3ème volet de la saga Avatar, avec toujours autant d'effets spéciaux et des images à couper le souffle. Le scénario est par contre attendu.... Il y a déjà le 4ème et le 5ème en préparation. Cela risque de lasser un peu les spectateurs si c'est toujours la même histoire. Après la forêt, l'eau, le feu, que vont ils nous inventer ? L'Espace ??
Retour à Pandora, et cette fois-ci James Cameron a pris son rythme, le film étant sorti trois ans après le précédent. Pas de déracinement ici, mais un approfondissement des choses déjà présentées, quitte à (encore) se répéter. « De Feu et de cendres » suit directement les évènements de son prédécesseur : toujours installés au bord de l’eau, Jake Sully et sa famille font le deuil de leur fils et frère. Mais ils s’aperçoivent que la dépendance de « Spider » (le fils humain du colonel Quaritch) à son masque est encombrante et décident de le ramener aux scientifiques, qui vivent dans la tribu de Neytiri. Mais le chemin va s’avérer plein d’embûches et leur faire croiser la route d’ennemis connus et d’autres non. Avatar 3 n’est pas un décalque du 2, même s’il y a des scènes communes aux deux films ; il va heureusement plus loin et présente de nouvelles tribus Na’vispoiler: (notamment une qui n’adore pas Eywa, la divinité-mère de Pandora) . On découvre de nouveaux endroits de Pandora, mais le déracinement n’est pas total comme pour le film précédent. Les décors, aussi bien la faune que la flore, restent le point fort du film. Les effets spéciaux sont impeccables, mais le scénario doit être à la hauteur. Et c’est là que le bât blesse : comme dit plus tôt, Cameron se répète souventspoiler: (par exemple, quand Lo’ak retrouve Payakan, ou encore l’affrontement final qui a lieu sur un navire) ou utilise le montage pour sortir ses personnages de situations difficilesspoiler: (l’évasion de Jake) . En plus, les personnages ont la fâcheuse tendance à nier ce qui se passe autour d’euxspoiler: (Kiri se plaint d’être ignorée par Eywa, alors que celle-ci répond à chaque fois à ses prières, entre autres) ou à oublier ce qu’il s’est passé dans les films précédents et donc répéter les même erreursspoiler: (comme le chasseur de Tulkuns) . Tout cela donne l’impression d’une histoire qui n’avance pas réellement, en tout cas pas assez pour un film de trois heures.spoiler: En voyant que les antagonistes en réchappent à la fin, on ressent même une certaine lassitude.
Encore une fois, le retour sur Pandora est mitigé.
Malheureusement, je n’ai pas apprécié Avatar : Feu et Cendre. J’ai trouvé le film long et décousu. Les effets spéciaux, aussi sublimes soient-ils, ne suffisent plus à masquer la faiblesse du scénario, qui manque cruellement de profondeur.
Le film ne laisse aucun temps de respiration : l’action est quasi permanente pendant près de trois heures, comme s’il avait peur de perdre l’attention du spectateur à la moindre pause. C’est dommage, et même triste, de constater qu’aujourd’hui beaucoup de films n’osent plus prendre le risque des plans longs et lents, pourtant essentiels pour installer une intrigue et créer une vraie immersion.
Je suis allé au cinéma pour vivre une expérience, pas pour scroller. Pourtant, j’ai eu l’étrange sensation d’être sur TikTok : des images sublimes qui défilent à toute vitesse, captent l’attention sur le moment, mais ne laissent aucune trace une fois terminées.
Même histoire que le précédent! Trop de bagarre. Et le petit homme qui devient des leurs n’est pas forcément ce qu’on attendait. Images très jolies mais histoire déjà vue sans nouveauté avec trop de guerre.
J’avais adoré le 1, je n’ai pas vu le 2, mais là je suis sorti de la salle au bout de 1h45, je n’en pouvais plus: trop long, trop manichéen, scénario attendu et à peine plus construit qu’un western avec les bons naïfs, les colonisateurs cupides et les mauvais indiens. Pathétique.
Malgré une esthétique toujours aussi spectaculaire, Avatar : Feu et Cendre déçoit profondément sur le fond. Le scénario est quasiment inexistant : l’intrigue se résume à une succession de scènes de vengeance et de violence, sans réelle profondeur ni évolution des personnages. L’émotion laisse place à la répétition, et le film semble privilégier le choc visuel au détriment de toute narration construite. Un opus qui mise tout sur l’action, mais qui oublie de raconter une histoire.
Ce troisième opus est une nouvelle réussite ! On remerciera particulièrement les nombreux clins d’œil faits aux deux premiers films.
L’histoire simpliste nous emmène encore très loin, dans un univers qui ne nous ennuie pas encore : l’empressement pour les prochains projets et complet.
Techniquement absolument hallucinant. C’est le film sur ce point le plus abouti qui n’ait jamais été fait. Mais malheureusement, les points sur le scénario que je défendais depuis le début de la saga ne peuvent pas passer inaperçus cette fois.
Ce nouveau relais de la saga Avatar est une nouvelle fois qualitatif. Un léger écran en dessous des deux premiers car il a quand même un côté répétitif si on le compare au deuxième volet. Toutefois, nous retrouvons donc tous les bons ingrédients de la saga Avatar. De l’aventure, de l’action, mais aussi des moments de réflexion, de partage et de réflexion autour de l’être humain. Les effets spéciaux sont une fois deux plus et sans surprises de très grande qualité.