Le Hobbit : la Désolation de Smaug
Note moyenne
4,2
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2 128 critiques spectateurs

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WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2017
Un poil moins bien que son prédécesseur car contenant quelques longueurs, ce film nous en met plein les yeux et démontre en termes d'effets spéciaux et de décors ce qui se fait de mieux au cinéma actuellement. Il y a de vrais scènes d'anthologie, mêlant humour et action, certains passages en revanche auraient mérités d'être moins longs.
MadMax-68
MadMax-68

20 abonnés 418 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2013
Dans la droite lignée du premier opus décevant, après une trilogie pourtant époustouflante dix ans plus tôt: des longueurs pénibles, la moitié des effets spéciaux sont vraiment bas de gamme, bref Jackson ne fait que meubler l'histoire d'un seul livre dont il n'y avait absolument pas de quoi tirer une autre trilogie! Même s'il faut bien avouer que les paysages de Nouvelle-Zélande sont toujours aussi magnifiques!

Au final, un bilan très mitigé donc... loin, TRES loin du Seigneur Des Anneaux...
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2013
Le Hobbit : La désolation de Smaug est aussi spectaculaire que fondamentalement lisse. Spectaculaire parce que Peter Jackson a mis le paquet côté action. Des bagarres à n'en plus finir : nains contre elfes, nains contre orques, elfes contre orques, nains contre dragon. On en a oublié ? La machinerie pyrotechnique est au point, le film crache le feu, on ne va pas lui dénier ces qualités-là. N'empêche que ce second Hobbit a tendance à tirer à la ligne et à s'étirer plus que de raison, multipliant les péripéties comme si le but ultime était d'atteindre la durée des 3 heures. Paradoxalement, le film est lisse, quasi insipide dans un approfondissement proche du néant des personnages. On n'est pas là pour ça ? Mais pour en prendre plein les yeux ? Mais pardon, divertissement ne signifie pas obligatoirement absence de développement des caractères. A l'extrême limite, on se fiche un peu de ce qui peut arriver à nos héros, sachant qu'ils seront bel et bien là dans le troisième épisode. Question empathie : zéro pointé. Et le caractère ludique a aussi largement disparu au profit d'un sérieux parfois professoral (les dialogues sont sans saveur). Evidemment, il n'y a plus le bonheur de découvrir un univers nouveau. La désolation de Smaug reprend la même recette que le premier Hobbit et lui adjoint une bonne dose de grand huit en plus. Mais de supplément d'âme, nullement.
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 354 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2013
OUAOU... J'avais déjà beaucoup aimé Un voyage inattendu ! Le film n'était pas parfait, et avec du recul souffrait de problèmes de rythme et de ton, mais il restait tout de même une bonne surprise et un premier chapitre intéressant ! Un film d'exposition qui préparait parfaitement le terrain pour des suites ! Et là, La désolation de Smaug est une pure réussite ! 2h45 qu'on ne voit pas passer qui se terminent d'une manière relativement abrupte, laissant le spectateur pantois et clairement sur sa faim ! Les effets spéciaux sont superbes, la réalisation toujours aussi léchée (voir même plus fluide qu'avant), et les acteurs (anciens comme nouveaux venus) sont vraiment excellents !!! Les liens avec la trilogie Le seigneur des anneaux sont plus que présents, et le film reste parfaitement visionnable sans nécessairement connaître tout le back Ground des précédents volets !! Bref... Le hobbit la désolation de Smaug est définitivement un de mes coups de coeur de cette année 2013 aux côtés de Pacific Rim et Man of steel.!!! À voir absolument en cette fin d'année !
Lu34s
Lu34s

67 abonnés 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2014
Après le début du voyage de Bilbon Sacquet et des 13 nains du royaume perdu d'Erebor accompagnés du magicien Gandalf Le Gris, place ici à l'aventure pure et dure dans la suite du célèbre ouvrage de Tolkien. Et on remarque un réel changement entre le premier opus, qui avait connu une préproduction chaotique rappelons le, et celui-ci où l'action démarre tambour battant. En effet, Peter Jackson reprend son aise comme sur Le Seigneur Des Anneaux avec un épisode plus rythmé, plus noir mais qui comporte son lot de défauts. Tout d'abord le scénario, écrit par le même quatuor que sur le premier volet, tient la route et reprend quelques éléments fidèles au livre mais l'ajout de certains personnages pour combler les espaces manquants est quelque peu troublant. On note donc l'apparition d'un Legolas plus jeune, interprété par un Orlando Bloom bien fade, et de Tauriel, l'elfe féminine qui se démarque de toute cette testostérone, incarnée par la magnifique Evangeline Lilly, dont on bave littéralement devant elle, et vole en quelque sorte la vedette à un Legolas trop fade. Cela laisse donc place à quelques scènes d'amour qui viennent un peu gâcher l'ambiance du film. Mais qu'importe puisque que l'action repart aussitôt et on retient surtout la magistrale scène de la descente de la rivière en tonneaux ainsi que la scène finale avec Smaug le terrible, incarné par le parfait Benedict Cumberbatch, dont on est vraiment bluffé par sa beauté informatique. Les effets spéciaux eux, sont pour la plupart réussis dont certains allient prises de vue réelles, avec de sublimes paysages de la Nouvelle-Zélande, et CGI. Mais certains effets spéciaux rendent assez mal avec le High Frame Rate ou HFR, soit le fameux 48 images par seconde, qui lui est vraiment mieux maitrisé par rapport au précédent film, et s'allie à une 3D fluide et qui fait pour une fois son petit effet. Le film est aussi agrémenté par quelques petites touches d'humour dont souvent le génial Martin Freeman en est l'expéditeur et on regrette le peu d'apparition de Gandalf à l'écran, interprété par Sir Ian McKellen. Et si vous êtes concentrés dès les premières secondes du film, vous pourrez ainsi apercevoir le fameux caméo du réalisateur. Mais le gros point noir du film, c'est que ce dernier est atteint, comme pour beaucoup d'autres films dont un en particulier diffusé en ce moment au cinéma, du syndrome spoiler: Matrix Reloaded
(comme ça si vous devez comprendre, vous devrez chercher et vous vous spoilerez vous même le film), ce qui gâche un peu la fin du film mais ouvre une voie royale pour la suite du film. Pour résumer, Le Hobbit : La Désolation De Smaug est un poil supérieur à son prédécesseur et constitue un honnête divertissement pour tous les fans de la saga ou non malgré quelques erreurs qui auraient pu être évitées et des choix purement commerciaux vraiment dérangeants, à voir de préférence en HFR 3D.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 janvier 2014
J'avais déjà trouvé le premier hobbit moyen, mais là c'est clairement 3h d'ennui.

Pour faire vite
- plein de scènes juste pour faire de la 3d
- une histoire très très longue et qui n'avance pas
- aucun respect pour l'histoire original
- sur la fin du premier film, on se disait "c'est bon, on arrive enfin au dragon", et bien non, il faut encore attendre 2 heures avant de le voir
- plein de petites scènes d'actions répétives, il doit bien y avoir 1h avec des elfes qui tuent des orcs sans jamais se faire blesser.
- une histoire d'amour pas crédible et qui n'apporte rien au film
- 4 groupes de personnages à suivre en même temps à la fin >> il n'y a plus aucun rythme
- On coupe encore le film juste quand ça devient intéressant. Même si c'est peut être une fausse promesse comme pour le premier.

Bref, quelle arnaque. Il y avait un bon film de 2h à faire avec le hobbit, mais en faisant une pompe à fric de 3 film de 3 heures, tout devient super lent et bien trop long.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 décembre 2013
Ne reculant devant aucune démagogie, je suis allé avec mon fils voir Le hobbit 2 - qui, comme Hunger Games ne s'appelle pas Le hobbit 2 (enfin bref, ne pinaillez pas, vous avez compris ce que je voulais dire !).
J'avais trouvé le Hobbit 1 (qui ne s'appelle pas etc etc .) bruyant et incompréhensible.
J'ai trouvé le 2 moins bruyant - signe que mes acouphènes s'aggravent ? - et tout autant incompréhensible - signe que mon Alzheimer ne s'arrange pas ?
L'histoire - si je l'ai comprise - nous mène sur les pas d'une bande de nains, accompagné d'un hobbit, à la recherche d'une pierre précieuse protégée par un dragon.
Cette quête est un prétexte à autant de scènes dont on imagine qu'elles ont été conçues pour servir de base à une attraction de parc à thèmes ou de jeux videos : Bilbo libère les nains prisonniers des elfes, les nains descendent une rivière dans un tonneau, Bilbo doit trouver l'Arkenstone sans réveiller le dragon, etc .
Je ne comprends pas le succès de ce film - alors que je comprends ceux des Harry Potter ou des Hunger Games. Qui s'identifie à Bilbo ? Des ados qui ont des problèmes de chaussure ? Quel est le sens de ses aventures ? Quelle résonance ces combats médiévaux et fantastiques éveille-t-elle ?
Je ne comprends pas ...
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

282 abonnés 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2019
Après avoir cartonné au box-office mondial en 2012 avec Un Voyage Inattendu qui rapporta plus d’un milliard de dollars de recettes dans le monde, le réalisateur Peter Jackson revenait donc en très grande forme avec ce deuxième film intitulé La Désolation de Smaug qui n’a certes pas franchi le milliard de recettes dans le monde mais est une totale réussite dans le genre, qui surpasse son prédécesseur et est clairement l’un des meilleurs films de son metteur en scène. La compagnie des treize nains menée par Thorin Ecu-de-Chêne, toujours accompagnée de Bilbon Sacquet et du magicien Gandalf le Gris, a réussi à survivre aux hordes de Gobelins des montagnes mais est toujours poursuivie par Azog le Profanateur et ses impitoyables Orques. La petite compagnie va alors trouver refuge chez Beorn, un Changeur de Peau, et s’enfoncera ensuite dans la Forêt Noire où elle affrontera des araignées géantes mais sans l’aide de Gandalf, parti réglé une mystérieuse et sombre affaire dans la forteresse de Dol Guldur. De multiples péripéties s’annoncent pour nos héros alors qu’ils approchent de plus en plus de leur objectif : la Montagne Solitaire où réside le puissant dragon Smaug, qui règne en maître absolu sur le royaume perdu d’Erebor et sur le trésor des nains. Le Hobbit : La Désolation de Smaug était certainement le film le plus attendu de la fin de l’année 2013 car étant la suite très attendue des aventures de Bilbon et des treize nains d’Erebor guidés par le magicien Gandalf, toujours mis en scène par le grand Peter Jackson. Si le premier opus Un Voyage Inattendu avait, il faut l’avouer, un peu déçus et peut-être même énormément déçus certains fans, ce deuxième film mettra normalement tout le monde d’accord puisque cette Désolation de Smaug est pour le moment le meilleur film de la trilogie du Hobbit, l’un des meilleurs films de Peter Jackson et est un divertissement d’une très très grande qualité. Et en effet, nous pouvons voir que Peter Jackson est revenu en force et à retrouver tout son sens du spectacle car maintenant c’est bel et bien terminé les petites balades en poneys, les chansons sous les étoiles et l’ambiance du conte pour enfants. Maintenant, avec La Désolation de Smaug, nous entrons dans le vif du sujet avec les moments les plus fascinants du roman de Tolkien : les araignées de la Forêt Noire, les Elfes Sylvestres, l’arrivée à Lacville, la rencontre entre Smaug et Bilbon,… bref ce nouveau film sur l’univers de la Terre du Milieu met le feu aux poudres et surpasse le précédent à tous les niveaux, que ce soit en termes de rythme, de scénario, de scènes d’action, d’interprétation et d’effets visuels. Avec ce fracassant vrai retour, le roi Peter Jackson montre qu’il maîtrise parfaitement son film de bout en bout en le dotant enfin de combats et de morceaux de bravoures à la hauteur de la trilogie originelle qui sont donc ici plus dynamiques, plus violents, plus intenses et plus présents dans ce deuxième film des aventures du Hobbit. Dans ce film, tout est pensé comme plus grand (voire gigantesque), plus majestueux et plus beau car les décors y sont une fois de plus magnifiques. Mais le grand changement qui saute tout de suite aux yeux par rapport à Un Voyage Inattendu c’est le rythme. Ce qui en effet clochait dans le premier film c’était son incroyable lenteur pendant près d’une heure et demie alors qu’ici dans La Désolation de Smaug il n’y a pas un moment de répit pour le spectateur ! On peut donc voir que Peter Jackson a procédé à un grand nettoyage puisqu’il nous offre enfin d’impressionnantes scènes d’action à n’en plus finir ce qui renvoie le premier opus au bac à sable ! Le film enchaîne avec de multiples combats entre des Orques et des Elfes, un affrontement avec des araignées géantes, une descente de rivière en tonneaux d’anthologie où les nains, dans les tonneaux, sont poursuivis par des Orques qui sont eux même poursuivis par des Elfes, et pour finir en beauté Peter Jackson nous offre environ quarante démentielles et cultes minutes de combat avec un dragon cracheur de feu. Pour faire simple, Le Hobbit : La Désolation de Smaug explose tout sur son passage ! Mais là je n’évoque que le domaine rythmique du film et la mise en scène jouissive de Peter Jackson qui livre donc l’une de ses plus grandes réussites de sa filmographie, car ce deuxième film possède aussi une histoire plus passionnante que le premier volet même si l’histoire globale du Hobbit restera moins dense que celle du Seigneur des Anneaux, mais grâce à ce rythme effréné imposé par le réalisateur, le film est juste captivant. Il commence sur un flashback où nous assistons à une discussion entre Thorin et Gandalf dans l’Auberge du Poney Fringant à Bree à propos de reprendre le royaume d’Erebor et de tuer le dragon Smaug. Douze mois plus tard et nous retrouvons la compagnie des treize nains accompagnée de Bilbon et de Gandalf et vous connaissez la suite concernant l’intrigue autour de la quête pour reconquérir Erebor. Mais ce qu’il y a d’intéressant dans ce film c’est que Peter Jackson fait toujours des liens avec la trilogie du Seigneur des Anneaux en mettant en place une histoire parallèle avec pour protagonistes principaux Gandalf et Radagast le Brun. Cette intrigue parallèle concerne le réveil d’une puissance maléfique appelée le Nécromancien et que vous connaissez sous le nom de Sauron et que nous voyons dans ce film rassembler son armée dont Azog, le fameux orque pâle, est un des généraux. Eléments scénaristiques absents dans le roman Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien ou qui étaient seulement évoqués sans plus de précisions, cette histoire parallèle avec Sauron permet donc de créer un lien avec la première trilogie et ainsi de complexifier l’intrigue de la trilogie du Hobbit qui ne raconte finalement pas que la mission de Thorin et des nains, mais va bien au-delà de ceci en faisant un lien direct avec Le Seigneur des Anneaux même si l’on sent que cette histoire est là pour meubler un peu le tout et densifier l’histoire générale, mais cela reste intéressant. Le film, en dehors de ces rajouts scénaristiques, reste toujours très fidèle aux écrits de Tolkien mais en choisissant de faire un lien avec le Seigneur des Anneaux, Peter Jackson s’écarte ainsi de l’histoire originelle de Bilbo le Hobbit. Il n’empêche qu’à ma grande surprise le film s’arrête lorsque Smaug décide d’aller détruire Lacville et tuer tous ses habitants après un combat épique entre lui et les nains, ce qui permet ainsi à Peter Jackson de réserver le meilleur pour le dernier film de la trilogie intitulé La Bataille des Cinq Armées. Mais si le troisième film commence sur ceci il ne restera quasiment plus rien à raconter hormis la fameuse Bataille des Cinq Armées qui s’annonce plus qu’épique, espérons que les scénaristes aient trouvé le moyen de combler les blancs avec l’intrigue autour de Sauron. Le scénario de ce deuxième film du Hobbit reprend donc dans la continuité directe des évènements du premier, là où on s’était arrêté et nous entraîne dans une seconde partie de l’aventure plus sombre et violente, un peu comme avec Les Deux Tours qui était le film le plus sombre et violent de la trilogie de l’Anneau. Après nous avons les arrivées de nouveaux personnages qui permettent aussi de densifier l’intrigue de La Désolation de Smaug. Legolas, l’elfe blond qu’incarnait Orlando Bloom dans la première trilogie fait son grand retour même s’il n’est pas présent dans le roman de Tolkien. Le personnage nous apparaît différent puisque durant le Hobbit il réside chez les Elfes Sylvestres et est un peu plus haineux envers les nains, la scène où il demande qui sont les deux personnes sur une gravure à l’un des nains est assez comique puisque l’enfant qui est dessus se nomme Gimli, le futur compagnon de Legolas qui deviendra par ailleurs son grand ami dans Le Seigneur des Anneaux. Le personnage est aussi plus acrobatique et implacable lors des combats, que ce soit avec l’épée ou l’arc et les flèches, le nombre de décapitations a ainsi sérieusement augmenté par rapport au premier film, et on en est ravi ! Ensuite l’autre nouveauté chez les personnages c’est celui de Tauriel, une Elfe qui est le seul personnage féminin central du film et qui est très bien interprété par Evangeline Lilly qui était attendue au tournant car son personnage est un rajout inédit et inventé spécifiquement pour le film par Peter Jackson. Ce personnage permet d’intégrer une histoire d’amour entre elle et Legolas mais également de créer un triangle amoureux entre elle, Legolas et le nain Kili. Ces deux personnages inédits s’ajoutent donc aux nouveaux protagonistes qui sont eux par contre bel et bien présents dans le roman. Bard, très bien interprété par Luke Evans, fait son entrée remarquée dans l’univers du film et ce personnage va devenir la clef d’un évènement central du troisième film, il est l’un des rares protagonistes à apporter un certain souffle d’humanité dans le film avec celui de Bilbon, ensuite il y a le roi Thranduil interprété par Lee Pace, le roi des Elfes Sylvestres et le père de Legolas qui apparaissait un court instant dans le premier Hobbit et est ici bien plus présent. Et enfin le personnage que tout le monde attendait dans ce deuxième opus du Hobbit et qui est l’attraction principale du film : le dragon cracheur de feu Smaug. Brillamment joué par l’excellent acteur britannique Benedict Cumberbatch, Smaug est le plus beau dragon que j’ai jamais vu dans le cinéma ! En fait il est certainement LE meilleur dragon jamais vu au cinéma car magnifiquement mit en images de synthèse par la société WETA et dont la voix caverneuse digne des entrailles des enfers vous fait vibrer sur votre siège, la VF est juste énorme mais la VO doit envoyer du très très lourd. Et en plus de prêter ses traits, ses mouvements et sa voix au dragon Smaug, Benedict Cumberbatch interprète également le rôle du Nécromancien qui aura certainement un rôle plus important dans le troisième film de la trilogie. Mais pour revenir à Smaug ce qu’il y a de fascinant dans cette créature c’est qu’il possède une vraie psychologie, c’est un monstre obsédé par l’or, qui se croit sans doute la créature la plus puissante de la Terre du Milieu, qui ne pense qu’à la richesse, il est en plus un peu paranoïaque puisqu’il croit que ce sont les villageois de Lacville qui ont envoyé les nains chez lui et s’apprête à exercer sa vengeance sur eux à la fin du film. Personnage le plus impressionnant du film, Smaug est bien évidemment le dragon le plus terrifiant mais aussi le plus beau du cinéma et constitue la grande attraction de ce film où les quarante dernières minutes sont un affrontement, déjà culte dans l’histoire du blockbuster et de l’entertainment, plein de bruit, de flammes, de fureur, et de destructions entre les nains et le monstre. Le Hobbit : La Désolation de Smaug possède donc toute une galerie de personnages tous différents les uns des autres mais certains du premier film ont droit à une évolution dans leur psychologie. Prenons par exemple le héros du film, Bilbon, toujours interprété par l’excellent Martin Freeman, qui retrouve par ailleurs son complice de la série britannique Sherlock qui n’est autre que Benedict Cumberbatch alias Smaug. Le personnage de Bilbon a évolué puisque le fait qu’il soit en possession de l’Anneau Unique lui procure un certain changement de caractère, il est désormais totalement dépendant du « précieux ». On peut le voir lors du combat avec les araignées où celui-ci perd l’Anneau et le retrouve, mais le problème c’est qu’une créature se trouve sur son chemin et il ne va pas hésiter à massacrer cette sorte d’insecte pour reprendre son anneau, on voit dans son regard une violence encore jamais vu auparavant et il se rend même compte de son changement de comportement. Et ensuite l’autre personnage qui subit une évolution, et surement la plus intéressante, c’est Thorin Ecu-de-Chêne interprété par le génial Richard Armitage. Le Roi sous la Montagne devient de plus en plus attirer par le trésor gardé par Smaug et est prêt à sacrifier la vie de Bilbon pour retrouver son royaume perdu. Le personnage de Thorin a fortement évolué par rapport à Un Voyage Inattendu, il devient plus grave, plus tenté par l’or, plus obsédé et plus impitoyable dans ses décisions. On a vraiment qu’une hâte c’est de voir comment il va évoluer dans le dernier opus de la trilogie. Le Hobbit : La Désolation de Smaug a donc tout du parfait blockbuster car possédant des effets spéciaux magnifiques, des morceaux de bravoures d’anthologie plein d’inventivité, une réalisation ultra-dynamique, un scénario qui a été densifié, des acteurs géniaux et une bande-originale toujours prenante, accompagnez le tout d’un énorme succès mondial, 952 363 104 dollars de recette précisément, plus de quatre millions d’entrées en France et c’est plus que le premier film, trois nominations aux Oscars et deux aux BAFTA 2014. Le Hobbit : La Désolation de Smaug permet donc à Peter Jackson de revenir sur le devant de la scène en prouvant qu’il est un des maîtres du pur divertissement de cinéma en livrant un film épique, grandiose et galvanisant. La quête pour reconquérir le royaume d’Erebor approche à sa fin et donc vivement le troisième et dernier volet de la trilogie intitulé La Bataille des Cinq Armées qui conclura, avec on l’espère une grande réussite, le voyage en Terre du Milieu de Peter Jackson.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 janvier 2014
Voir Peter Jackson manger une carotte, c’est drôle, mais moins drôle que de voir Peter Jackson se faire tuer par Legolas. Et c’est un peu l’impression que donne Le Hobbit : La désolation de Smaug. Le Hobbit est moins, le Hobbit n’est pas assez, le Hobbit n’est plus assez. Quelles sont les causes d’une telle déception ? La réponse dans quelques lignes.

Alors que le premier volet avait été décrié (on ne sait pas trop pourquoi) celui-là a été globalement bien accueilli (…et on ne sait pas trop pourquoi). Pourtant, il est difficile de se dire que c’est l’homme derrière la trilogie du Seigneur des Anneaux, King Kong et autres qui est responsable d’un tel gâchis. « Mais batar se film ila tro des bon zéffés spécio comme avatar wesheu ». Très bien vous me lancez sur les effets spéciaux, alors c’est parti. Si ce ne sont pas les effets spéciaux les plus hideux de tous les temps, on est loin de crier au génie visuel. En effet le film souffre d’un abus de (mauvais) CGI (=Computer Generating real life Images), qui devient une solution a tout dans le film. Que ce soit les scènes avec les araignée/orques, les choses qui ne se passent pas au premier plan, le relifting de Legolas en numérique en plus du maquillage, tout transpire le faux. Ce qui a pour conséquence de nous faire sortir du film et de nuire grandement à l’immersion. La différence de rendu entre le réel et le numérique sera alors flagrante et ne fera que s’ajouter aux autres défauts non moindres………voilà je viens de péter la gueule du kikoo de tout à l’heure avec un marteau, nous pouvons continuer. Car il serait injuste d’accorder l’échec du film à des mauvais effets spéciaux, ces derniers étant le plus souvent liés au budget…Comment ? 250 millions ? Ha oui là les mecs vous abusez un peu.

En réalité le principal défaut du film est… (suspense)…la coupe de cheveux de Nori…je plaisante, c’est son histoire, la manière dont elle est construite et les personnages qu’on y découvre. A une scène d’ouverture inutile succède un récit peu haletant dans lequel les enjeux ne sont jamais partagés. Le seul bon point serait la relation entre l’anneau et Bilbon, campé par un Martin Freeman au jeu plus développé. Pour le reste, on ressent le grand manque de graduation du film. Pas une once d’intensité, pas un sursaut d’imagination, pas un élan de courage ne nous fera vibrer. Qui plus est, le montage aléatoire donnant l’impression d’avoir été fini à la machette rouillée perd le spectateur. Nulle fluidité dans l’enchainement des événements ne saura le retrouver. Il y a au moins une heure et demie de trop durant laquelle il ne se passe rien et où l’on s’ennuie, ce qui n’est pas génial niveau immersion. C’est là un autre défaut du film, il ne nous emporte jamais, ne nous fait pas ressentir. De cet ensemble sans réelle personnalité ne peut alors naitre une ambiance qui nous transporte en Terre du Milieu. Là où le premier opus faisait vivre des moments épiques et jouissifs, La désolation de Smaug nous montre des choses quelconques. La faute en partie à une musique sans grande inspiration, un peu recyclée et passant inaperçue, en témoigne la musique d’introduction, la musique du générique, et la plupart des morceaux du film. De la même manière que Peter Jackson réutilise des plans du premier film, Howard Shore réutilise ses propres musiques(le morceau « Minas Morgul » pour les incultes). Et oui Howard, tu croyais berner tout le monde avoues-le.

A cela viennent s’ajouter des incohérences inacceptables comme par exemple : Un dragon qui passe juste au-dessus de dix nains et d’un hobbit, sans les sentir, alors que juste avant il avait senti Bilbon , pendant que ce dernier était invisible et que ledit dragon ne connaissait pas l’odeur du hobbit. N’oublions pas non plus de citer les clichés qui envahissent le film comme ce P****N de triangle amoureux made in Twilight (zut, je m’étais juré de ne plus jamais en parler) ou le fameux et non moins exaspérant « Oh non, le méchant bloque mon arme avec ses bras, devrais-je rapidement sortir une de mes dagues pour lui déchiqueter la façade ? Non je vais juste utiliser ma force sachant qu’il soulève une masse faisant deux fois mon poids avec une main ». A croire que Peter Jackson s’est inspiré de Pacific Rim.

Saviez-vous que des personnages ont été rajoutés par rapport à l’histoire d’origine ? Bon maintenant tous ceux qui pensent qu’ils ne devraient pas être dans le film car ils ne sont pas dans le livre, prenez ce dernier et cognez-vous la tête avec jusqu’à ce que vous changiez d’avis. Il s’agit là d’une adaptation et en tant qu’adaptation, des libertés peuvent être prises. Le problème vient du fait que les nouveaux personnages n’ont pas été travaillés et n’apportent pas grand-chose. S’il y a peu de reproches à faire au niveau du jeu (Orlando Bloom, Lee Pace, Evangeline Lily…), les personnalités laissent à désirer. Thranduil est peu présent pour être intéressant, Legolas (qui surfe sur tout ce qui bouge) n’est qu’un fan service de luxe et Tauriel sert juste à nourrir une romance poncive digne d'High Scholl Musical (décidément il faut que j'arrête) . On découvre également un métamorphe dont le clan a été décimé par les orques mais que ces derniers refusent pourtant d’attaquer (ha les orques et la logique…). Mais tout cela n’est rien comparé à Bard. Là encore ce n’est pas tant un problème d’acteur car Luke Evans reste efficace, mais c’est ce que le personnage amène qui est regrettable : quarante minutes de rien, de clichés, d’ennui. De quoi donner des frissons à chaque fois qu’on réentendra LacVille (des frissons de sommeil bien sûr…euh attendez). Il est ainsi dur de s’immerger dans un film sans ambiance, aux enjeux faiblement ressentis et avec des personnages peu riches…Ha oui et Gandalf a droit à seulement quinze minutes de film…qui le font passer pour le magicien le plus nul de tous les temps (bon ok je compte pas ceux d’ " Insaisissables").

Même la réalisation, habituellement grandiose, n’est ici plus que l’ombre d’elle-même. Pas un plan ne nous subjuguera, pas un effet de mise en scène ne ressortira. Si les angles choisis font assez bien ressortir la prestance de Smaug (campé vocalement par un Benedict Cumberbatch en forme), ils sont pour le reste étrangement choisis et donnent un côté confus à quelques combats. De même la répétition en boucle de certains plans aura vite fait d’appuyer le manque d’imagination. Par ailleurs, on se retrouve avec deux plans (inutiles cela va de soi) filmés à la GoPro, qui en plus de ne rien apporter, créent un décalage avec le film en nous faisant sortir de ce dernier. De plus la 3D demeure une vaste blague commerciale plutôt qu’un véritable gage d’immersion.

Un des autres défauts du film (oui ça commence à faire beaucoup) est qu’il ne s’axe pas autour d’un thème. Par exemple, dans le film précédent, le message était que même les petites choses (un hobbit…) peuvent en réaliser de grandes. Ce message fut développé à travers le thème du courage et mis en valeur dans la scène finale : quand Bilbon sauve Thorin, lui-même sauvé par trois nains s’opposant à une armée de wargs, le tout porté par des plans parfaits et surplombé par les sonorités lourdes de la partition de Howard Shore. Vos tripes ne peuvent alors rester tranquilles. Dans la Désolation de Smaug, le message est…qu’être riche c’est bien mais ça risque de faire des dégâts selon la manière dont on l’est devenu ?....Qu’il faut s’accrocher à son héritage ?...ou que les différences peuvent être surmontées à travers…l’amour…ça alors.

Comme les moutons gothiques encensent Tim Burton, les moutons barbus bénissent Peter Jackson parce qu’il vient de leur livrer un film (pas un bon mais ça ils s’en fichent). On y trouve même une blague un peu cochonne qui ravira tous les geeks à bouc de la planète à l’humour stéréotypé. On reste cependant légèrement plus sceptique. Après une séquence de fin interminable qui témoigne d’un film beaucoup trop long, le dragon sort de sa tanière (non sans avoir provoqué quelques incohérences, cf. les lois de la physique sur l’or fondu pour les nains nuls), Bilbon nous laisse sur un cliffhanger, et Legolas s’en va poursuivre Bolg sur son cheval…en CGI bien sûr.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 janvier 2014
La voix de Smaug est la voix la plus géniale que j'ai entendue !! P. Jackson remporte haut la main ce deuxième volet ... Une réussite ! Passionnant, frissonnant, immersif .. On a bien envie d'aller le revoir tellement qu'on a peur d'avoir manquer quelque chose de l'histoire ou des actions ! Le top de cette année bien évidemment !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 décembre 2013
Déçu et frustré. Est-ce l'attente que j'en avais qui me rend dur avec ce film, ou le simple constat d'une adaptation manquée? Ne pourrais-je pas pardonner en vrac le recyclage de décors usés, les personnages bâclés, les raccourcis qui lissent de trop l'aventure, les romances improvisées, les gags clichés, les aberrations du scénario ainsi que ses ficelles qui tissent sur ce deuxième volet la bande-annonce du troisième? Parce qu'au fond, si on met de côté un rythme tellement soutenu qu'il en devient plat, Jackson nous livre le manuel du parfait petit scénario de blockbuster en gardant jusqu'à son plus gros défaut: sans âme.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 décembre 2013
Avis très mitigé sur ce second volet...
Par moments on a l impression que Peter Jackson a un peu bâclé la réal (dans la scène du poney fringuant à bree, on se croirait chez flunch) et qu il a filmé sans filtre... Les couleurs dont on a l habitude avec le SdA ne sont pas très présentes et manquent terriblement. Certaines scènes, sensées apporter un peu d humour, tournent au ridicule de par leur longueur (tonneaux...)... Très grosse erreur de casting pour le maire de Lacville qui ne correspond pas du tout à l univers de tolkien, avec sa déco et ses toiles du 17eme, sans parler de son sbire... Tauriel n apporte rien au film... L introduction de sauron est bizarrement faite... La scène finale de la statue en or est vraiment minable... Bref beaucoup de négatif!! Après smaug est très très bien fait, les nains sont toujours aussi attachants, bilbon est bien dans son rôle, gandalf également, le barde, tout fonctionne bien, le film est très sympa quand on ne regarde pas dans les détails... Quand on s y connaît un peu, on regarde certaines scènes avec beaucoup d incompréhension!
Santu2b

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1,0
Publiée le 17 décembre 2013
Elle aura fait beaucoup parler cette "Désolation de Smaug" ! Mais au-delà des infidélités à Tolkien, il faut dire que la totalité du projet avait de quoi susciter des interrogations : trois films de plus de deux heures trente chacun pour un livre d'à peine 300 pages ? Si le premier épisode restait tout de même honorable, celui-ci permet au contraire de dévoiler l'étendue de ces visées commerciales. Définitivement axé sur le seul spectaculaire, l'opus n'est qu'une addition bricolée de morceaux de bravoure que le cinéaste entrecoupe de temps à autre de quelques instants de sentimentalisme de bas-étage. La musique, si belle d'ordinaire, est curieusement rare et quant à la problématique Tauriel, elle n'apporte strictement rien à l'intrigue. Tenant absolument à réaliser trois films là où deux auraient largement suffis, Peter Jackson passe ainsi beaucoup plus de temps à meubler qu'à créer, d'où au final la criante impression d'une œuvre tirée et usée jusqu'à la corde Ce deuxième volet est clairement celui de trop.
SYLVAIN L
SYLVAIN L

26 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2013
Ce film est tout simplement prenant... tout comme l'opus précédent, on est plongé dans le film jusque là dernière minute. Le troisième opus devras être à la hauteur des deux précédent. bon film à vous.
Barth
Barth

6 abonnés 325 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 janvier 2014
Lenteurs et monotonies. Toutes les scènes sont super longues, on a le droit à une trentaine de bastons avec des créatures parfois différentes mais toujours le même type de bastons un peu puériles pleines d'effets spéciaux. Le cadre est trop mal fait, il y a des scènes ou l'on croit qu'elles sont filmés avec une caméra de famille. En plus Jackson tente de copier Sergio Leone avec un échange entre très gros plans et plans d'ensembles ce qui correspond très mal au style de la Terre du Milieu. L'histoire se perd dans peu d'actions utiles à la narration. Bref la désolation de Smaug pourrait se tenir en 1h30 si elle n'était pas si ennuyeuse. Très loin de l'histoire épique et trépidante du Seigneur des Anneaux, on est aussi déçu de la lenteur du second que du premier. En sois seul le titre est vraiment bien trouvé: La Désolation de Smaug, car on est vraiment désolé d'être allé voir le film. Une saga déjà essoufflée, qui s'éternise.
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