire de cette Amérique drapée une sorte de piste pour miniatures, un film d’enfants inoffensifs qui jouent sur leur tapis de sol aux soldats et aux machines. Hypocrisie monstre, qui voudrait se faire passer pour un regard grandi des méfiances extérieures, puisque l’ennemi n’a littéralement pas de visage, tout juste une silhouette de pilote casqué au détour d’une poignée de plans. Fini les Russes, les Arabes et les Chinois ; l’Amérique vise X, c’est-à-dire personne et tout le monde.
Pas même ici ne se pose la question de la métaphore éventuelle de la salle de cinéma comme cockpit élancé dans les airs ; le film se contente de reproduire sans inventivité des images de tutoriel où les aviateurs s’entraînent ad nauseam, tuant dans l’oeuf la prétendue prouesse finale de la mission. En revanche, comment ne pas voir que le film ne vaut pas tant pour ça, que pour ses mâles huileux engoncés dans des costumes sanglés, tournant autour de carcasses brûlées par le soleil californien? Ce trop-plein de sexe refoulé, le film s’en fait la démonstration totalement accidentelle, et le cockpit en déborde : homosexualité tapie, tentative de femme virile, bousculades ringardes, muscles en goguette et transfert de paternité. Le programme aérien tourne au cauchemar premier degré. On se rêverait presque à attendre une mécanique des fluides plus outrancière que les combis en sueur de ce jeu de rôles ridicule (chacun porte un petit patronyme croustillant ; Rooster, Coyote, Cyclone…) où les hommes essayent de pleurer mais n’y arrivent pas, serrés au bas-ventre dans leur corsage de marionnettes. Tout y est un remugle d’Americana cool et fun ; la casquette, le drapeau, le bar à fléchettes…
Comment diable se peut-il que Kosinski, aux manettes du film, ne s’en esclaffe pas pour de bon, au lieu de quoi il continue d’affirmer mordicus et serioso son amour des héros de guerre? Mention spéciale au flashback dans un piano-bar où la scène de liesse populaire se rêve en hommage à John Ford ; c’est plutôt une réminiscence imprévue du cabaret de nazis harassés dans « Les Damnés » de Visconti, ou un proto-Fassbinder auquel on pense, hilares, dans cette imbécile premier degré de légionnaire. Il y a toujours une suspicion à voir une industrie s’ébrouer dans le champ des grandes valeurs nationales sur la place du père et l’affirmation de soi, l’amour des hiérarchies et des machines qui bombardent. La victime centrale et consentante de ce projet ras-la-visière, c’est bel et bien Tom Cruise, un pourtant bien grand acteur qui signe ici un triste pacte faustien sur la jeunesse éternelle. Son costume blanc d’officier, à la fin du film, en dit long sur ce qu’aurait pu être un bel essai de cinéma-figurine s’il n’avait trop cru en ses propres chimères. Peut-être, pour le cinéphile amoureux, s’agit-il de Cruise vengé de l’adultère d’« Eyes wide shut ». Ce serait un bien beau souvenir en offrande à ce film aux intentions surlignées, dont on sort les yeux outrés et le cerveau en maïs.
Annoncé depuis longtemps, "Top Gun Maverick" est incontestablement l'événement majeur du spectacle hollywoodien de l'année 2022. L'intrigue de ce second volet est à bien des égards un prétexte, ce qui n'est aucunement un inconvénient. Le film fonctionne comme une symbiose totale avec Tom Cruise. Il y a quelque chose de fascinant à observer cette star et la manière dont elle interroge sa mystérieuse éternité. Ayant déjà travaillé avec Tom Cruise sur "Oblivion", Joseph Kosinski assure pleinement sa tâche, tout en ne lésinant pas sur le spectaculaire. On ne peut aussi évoquer "Top Gun Maverick" sans mentionner la participation touchante de Val Kilmer. Un vrai bon blockbuster, à l'ancienne.
Cela faisait très longtemps que nous n'avions pas eu un film d'action d'envergure. L'ayant vu le même jour que le film Jurassic World : Le Monde d'Après, j'ai pu constater la différence entre un excellente film et un navet se voulant Blockbuster.
30 ans après Top Gun, Tom Cruise reprend du service pour une suite exceptionnelle. Les cascades ayant été réalisées dans des vrais avions, on en prend plein la vue tout du long. On a peur pour nos personnages auxquels on s'attache facilement, le film enchaine les rebondissements, spoiler: j'étais d'ailleurs persuadé que Maverick réaliserait son dernier vol en se sacrifiant pour Rooster .
Bref, un film d'action d'une qualité à laquelle nous n'avions pas eu droit depuis un bon moment.
Je n'avais pas assez apprécié le 1er. Topgun Maverick est pourtant incroyable ! Les scènes sont très bien tournées, on comprend mieux l'action et on est collé à son siège ! Un film bluffant !
Oh que ça fait du bien un film comme ça à la sauce américaine des années 80. Fan du premier opus. C'est avec une certaine nostalgie que j'ai eu le plaisir de découvrir le second volet qui ne dénature pas l'esprit de topgun.
Du grand spectacle. Un scénario intéressant même si sans grande surprise. Des "seniors" mis en scène dans une histoire d'amour, ce qui est suffisamment dans ce type de film rare pour le souligner. Un bon moment.