Twixt
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316 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 avril 2012
Twixt de Francis Ford Coppola, un mélange de genres, un film mitigé, un film qui reste après l'avoir vu sans savoir, si on l'aime ou pas, beaucoup d'interrogations aussi, car ce film se perd petit à petit..
Un très beau début, porté par la voix-off, des plans très esthétique signé Coppola mais au fur et à mesure on tombe dans une intrigue incompréhensible.. beaucoup de personnages très différents, beaucoup de thèmes intéressants abordés mais sans connecteurs, alors on se perd dans ce film sans pour autant s'ennuyer. Un thriller d'horreur sur le deuil? Ou un film de genre avec beaucoup de références? Coppola nous laisse-là dans l'interrogation, et après tout c'est peu être la force de ce film? Un film de Coppola qui réunit un auteur alcoolique, un shérif totalement fou, une bande de jeunes gothiques avec un leader qui récite du Baudelaire, une gamine semi-vampire, une Harley Davidson, un pasteur assassin, un groupe d'orphelins, un Edgar Poe tout ça dans une ville étrange, maudite? Peut être trop d'effets, trop de personnages, trop de choses, Coppola à voulu nous dire beaucoup, peut être trop! Une fin gore qui clôture d'avantage le film dans une incompréhension.Malgré tout une sorte de poésie se dégage de ce film, un hommage à Poe, une part autobiographique de Coppola... Tout de même un conte onirique qui vous transporte, sans même savoir où...
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2012
Après son magnifique Tetro, l’impatience sur le prochain film de Coppola se faisait ressentir. Impatience aussi vite douchée après le visionnage. C’est une déception.

Il est clair que Coppola ne se prend pas au sérieux avec cette nouvelle œuvre sous le signe du film « d’horreur » fantastique. Mais à ne pas se prendre au sérieux, le risque de déception et de n’importe quoi s’agrandit. Le résultat est déroutant tant sur le fond que la forme. On peine clairement à être convaincu par l’œuvre de Coppola.

Twixt est un mélange d’incroyablement beau et incroyablement laid, de surprenant et de décevant, le convaincant et le n’importe quoi. On ne sait pas trop ou se situer. La notoriété de Coppola y est beaucoup dans la façon de considérer le film. Une chose est sûre, c’est que si cela avait été l’œuvre d’un novice, l’accueil n’aurait pas été le même.

Le film peut s’avérer autant comme une œuvre magnifique qu’une série B.

Une improvisation libre sur le thème de la création, de la réflexion d’un auteur sur son œuvre. Souvent bien pensé, mais lorsque le film part dans du grand n’importe quoi, le spectateur a de grandes chances de décrocher. Le choix est double, soit on se laisse emporter, soit on est délaisser en cours de route.

Le sentiment d’être au centre de la balance et ne pas savoir de quel côté se pencher devient pesant au fil des minutes.

Le film laisse une interrogation sur le cinéma de Coppola : pourquoi un auteur aussi accompli éprouve-t-il l'envie de revenir aux origines de son cinéma?

Ma critique sur http://make-your-own-movies.over-blog.com/
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2012
Ce film est déroutant, déjà par l'utilisation de la lumière qui plonge spoiler: le spectateur dans des rêves noirs et blancs
Ca pourrait faire penser à un film des frères Cohen pour son côté absurde morbide mais c'est Coppola derrière, du coup on ne sait pas trop comment interpréter ce film...
Val Kilmer ne ressemble plus à grand chose...C'est terrifiant de le voir dans cet état là, c'est le Saint le mec...Dans son rôle d'écrivain de brousse, il est très bien campé mais le film part de travers, se rétablit puis part en sucette et se redresse...
Pour finir je n'ai qu'une chose à dire : Twixt, 2 doigts coupe-faim !
Petit-doigt
Petit-doigt

31 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2012
Excellente série B. Nébuleux et envoûtant, amusant et touchant, libre et attachant. Un rendez-vous immanquable avec un maître du cinéma. Je suis content de voir que le maestro va bien. Je trouve admirable ce mélange d'humour, de fantastique et de mélancolie. Comme disait B. Vian "l'humour est la politesse du désespoir".
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 avril 2012
Cronenberg nous à pondu son "A Dangerous Method", Romero son "Survival of the dead" puis deux anthologies ridicules, maitenant c'est à Coppola de nous balancer son "Twixt". Le point commun entre les trois réalisateurs ? Ils ont tous les trois des carrières exceptionnelles, ils nous ont donné des chefs d'oeuvres incroyables et maintenant, ils sont aigris, à bout de souffle. Et c'est dans cet état d'esprit qu'à du être réalisé ce "Twixt". Un film presque amateur dans lequel aucun des aspect n'a été soigné. Que ce soit dans la direction des acteurs, dans le scénario (ridicule et inintéressant , avec une fin presque indescente), et une esthétique et des effets spéciaux dégueulasses dignent d'un téléfilm Syfy (et n'essayez pas de me faire croire que c'est désiré, surtout quand on voit encore les calques after effects). Dans une interview, j'ai lu que Coppola voulait suivre maintenant les conseils qu'il donne à sa fille. C'est donc bien la preuve que l'un comme l'autre est dans l'erreur.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2012
Oh ! Un film ! En cette année morose de 2012, j'en serais presque surpris. Et pour être honnête, c'est peu dire que je ne l'attendais pas venant de Coppola, un auteur dont la vieillesse était jusqu'alors pour moi synonyme d’égarements... Bah oui, c'est quand plus je n'étais même pas fan de ce que le maître produisait ces derniers temps : "L’homme sans âge" m'avait séduit pour l'idée mais totalement laissé sur le côté dans sa façon de s'éparpiller à droite à gauche en oubliant l'essentiel ; quant à "Tetro", j'ai tout simplement été assommé par la vacuité de la démarche, purement formaliste mais sans aucun fond. Mais au moins, dès à présent, ne pourrais-je jamais reprocher à Coppola d'être un jusqu’au-boutiste, car si je reste parfois totalement en dehors de ses trips, il m'arrive comme c'est le cas pour ce "Twixt" d'être en totale synchronisation avec la démarche du bonhomme et là – ouahou ! – quel pied ! Le pire, c’est qu'il était arrivé ces derniers mois de me demander si je venais d'une autre planète face à la forme que prenaient les dernières productions du moment. Or, face à "Twixt", tout est apparu si évident. Bah oui, quand on assume son univers de bout en bout ; qu'on y met de la délicatesse dans la réalisation ; quand on sait tirer parti des arts numériques pour offrir une œuvre équilibrée, et surtout quand on a quelque-chose à dire, eh bien on a un film qui n'ennuie pas une seconde. Du moins, me concernant, ce film ne m'a pas fait regarder un seul instant ma montre. Il était d'une telle densité ! Chaque scène se justifie, apporte son ingrédient qui enrichit l'œuvre. Jamais on ne perd de temps inutilement. Bref, la maîtrise du rythme est parfaite. Même si Coppola brasse du grand classique, son exceptionnel talent pour la narration filmique et sa grande sensibilité d'artiste font que cet univers m'est apparu totalement unique, et qu'à chaque instant je voulais en découvrir davantage. Ainsi, de simplement curieux lors de la première demi-heure, j'en suis devenu totalement subjugué pour le final. L'écran de fin était-il à peine apparu que je criais « encore ! » Franchement, vieillir comme ça pour un artiste, c'est beau. Burton devrait prendre des leçons en terme de construction d'atmosphère et de renouvellement des thèmes. De même, Scorsese pourrait aussi s'inspirer d'autant de pureté et de simplicité pour un auteur qui a pourtant déjà tout fait et tout connu. Et pour tous les autres, qu'ils voient "Twixt" et qu'ils comprennent enfin ce que c'est de marier délicatement les opposés, de jouer d'ironie, ou bien encore d'assimiler pleinement les nouvelles technologies au service de sa propre expression. Alors – c'est sûr – il ne plaira pas à tous ce "Twixt" ; il risque même fort de diviser la population en deux catégories distinctes sans intermédiaire : ceux qui adorent et ceux qui détestent. Mais franchement on s’en fout, du moins moi je m’en fous royalement. Je préfère de loin voir trois films à la Coppola où un seul me transcende pendant que les deux autres me passent au travers plutôt que d'avoir à me coltiner que ces productions monotones qui remplissent actuellement les salles. En somme, heureusement que des artistes sont encore présents sur cette Terre. En d'autres termes : « Putain ! Merci Francis d’être encore vivant ! »
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 avril 2012
Faut-il donc le répéter: le cinéma est le grand art populaire et comme le football il peut côtoyer le sublime ou sombrer dans la pire des médiocrités. Mais si au football cette médiocrité ne se cache jamais, au cinéma elle peut facilement se dissimuler derrières de belles photographies et quelques esbroufes à la Picasso en fin de vie. Heureusement le grand public ne s'y trompe jamais et si le snobisme du moment permet aux adeptes d'en propager le bruit de sortie, le temps qui passe remet les choses en place. Coppola peut se permettre de filmer ses cauchemars, qu'il prévienne alors et si certains aiment cela: ''why not?'' mais les imposer de cette manière au spectateur comblé du Parrain 1 ou de Dracula n'est pas respectable. Mélanger ainsi pèle mêle les rêves, la réalité, les fantasmes, les désirs, les regrets, les mythes sans qu'on ait la moindre chance de comprendre ou de s'attacher à toutes les marionnettes qui défilent, c'est vraiment très proche du mépris. En plus choisir Val Kilmer inexpressif et douloureux à regarder, Bruce Dern l'assassin de ''John Wayne'' des ''Cow-boys'' sans jamais le diriger, le tout cautionné par Edgar Poe sans sa permission et pour cause; trop c'est trop. Sept millions de dollars perdus alors que tant de jeunes réalisateurs qui ont tant à offrir ne peuvent même pas tourner un court métrage, je sors vraiment mécontent de mon petit cinéma de quartier.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2012
L'intrigue est intéressante, mais le dénouement arrive sur un plateau sans surprise. Disons que Coppola avait de la matière mais qu'il s'est un peu planté.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 avril 2012
spoiler: Ou est passé Coppola ? Qu'a t'il fait de son talent ?
Twixt n'a aucun sens, un film mineur du réalisateur, scénariste, producteur de ce film bancale. Sans réelle inspiration ou tous ce mélange sans unité et sans âme. Je suis ressortie deçue et un peu en colére parce que j'ai beaucoup d'admiration pour Monsieur Coppola.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 avril 2012
Vu en VO, le film laisse une vision du temps et de l'eternite très particulière que Copolla illustre au travers d'un imaginaire vampirise. Au delà du scénario quelque peu surprenant, on entrevoit l'idée d'un Mal permanent qui est incarne par de jeunes possedes dont l'existence est sentinelle. A voir et a revoir.
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

38 abonnés 248 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2012
subjugué par toutes les scènes hantées par Elle Fanning - Black Flamingo Motorcycle Gang
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 avril 2012
Twixt est un film bizarre et nébuleux, oui, et ainsi plutôt intéressant et intriguant.

L'épopée de l'écrivain qui cherche son histoire se déroule autant dans la réalité que dans un espace rêvé, où Hall Baltimore voyage dans l'histoire sombre de la jeune V, tout en cherchant les éléments de son histoire aidé par son idole Edgar Alan Poe.

L'ambiance est vraiment réussi, on perds ses repères dans ce monde torturé à l'esthétique gothique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 avril 2012
Woupa, peut-être n'as tu pas compris le film, ce n'est un pas un "simple" film.
De mon côté, j'ai bien aimé, je dois avouer que je me perdais quelques fois, rêve/réalité on ne s'y retrouve plus, et c'est peut-être ce que cherche à faire le réalisateur. Il n'a pas laissé l'humour de côté ! J'ai adoré la scène de l'écrivain en manque d'inspiration devant son ordinateur et vaguant dans ses délires d'alcool ! Les costumes sont superbes et j'ai beaucoup aimé la fin du film ! Je ne sais pas si je le conseillerai, mais j'ai aimé en tout cas !
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2012
Depuis 5 ans, Francis Ford Coppola essaie de revenir au cinéma avec des films assez originaux, dans leur forme et dans leur thème. Après le rétro Youth Without Youth et le film en noir et blanc Tetro, Twixt est un film en 3D, avec des passages semi-colorisés.

Comédie d’horreur méta textuelle, Twixt est un film formellement très original, allant chercher Sin City pour l’intrusion de la couleur rouge dans le noir et blanc et une nouvelle mode de films d’horreur pour le côté vampire et méta textuel. Le tout est orchestré par un Francis Ford Coppola qu’on imagine heureux de nous piéger pendant tout le film sans ne nous donner aucun indice bien précis sur la fin du film, nous laissant dans le doute complet quelques heures après la fin. Le film ne marcherait guère s’il n’était interprété par le génial Val Kilmer, sur qui repose tout le côté comique du film, de presque tous les plans, toujours parfait, avec la dose de second degré adéquate. Il est aidé par un supporting cast fabuleux, Elle Fanning, Alden Eirenreich et Bruce Dern en tête. Le film est quand même assez loin d’être parfait, tant il est lent et parfois un peu maladroit, quand Coppola parle de la mort de son fils, ou quand il mêle le rêve à la réalité…

Néanmoins, Twixt reste un bon film, une alternative à ce que le cinema nous offre aujourd'hui en matière de meta textualité (Scream par exemple).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 avril 2012
Bon film :)
C'est mon premier Francis Ford Coppola donc je ne peux pas faire de comparaisons par rapport à ses autres précédents films.
C'est un film bizarre, avec des couleurs flashy façon Sin City qui feront ressortir le caractère et les sentiments des personnages.
Bizarre dans le sens où faut comprendre les images, les expressions sous leur première façade, sous ce qu'on l'on voit en premier, sans creuser.
Il y a beaucoup d'images, inspirés par la vie même de Francis Ford Coppola (la mort de son fils), qui sont touchantes.
Le scénario est un peu brouillon mais ça va.
Les effets spéciaux sont "ratés" dans un sens mais pour un film de ce type-là (non blockbuster), c'est pardonnable et ce n'est pas très important, on peut même dire que c'est bien vu le budget de 7M$.
Val Kilmer est gros dans tous les sens du terme mais joue bien, Elle Fanning joue bien, aussi bien que dans Somewhere.
Plus qu'un film, une expérience à vivre au cinéma !
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