Note moyenne
3,5
36 titres de presse
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20 Minutes
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Diverto
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Ecran Large
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Elle
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Filmsactu
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Ouest France
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Paris Match
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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GQ
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Geek
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Les Echos
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Nice-Matin
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Première
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
James Cameron a tout donné dans cette suite. Dès les premiers plans, le spectacle est complet.
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur, scénariste et producteur canadien de génie parvient à un équilibre entre un spectacle épique et flamboyant, absolument époustouflant, et une intrigue plus sombre, d’une puissance émotionnelle dévastatrice.
Le Parisien
Ce nouveau volet ne déçoit pas, et cumule les surprises tant sur le fond que sur la forme.
Libération
Avec ce troisième opus fascinant, le cinéaste canadien prolonge les aventures des Na’vi, ces créatures menacées par des Terriens colonisateurs. Un blockbuster aussi époustouflant sur la forme que sur le fond, qui fait écho à l’histoire des peuples opprimés.
Abus de Ciné
Un troisième volet bourré d’action et qui aurait pu finalement remplacer le deuxième. [...] Ce nouvel opus enchaîne à un rythme presque effréné les scènes d’action, offrant d’impressionnants moments, que la 3D vient magnifier par l’utilisation de premiers et d’arrières plans savamment positionnés.
CinemaTeaser
AVATAR 3 répète ses deux prédécesseurs mais mène à bien leurs fils narratifs avec une maîtrise technique et un impact émotionnel indéniables.
Diverto
Côté distribution, on retrouve de grandes actrices comme Sigourney Weaver et Kate Winslet. Sur le plan visuel, le réalisateur James Cameron continue d’innover et explore de nouvelles zones de Pandora en utilisant des techniques de tournage qui repoussent toujours plus les limites.
Ecran Large
"Avatar : De feu et de cendres" complète ou ressasse [...] les enjeux du précédent volet, si bien que les antagonistes sont devenus les principaux centres d’intérêt. Mais il le fait avec une intensité, une ambition et bien sûr un sens du spectacle qui décoiffent toujours autant.
Elle
Un spectacle visuel époustouflant, même si le scénario n'évite pas les répétitions : kidnapping, libération, rekidnapping, relibération... Qu'importe, on se laisse embarquer dans ce voyage de plus de trois heures.
Filmsactu
Le grand spectacle est une nouvelle fois au rendez-vous. Des visuels aux effets spéciaux, De feu et de cendres est bluffant de beauté et ravira plus qu'il n'en faut tous les fans de Pandora. Le niveau de détail est sidérant. Reste une impression de redite au niveau du scénario.
Franceinfo Culture
Le film demeure un spectacle impressionnant, aux visuels et effets spéciaux les plus majestueux de la saga. Le niveau technique atteint, seize ans après le premier film, pousse les possibilités de la motion capture à son meilleur résultat.
La Voix du Nord
Ce grand récit d’aventures épiques nous captive tout en approfondissant les liens entre des personnages bousculés dans leur légitimité. Par son imaginaire, Cameron nous prouve que tout fait sens sur la planète Pandora. Sauf les prétentions colonisatrices des humains.
Le Figaro
Plus ardent et belliqueux que les deux précédents, le nouveau film de la saga de James Cameron s’attache à repousser les limites du blockbuster.
Le Point
Qu'on aime ou pas son registre parfois pompier mais toujours flamboyant, James Cameron est un bâtisseur d'imaginaires. Et Avatar : de Feu et de Cendres sa grande cathédrale.
Les Fiches du Cinéma
Ce film jumeau de "La Voie de l’eau" renoue avec la magie dont est capable Cameron, non sans redondance.
Les Inrockuptibles
La saga de James Cameron retrouve l’éblouissement technique et muscle son récit de complexités nouvelles : une agréable surprise.
Mad Movies
Quelque part entre le western et le swashbuckler [....], gorgé de batailles homériques et de tragédies intimes, "De feu et de cendres" a quelque chose de "Starship Troopers", de "John Carter of Mars" et surtout de "L'Empire contre-attaque".
Ouest France
James Cameron parvient encore à faire vibrer son récit.
Paris Match
Avec « Avatar 3 », tragique et shakespearien en diable, Cameron vient de signer son propre « Empire contre-attaque ». Inutile de préciser que c’est là le meilleur des compliments.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Moins écologique, plus apocalyptique, plus sombre : le troisième des cinq volets de la franchise de James Cameron est un épique spectacle belliqueux.
GQ
Pour la première fois de la trilogie, le réalisateur de 71 ans abandonne l'ambiguïté de ses personnages pour plus de confusion et un résultat qui a de quoi laisser sceptique. Le spectacle d'"Avatar : De Feu et de Cendres" n'en reste pas moins grandiose par endroits, bouleversant dans ces fulgurances, mais délesté de l'humanité et de l'espérance qui transparaissaient dans les deux précédents opus.
L'Obs
Entre visions épiques et kitsch new age, transe orgasmique avec la nature et cinégénie de la guerre, le savoir-faire de Cameron l’emporte.
La Croix
Après l’air et l’eau, il explore cette fois le feu à travers les thèmes du deuil et de la colère, sans pour autant se renouveler. Un film à la tonalité plus sombre et spirituelle, mais aussi plus nuancé que les précédents épisodes.
Le Dauphiné Libéré
Malgré l’introduction de ce nouveau peuple de cendres, Avatar 3 peine à générer une véritable dynamique narrative. James Cameron assume d’ailleurs pleinement la continuité, affirmant qu’Avatar : La Voie de l’eau et ce troisième volet forment un « bloc indissociable ». De fait, rien ne surprend réellement. (...) C’est par la démesure que le film s’impose.
Le Journal du Geek
Avatar 3 : de Feu et de Cendres est encore une fois une maestria visuelle de la part d'un James Cameron toujours au sommet de son art. On en prend plein la vue et on ressent le frisson de l'épopée homérique dès que l'action se met en branle. Une expérience de cinéma. Néanmoins, le film est narrativement le plus faible de la saga avec un scénario qui patine à nous raconter finalement peu de choses, pendant un temps infiniment long.
Les Echos
James Cameron livre le troisième acte de son grand opéra intergalactique. Si le spectacle visuel et sonore reste époustouflant, l'intrigue paraît piétiner.
Nice-Matin
Seulement voilà, en dépit de ce goût de redite, le film est visuellement spectaculaire. L'immersion sur Pandora, ses forêts, ses cieux, ses océans décroche vraiment la rétine. Les jeux de couleurs sont exemplaires, la faune et la flore, à l'image de certaines créatures, impressionnent et tout est d'une rare cohérence.
Première
Un troisième voyage qui éclabousse encore les yeux, mais souffre d'un air de déjà-vu.
Sud Ouest
James Cameron nous replonge sur Pandora lors d'un troisième opus au rendu spectaculaire, mais qui peine à faire avancer son intrigue, malgré l'arrivée d'une nouvelle antagoniste de premier ordre.
Télé 7 Jours
Toujours aussi magique visuellement, avec des plans d'une beauté saisissante, ce nouvel opus ravira les aficionados de cette saga SF au message écolo-humaniste, mais risque aussi, faute d'un renouvellement de la dramaturgie, de sembler bien long (195 minutes !), voire, redondant.
aVoir-aLire.com
Un spectacle doté de réelles qualités visuelles et narratives. On souhaiterait maintenant que Cameron se renouvelle et s'écarte d'une veine consensuelle qu'il pourrait dépasser.
Cahiers du Cinéma
Avec Avatar, Cameron prétendait défier l’histoire de la technique et ennuyait. Avec Avatar 2, il décevait. Avec Avatar 3, il accable.
Critikat.com
Cette fois, Cameron s’est planté.
L'Humanité
Toujours aussi spectaculaire et technologiquement aboutie, la franchise écolo de James Cameron commence à tourner en rond autour des mêmes ficelles narratives.
Le Monde
Même si De feu et de cendres pourvoit sa pyrotechnie de rigueur, ce volet se repose trop sur cette seule nouvelle « gamme » de Na’vis maléfiques. Il laboure pour le reste un terrain connu, et l’ennui peut parfois poindre, d’autant qu’il excède, comme son prédécesseur, les trois heures.
Télérama
Ce troisième (magnum) opus se révèle trop semblable au second pour vraiment séduire.