Twixt
Note moyenne
2,3
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316 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
49 critiques
3
89 critiques
2
77 critiques
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52 critiques
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32 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 avril 2012
film plaisant a regarder sur un ecrivain de seconde zone qui n'arrive pas a trouver d'idée pour enfin se faire un nom. il se retrouve dans une petite bourgade des etats unis il rencontre un sheriff qui va l'embarquer dans un projet de livre .... film avec de bons acteurs ce n'est pas un chef d'oeuvre mais sa reste bien
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 avril 2012
J'ai beaucoup aimé Tétro, son esthétisme et son scénario fin, subtil, qui retournait l'intrigue vers le personnage du grand-frère... Un bijou... Quelle déception avec ce TWIXT qui ne vaut pas un "MARS". Je ne suis jamais radical, outre la photo et la bande son sublimes, pour le reste c'est nul ! Nous étions deux à penser qu'il ne fallait pas décrocher quand à la fin on a compris que d'histoire il n'y en avait pas... Pauvre Edgar Allan Po... Trimballé en fantôme dans cet indigeste méli-mélo. Alors ceux qui aiment ressentir que la référence les fera briller un peu écriront comme c'était magique, l'autre côté du miroir en somme... relisez Allan Po, là effectivement c'était du grand art. Tant de clichés américains pour un Coppola qui jusqu'alors semblait si universel.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 septembre 2012
Très difficile d'émettre un avis sur ce film. Il est ambitieux, esthétique, et comporte différents plans de lecture. Il se regarde avec une facilité déconcertante et est menée d'une main de maître par coppola. Cependant sa faiblesse réside dans son histoire qui est trop prévisible et du coup passionne pas.....
Rudee
Rudee

56 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juin 2012
Je ne sais meme pas pourquoi ce film à été fait, un M... sans nom, j'y est crue jusqu'au bout, mais rien, vraiment rien..... qu'elle perte de temps
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 avril 2012
Un film très esthétique qui peut perdre son spectateur en alternant réalité/rêve/roman. Le film, fort de nombreuses lectures possibles semble se dresser comme un hommage au cinéma et à la culture en général. Malheureusement le scénario ne suit pas et le film déçoit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 avril 2012
Coppola , nous étonne toujours , un film dans la veine de Dracula ! Un bon film d'épouvante avec un univers super a la sin city ! La chute surprenante mais un "epilogue trop long " , Film a voir !
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 avril 2012
Coppola nous pond ici un film de série B doté d'une histoire de revenants digne d'un film d'horreur de la fin des 70's (Carpenter en tête), d'un léger aspect gothique propre à Tim Burton avec le délire barré d'un David Lynch (sur la fin du film notamment). Le problème pour l'auteur de la trilogie du Parrain est que sa volonté de jouer sur tous ces tableaux à la fois, en partant dans tous les sens, ne donne absolument rien et rend son "Twixt" bordélique et incompréhensible dans sa démarche. C'est lent, vide d'ambiances, plat et les acteurs ne relève pas le niveau. Selon moi, "Twixt" ne doit sa publicité et son exposition médiatique qu'au simple nom de son réalisateur et non en raison de sa qualité.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2012
Un délire certes esthétique mais où on se perd constamment entre rêves réalité conscience et inconscience . Plan d'images et plan de scènes incohérents . A l'abandon de toute compréhension , on y viens à s'endormir . Comme c'est Coppola la critique est sur évaluée . La salle certes petite était vide .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 avril 2012
Hallucination, rêve, roman filmé, mise en abîme, ou réalité ?

La voix-off du narrateur est celle de Tom Waits :

Il était une fois :

Hall Baltimore, écrivain en mal d’inspiration œnologique arrive dans une petite bourgade de Californie du nord où rien ne vit, « apparemment », hormis deux vieux policiers et une bande de jeunes gothiques. Certitude ?

Il vient pour dédicacer son dernier livre sur les sorcières dans une quincaillerie.

Œuvre baroque, ce film nous emmène à travers des miroirs dans un jeu de pistes réelles ou imaginaires mêlant habilement présent et passé.

La fiction réelle se mêle progressivement au rêve, ou l’inverse. Les deux mondes s’imbriquent dans un kaléidoscope temporel. L’imagination est dédoublée, le miroir est-il l’envers de l’imaginaire ? On le comprend ce film joue sur les frontières poreuses entre le rêve et la réalité, entre le passé et le présent, entre le noir et blanc et la couleur, entre la clarté et l’opacité, transfigurée par le brouillard. Le brouillard inquiétant de la forêt un soir d’hiver, le petit chaperon blanc ,V, comme vampire, accompagne Hall , perdu dans ses pensées, ses actes manqués, il découvre à travers elle les abîmes de son inconscient torturé.

Ce double parcours, ou plutôt cette douce promenade, nous emmène au beffroi, tour de bois mobile employée au moyen âge dans le siège des villages. 7 horloges n’indiquant pas la même heure tournent inlassablement.

Les gothiques campant autour du siège sont près, peut-être, à assaillir le village

Les vampires sont-ils cette bande de gothique qui colle au village ?

N’ y-a-t-il pas eu un horrible meurtre au 19ème siècle ou est-ce le fait d’un tueur en série aujourd’hui? La morgue du sheriff nous montre encore les traces d’un crime récent

Le lieu mythique est hanté par Edgar Allan Poe dans une apparente certitude. Le double de Hall ?

La technique du split-screen surajoute l’espace à la dimension du miroir :

Le village semble désert et les voitures sans âmes ressemblent plus à de vieux pick up des années 60 qu’à la Volvo de Hall Baltimore. Ainsi le temps se détache laissant place au rêve.

Songe, fantôme, chimère .
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2012
Pour son troisième et dernier film de sa trilogie intimiste (qu’il a commencé avec L’HOMME SANS AGE puis TETRO, et qu’il promet de faire suivre par une superproduction alléchante), Francis Ford Coppola a choisit de revenir au genre fantastique avec lequel il débuta difficilement sa carrière. Son scénario sert surtout à mettre en place les doutes d’un auteur en manque d’inspiration à travers lequel on reconnait aisément le cinéaste. Val Kilmer et son embonpoint incarnent donc cet auteur dont les doutes existentiels vont se mêler à une histoire fantomatique plein de clichés grotesques issus des pires séries Z jamais réalisés. Si cette autothérapie, faisant grossièrement référence à la mort de son jeune fils, de l’ancien maestro du Nouvel Hollywood a l’avantage de disposer d’images rendues effrayantes par un travail impressionnant sur les couleurs, sa construction abstraite et son intrigue diablement alambiquée font de cette œuvre singulière un ratage artistique rapidement oubliable.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2012
FF Coppola se lance dans un film qui nous fait saliver par avance... Un retour aux sources pour le maestro qui fait un retour en arrière et revisite le genre avec le quel il a débuté aux côtés de Roger Corman au début des années 60. Et Coppola a de l'audace car il fait appel au has been (on peut le dire même si j'aime) Val Kilmer et en plus il y ajoute une pincée de vie privée pour en faire un film aussi personnel que nostalgique... C'est autant son défaut que sa qualité. En effet Coppola nous emmène dans des méandres très denses, entre cauchemar éveillé, une réflexion sur la création et l'art avec un esthétisme particulièrement travaillé (et que perso j'adore). Le problème c'est que c'est peut-être un peu bavard (un peu) et que le rythme ne s'accélère que vers la toute fin. Entre l'hommage à Edgar Poe (via Corman of course) et l'envie d'y mettre une bonne dose personnelle Coppola prend aussi le risque d'en laisser sur le bord de la route. Je suis donc mitigé mais ça reste une expérience réjouissante à mon humble avis même si "Tetro" est mieux maitrisé.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 mai 2012
Un bel hommage à E.A. Poe. Une belle mise en scène poétique. L'atmosphère est là.
Après Somewhere, Elle Fanning confirme tout le bien qu'on attend de cette futur grande actrice : mystérieuse, douce, mélancolique dans la peau de Annabel Lee plus vrai que nature. Val Kilmer est à l'aise dans un rôle d'écrivain raté, alcoolique : un air de dejà vu. Finalement, un film sur l'ôde au deuil et une bel hommage à Poe maîtrisé
mais sans surprise.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2013
J'ai beaucoup aimé le véritable style graphique qu'a voulu imprimer à son film Francis Ford Coppola ainsi que son montage qui ne laisse pas de temps mort et qui est, il faut l'avouer, assez osé. Twixt ne plaira pas à tout le monde, ça c'est sûr, mais il captera le spectateur qui apprécie dès le début ce film et ne le lâchera pas même si le scénario n'est pas forcément exceptionnel. Toutefois, ce scénario conte une histoire assez poétique et magnifiée par la maîtrise de la lumière et du maquillage. On pourrait presque penser à Sin City parfois !
En clair, il y aura 2 catégories de spectateurs : ceux qui trouveront ça nul et ceux qui seront happés par le film. Il n'y aura pas d'entre deux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 avril 2012
Film sur la beauté, sur la création, sur la mort, sur la perte, sur l'inconscient, sur l'acceptation de soi : tous ces thèmes intriqués les uns dans les autres et dans une enquête mêlant épouvante, polar noir et thriller. En seulement 1h30, ça pourrait donner du grand n'importe quoi comme dans une bonne vieille série Z (le film tire clairement son inspiration des séries B et même, leur rend hommage), mais le résultat est d'une rare cohérence parce que la logique du film est onirique et personnelle. L'ambiance sied à merveille à l'incantation d'Edgar Allan Poe et aux récitations de Baudelaire (rappelons que Baudelaire était le traducteur français de Poe) qui dans Les fleurs du Mal évoquait les mêmes thèmes et avec la même esthétique macabre. Mais la plus grande réussite du film, à mon avis, c'est de combiner des mises en abyme labyrinthiques et de jouer avec le temps tout en restant compréhensible. La dose d'humour en plus met la cerise sur le gâteau. C'est du travail de maître !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 avril 2012
Une œuvre à l'esthétique d'un rare poétisme. Coppola nous livre une réflexion très personnelle ornée de thèmes récurent dans sa filmographie tel l'écrivain raté, la relation père-fils et justement la culpabilité d'un père face à la perte d'un enfant. Tout comme l'était "Tetro" ou "Rusty James", "Twixt" est une œuvre forte, comprenant du caractère et une mise en scène juste et reflétant les pensées de son auteur. Expressionniste, artistique, ça plaît où ça ne plaît pas, mais le moins qu'on puisse dire lorsqu'on est pas langue de bois c'est que le tout est maîtrisé et que Coppola, malgré des défauts évidents (longueur, trouble etc...), est un grand cinéaste, cinéaste du temps, et il le traite admirablement une fois encore ici. Lorsqu'on assiste à un film où même n'importe quelle autre œuvres d'arts, car ici cela dépasse le simple fait du cinéma, aussi travaillé, aussi maitrisé, réflexive et personnelle que "Twixt", peu importe les défauts, c'est le respect qui l'emporte!
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