James Cameron met beaucoup de temps et autant de moyens pour ses Avatars, mais forcé de constater que le spectacle est toujours aussi réussi, on en prends plein les yeux et on en redemande. Vivement le prochain !
Esthétiquement, le film est une réussite graphique et technique indéniable ! Pour le reste, le scénario est franchement banal, on a l'impression permanente d'un repompage du précédent épisode... Et puis la durée du film... Plus de 3h !!! c'est trop long... On finit par s'ennuyer même si les scènes d'action ponctuent le film.
Film qui fait suite à ses prédédents éponymes, ce qui, comme très souvent, est risqué quant à lasser voire décevoir les adeptes du genre. De ce fait, spectatrices et spectateurs peuvent avait intérêt à s'auto-dissocier une fois dans leur siège... Visionner cette oeuvre avec un regard de en fait une vraie réussite. Effets spéciaux très travaillés et efficaces. Avec un regard d'esthète, là encore, bravo ! Une créativité soutenue, belle recherche de couleurs, de reflets, d'intensité des tons, des contrastes, des reliefs et perspectives, vraiment satisfaisant. Avec une écoute musicale, l'originalité et la diversité sont appréciables, mais trop de sons finit par tuer le plaisir, trop forts aussi, il en ressort un assourdissement puis un étourdissement qui nuisent à l'agrément général. Mais ce qui peut décevoir, c'est bien la pauvreté du scénario, la banalité répétitive de l'histoire, la surenchère de violence, l'avalanche d'armes toujours plus gigantesques...cela peut fatiguer ! Même si le réalisateur y glisse quelques messages humanistes, écologistes, pro-familiaux, les péripéties de quelques héros quasi-indestructibles occupent tout le champ visuel, la brutalité devient omniprésente, pouvant finir par rendre la séance pénible...presque content que cela s'arrête.
Terriblement déçue. Pour moi, le avatar 3 est un copié collé du avatar 2. Trop de violence et de barbaries. Des scènes parfois difficiles à regarder. Je pensais découvrir un apres du avatar2, avec une reconstruction, la paix, la nature. Faire rêver d un monde magique. La sérénité après la guerre. D autre part, très mal à la tête. 40 images secondes , c est trop.
3e épisode de la saga Avatar qui ira aussi loin que le public voudra bien (les coûts de production astronomiques exigent de rapporter nettement plus de 1 milliard $ par film pour se projeter à long terme sur les suivants). Cet épisode est moins surprenant : le 1er était une découverte totale et la colonisation des humains face aux Navi. Le 2e explorait plus le monde des Navi et en particulier le peuple de l'eau. Ici on introduit aussi le peuple du feu mais ça ne va guère plus loin. Et pourtant une telle virtuosité technique (et l'attachement aux personnages quand-même) réussit à nous tenir en haleine pendant plus de 3h. Je suis également ravi de voir tous les gens qui vont au cinéma 3D à cette occasion, laissant un goût amer sur la privation des fabricants de TV pour en profiter à domicile comme il y a 5 à 10 ans...
Avatar: Fire and Ash confirme à la fois la puissance et les limites d’un projet que James Cameron semble désormais prisonnier de sa propre grandeur. Visuellement, le film reste une expérience spectaculaire rare. La découverte du peuple du feu et des cendres enrichit encore l’écosystème de Pandora, toujours filmé comme un monde total, sensoriel et fascinant. Cameron maîtrise comme personne l’art de l’immersion, et cette capacité à faire exister un univers demeure la grande force de la saga. Sur le plan émotionnel, l’histoire de la famille Sully continue de toucher, notamment à travers le développement de Kiri et de Spider, dont les trajectoires gagnent en complexité. L’attachement aux personnages fonctionne, preuve que Cameron sait encore raconter des liens, des filiations et des conflits intimes. Pourtant, à y regarder de plus près, Fire and Ash souffre de défauts désormais structurels. Le récit reproduit presque mécaniquement le schéma des volets précédents, jusqu’à une scène finale trop familière pour surprendre. Certains événements majeurs, comme la mort de Ronal, manquent cruellement de mise en valeur dramatique : l’absence de réactions, de rituels ou de conséquences émotionnelles affaiblit l’impact d’un moment pourtant central. Plus largement, le film illustre le dilemme originel de la saga Avatar : une innovation visuelle constante, mais enfermée dans un dispositif narratif et idéologique répétitif. La fascination de Cameron pour l’imaginaire militaire, les codes d’honneur, la filiation autoritaire et les affrontements frontaux entre peuples prend souvent le pas sur une véritable exploration culturelle. Les nouvelles civilisations sont davantage opposées que réellement comprises, servant surtout de catalyseurs à des images iconiques. En résulte un cinéma spectaculaire, mais parfois clos sur lui-même, où la profusion d’images et de technologies peine à masquer une intrigue principale recyclée et un montage qui sépare artificiellement adultes et enfants sans toujours leur donner une cohérence dramatique forte. Au final, Avatar: Fire and Ash me laisse dans un état mitigé. J’admire profondément le cinéaste, son ambition et sa maîtrise technique. Je continue d’être touché par certains personnages et moments. Mais j’ai aussi le sentiment que la saga n’a toujours pas résolu son dilemme initial : celui d’un cinéma capable de créer des mondes incroyables, sans toujours réussir à renouveler pleinement sa manière de les raconter. C’est un film que je respecte, que je peux recommander, mais que je ne peux plus regarder sans le questionner.
Vu en 4DX et ça aide passer le temps. Les images sont magnifiques et les sensations bonnes. Cependant l' histoire est très classique et peut se résumer à un affrontement entre " les gentils et les méchants "... Pour environ 25 euros la séance ça reste un bon spectacle. Pas mal de violence tout de même.
J'avais adoré les deux premiers volets. J’étais content de retrouver les personnages. Mais un peu eu l'air de tourner en rond et en longueur. Ca reste du bon Cameron quand même.
Le plus mauvais des 3 Rien vraiment rien de nouveau Un scénario nul à pleurer Les méchants sont méchants Les gentils se regroupent avec la famille, puis les autres tribus, puis les animaux et les gros animaux et la mere Terre. On se connecte à 1 à 2 puis à 3 Pour lutter contre les méchants qui veulent faire du profit comme l'équipe de Avatar avec ce numéro. C'est culcul la praloche Digne d'un mauvais film sur Gulli pour les 5-7 ans. Et le générique de fin est encore au-dessus c'est à peine croyable ! Ils y sont arrivés Une daube de chez daube Ils peuvent en faire 20 suivants sans se casser la tête Lamentaaaaaaaable !
Tout de même paradoxal d’avoir dépensé tellement d’argent sur les images et l’animation, et de n’avoir pas pu recruter un scénariste et un dialoguiste. « Hey Bro, are you ok? - yes, everything’s gonna be fine » Apparemment Michel Audiart était occupé sur un autre projet et n’a pas pu intervenir.
J’ai vu Avatar 3 en IMAX dans le dôme à Paris, et l’expérience est vraiment impressionnante. L’immersion est totale grâce à l’écran géant et au son puissant, on est littéralement plongé dans Pandora. Visuellement, c’est spectaculaire et certaines scènes prennent une toute autre dimension dans ce format. L’histoire reste solide même si un peu prévisible par moments, ce qui explique ma note de 4/5. Une séance à vivre au moins une fois.
Vu tardivement ce lundi, avec l'avantage de le regarder tranquillement dans une salle peu remplie mais l'inconvénient de la voir en VF . Peu importe , le film ne vaut pas par ses dialogues ( vous vous en doutez) mais par son visuel..Le spectateur en prend plein les yeux. Le film vaut également par l''introduction du peuple des cendres, menée par la redoutable Varang (dommage que son personnage soit négligée dans la dernière partie du film).
Franchement pas mal mais décevant quand même. Cet épisode ressemble étrangement au précédent. Il n’y a pas de découverte exceptionnelle. Le monde des airs est à peine aperçu. Pour le reste ça se tient. Globalement agréable à regarder ce film ne marquera sûrement pas les esprits dans le temps. Hâte de voir le prochain opus quand même !