Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Le Monde
par Jacques Siclier
Une beauté et une poésie fulgurante. Le film est tout entier porté par une tension émotionnelle dont on est comme électrisé.
Libération
par G. I.
En trois plans, deux images, Berri creuse l’émotion, mélangeant la froideur et le réel pathétique du micheton quadragénaire (…) Un rôle météorite, mais qui bouleverse à fond.
Cahiers du Cinéma
par Yann Lardeau
Rien dans la relation des deux garçons, dans leur comportement ou dans ce qu’ils sont n’explique leur attirance. Il y a là un véritable coup de force du scénario, une rencontre artificiellement provoquée mais qui reste sur le papier, lettre morte.
L'Humanité
par Michel Boué
Crudité dans fard d’une quête d’amour qui se cogne le crâne contre le mur glacé du monde. (…) Une incandescente métaphore de la solitude.
Le Point
par P. B.
On évoquera, non sans raison, Dostoïevski, Genet, surpris de découvrir les cordes secrètes de Chéreau.
Positif
par François Thomas
Autour d’une situation forte (l’amour fervent d’un adolescent petit bourgeois pour un homme des bas-fonds qui ne cesse de disparaître ou de le trahir (…) Hervé Guibert et Chéreau ont bâti un scénario très dense.
Télérama
par Pierre Murat
Un film brûlant et violent, un film de fièvre (…) On plonge dans des abysses qui évoquent le monde glauque et totalement désespéré de Jean Genet et de Rainer Werner Fassbinder (…) Ce n’est pas l’homosexualité qui est noircie dans L’Homme blessé, mais l’inhumanité de l’humanité.
Le Monde
Une beauté et une poésie fulgurante. Le film est tout entier porté par une tension émotionnelle dont on est comme électrisé.
Libération
En trois plans, deux images, Berri creuse l’émotion, mélangeant la froideur et le réel pathétique du micheton quadragénaire (…) Un rôle météorite, mais qui bouleverse à fond.
Cahiers du Cinéma
Rien dans la relation des deux garçons, dans leur comportement ou dans ce qu’ils sont n’explique leur attirance. Il y a là un véritable coup de force du scénario, une rencontre artificiellement provoquée mais qui reste sur le papier, lettre morte.
L'Humanité
Crudité dans fard d’une quête d’amour qui se cogne le crâne contre le mur glacé du monde. (…) Une incandescente métaphore de la solitude.
Le Point
On évoquera, non sans raison, Dostoïevski, Genet, surpris de découvrir les cordes secrètes de Chéreau.
Positif
Autour d’une situation forte (l’amour fervent d’un adolescent petit bourgeois pour un homme des bas-fonds qui ne cesse de disparaître ou de le trahir (…) Hervé Guibert et Chéreau ont bâti un scénario très dense.
Télérama
Un film brûlant et violent, un film de fièvre (…) On plonge dans des abysses qui évoquent le monde glauque et totalement désespéré de Jean Genet et de Rainer Werner Fassbinder (…) Ce n’est pas l’homosexualité qui est noircie dans L’Homme blessé, mais l’inhumanité de l’humanité.