Note moyenne
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Parfait. Effets spéciaux et animation splendides. Action, fantasy & aventure. Très bonne suite aux 2 premiers ! J’en attend bcp sur le 4&5
Overdose visuelle et sonore qui peine à nous faire vibrer malgré des images époustouflantes en 3D (d’où ma note généreuse)
Un exercice de lâcher prise a lui seul pour contrer l’envie de sortir alors qu’il reste encore au moins la moitié du film! Interminable
Un exercice de lâcher prise a lui seul pour contrer l’envie de sortir alors qu’il reste encore au moins la moitié du film! Interminable
Les images sont magnifiques. A mon goût, il manque de suspense dans le scénario et le film est plutôt long avec beaucoup de scènes identiques. Cela reste tout de même un bon film.
Une suite tout aussi interessante et qui fait le complément du film n°2... Les images proposées sont toujours belles, le scénario, meme s’il est long à l’écran prend le temps de tout nous raconter sans forcément plomber le rythme. Les effets speciaux sont toujours bien réalisés, la musique nous emporte ! Une belle suite.
Le plus mauvais film de la franchise pour le moment.... scénario inexistant, fin qui est un mélange des 2 premiers et des longueurs intermonables. J'ai même trouvé qu'il y avait moins de belles images et de magie que dans les autres. et c'est dommage, c'est ce qui sauvait le 2.... donc en bref, économisez votre place de ciné !
désolé mais c'est une copie conforme du 2, ce film ne sert à rien il est l'inverse du premier. décevant sans création attendez de le voir à la télé ou en streaming, même scénario même scène sur le même bateau même enlèvement des enfants même incertitude de la mort du méchant c'est pitoyable...
Je n'ai pas du tout était imprégné dans le film, c'est très long à débuter je suis très déçu comparer à la voix de l'eau je suis partie avant la fin
Très belles images mais scénario d’une pauvreté extrême, très deçu !
J’ai ete subjugué par les images du premier surement la nouveaute, mitigé par le scenario du deuxième et j’etais sur le point de quitter la salle pour le 3 ieme.
J’ai ete subjugué par les images du premier surement la nouveaute, mitigé par le scenario du deuxième et j’etais sur le point de quitter la salle pour le 3 ieme.
Je sors de la séance avec une sensation paradoxale, et c’est précisément là que le film devient intéressant : j’ai eu, par instants, l’impression de toucher du doigt ce que le cinéma peut faire de plus ample et de plus physique (pas juste “beau”, mais carrément enveloppant), et, à d’autres moments, celle d’assister à une machine gigantesque qui tourne un peu trop bien sur ses rails. On reconnaît la main de Cameron à cette manière de fabriquer un monde où l’œil n’a jamais fini de se promener, où chaque plan a l’air d’avoir été pensé comme un habitat, pas comme une simple image. Et pourtant, malgré l’ivresse, il y a une petite résistance intérieure : l’émerveillement n’efface pas tout, et le film ne parvient pas toujours à transformer son déploiement en nécessité.
Visuellement, c’est d’une richesse presque indécente. “De feu et de cendres” porte bien son titre : la matière, la chaleur, les particules, les textures, les contrastes… tout semble conçu pour qu’on sente le poids de l’air, la rugosité des surfaces, le danger diffus qui flotte dans certains décors. Là où “La Voie de l’eau” avait cette fluidité hypnotique, ici on a quelque chose de plus abrasif, plus sec, plus nerveux, comme si Pandora se mettait à grincer. Ce qui me frappe, c’est que le film n’est pas seulement une démonstration d’effets : il a une obsession du détail vivant, du “petit” au milieu du colossal, et c’est souvent dans ces secondes-là (un geste, une réaction, un mouvement d’ensemble) qu’il est le plus spectaculaire, parce qu’il paraît vrai.
La mise en scène, elle, reste l’arme secrète de Cameron : la lisibilité de l’action, la façon de poser une géographie, d’anticiper un danger, de faire circuler l’attention dans un cadre chargé sans jamais perdre le fil… c’est du grand artisanat, mais à l’échelle d’une cathédrale. Et quand le film s’autorise des séquences purement sensorielles, on est happé. En revanche, j’ai été plus partagé sur certains choix de projection, avec des passages où l’image devient volontairement ultra-fluide : sur le moment, ça peut impressionner, mais ça peut aussi donner un rendu un peu “trop net”, presque déstabilisant, comme si le vernis technologique passait devant l’émotion. Le film alterne selon les scènes entre une cadence “cinéma” et une cadence plus élevée, ce qui explique ce sentiment de bascule parfois un peu brusque.
Là où le film me laisse davantage sur le bord, c’est dans son écriture au long cours. Je ne vais évidemment rien révéler, mais disons que la mécanique dramatique a tendance à appuyer sur les mêmes ressorts, et que certaines transitions ressemblent à des étapes obligées plutôt qu’à des surprises organiques. Le résultat, c’est qu’on admire, on ressent, puis on devine, puis on attend que le récit rattrape la beauté du geste. Et comme l’ensemble est très long (on est sur plus de trois heures), la moindre redondance se paie cash : quand ça avance, on ne voit pas le temps passer ; quand ça piétine, on le sent dans le dos.
Côté personnages, il y a de vraies choses, notamment dans les tensions intimes et la colère sourde qui irriguent le récit : on comprend ce qui se fissure, ce qui se durcit, ce qui tente encore de tenir. Mais j’ai aussi trouvé que le film, à force de vouloir être une fresque, disperse parfois l’attention : certains arcs paraissent “prometteurs” plus que pleinement nourris, certains dialogues expliquent au lieu de laisser deviner, et on sent le poids d’un univers qui veut continuer à s’étendre. L’introduction du “Peuple des Cendres” apporte cependant une énergie neuve et une vraie ambiguïté morale (ce que Cameron semblait vouloir chercher en nuançant le manichéisme habituel), et une figure nouvelle, très marquante, impose une présence qui dérange autant qu’elle fascine.
Le discours de la saga — écologie, colonisation, spiritualité, rapport au vivant — reste là, et il continue d’avoir une force évidente parce qu’il est porté par des images qui font ressentir la beauté du monde qu’on abîme. Mais le film a parfois la main un peu lourde : à vouloir embrasser grand, il souligne, il répète, il martèle, là où une simple scène bien écrite suffirait. C’est frustrant, parce qu’on devine un film plus tranchant, plus inattendu, caché à l’intérieur de celui-ci.
Au final, je ne regrette pas : c’est un spectacle qui mérite l’écran, le son, l’obscurité, et même ses maladresses font partie de cette démesure presque anachronique (dans le bon comme dans le moins bon sens). Simplement, je n’ai pas ressenti cette évidence totale qu’on attend d’un épisode qui se veut “le” grand virage : je suis sorti ébloui, oui, mais pas complètement bouleversé ; impressionné, souvent, mais pas constamment surpris. C’est un film qui donne énormément, mais qui laisse aussi l’impression d’avoir encore besoin d’alléger son récit pour que la puissance de son monde ne serve pas seulement de décor à une histoire parfois trop programmée.
Visuellement, c’est d’une richesse presque indécente. “De feu et de cendres” porte bien son titre : la matière, la chaleur, les particules, les textures, les contrastes… tout semble conçu pour qu’on sente le poids de l’air, la rugosité des surfaces, le danger diffus qui flotte dans certains décors. Là où “La Voie de l’eau” avait cette fluidité hypnotique, ici on a quelque chose de plus abrasif, plus sec, plus nerveux, comme si Pandora se mettait à grincer. Ce qui me frappe, c’est que le film n’est pas seulement une démonstration d’effets : il a une obsession du détail vivant, du “petit” au milieu du colossal, et c’est souvent dans ces secondes-là (un geste, une réaction, un mouvement d’ensemble) qu’il est le plus spectaculaire, parce qu’il paraît vrai.
La mise en scène, elle, reste l’arme secrète de Cameron : la lisibilité de l’action, la façon de poser une géographie, d’anticiper un danger, de faire circuler l’attention dans un cadre chargé sans jamais perdre le fil… c’est du grand artisanat, mais à l’échelle d’une cathédrale. Et quand le film s’autorise des séquences purement sensorielles, on est happé. En revanche, j’ai été plus partagé sur certains choix de projection, avec des passages où l’image devient volontairement ultra-fluide : sur le moment, ça peut impressionner, mais ça peut aussi donner un rendu un peu “trop net”, presque déstabilisant, comme si le vernis technologique passait devant l’émotion. Le film alterne selon les scènes entre une cadence “cinéma” et une cadence plus élevée, ce qui explique ce sentiment de bascule parfois un peu brusque.
Là où le film me laisse davantage sur le bord, c’est dans son écriture au long cours. Je ne vais évidemment rien révéler, mais disons que la mécanique dramatique a tendance à appuyer sur les mêmes ressorts, et que certaines transitions ressemblent à des étapes obligées plutôt qu’à des surprises organiques. Le résultat, c’est qu’on admire, on ressent, puis on devine, puis on attend que le récit rattrape la beauté du geste. Et comme l’ensemble est très long (on est sur plus de trois heures), la moindre redondance se paie cash : quand ça avance, on ne voit pas le temps passer ; quand ça piétine, on le sent dans le dos.
Côté personnages, il y a de vraies choses, notamment dans les tensions intimes et la colère sourde qui irriguent le récit : on comprend ce qui se fissure, ce qui se durcit, ce qui tente encore de tenir. Mais j’ai aussi trouvé que le film, à force de vouloir être une fresque, disperse parfois l’attention : certains arcs paraissent “prometteurs” plus que pleinement nourris, certains dialogues expliquent au lieu de laisser deviner, et on sent le poids d’un univers qui veut continuer à s’étendre. L’introduction du “Peuple des Cendres” apporte cependant une énergie neuve et une vraie ambiguïté morale (ce que Cameron semblait vouloir chercher en nuançant le manichéisme habituel), et une figure nouvelle, très marquante, impose une présence qui dérange autant qu’elle fascine.
Le discours de la saga — écologie, colonisation, spiritualité, rapport au vivant — reste là, et il continue d’avoir une force évidente parce qu’il est porté par des images qui font ressentir la beauté du monde qu’on abîme. Mais le film a parfois la main un peu lourde : à vouloir embrasser grand, il souligne, il répète, il martèle, là où une simple scène bien écrite suffirait. C’est frustrant, parce qu’on devine un film plus tranchant, plus inattendu, caché à l’intérieur de celui-ci.
Au final, je ne regrette pas : c’est un spectacle qui mérite l’écran, le son, l’obscurité, et même ses maladresses font partie de cette démesure presque anachronique (dans le bon comme dans le moins bon sens). Simplement, je n’ai pas ressenti cette évidence totale qu’on attend d’un épisode qui se veut “le” grand virage : je suis sorti ébloui, oui, mais pas complètement bouleversé ; impressionné, souvent, mais pas constamment surpris. C’est un film qui donne énormément, mais qui laisse aussi l’impression d’avoir encore besoin d’alléger son récit pour que la puissance de son monde ne serve pas seulement de décor à une histoire parfois trop programmée.
Le plus mauvais de la saga. Entre cinquante nuances de l'oncle Sam et absence totale d'originalité c'est simple le scénario est scanné sur le premier.
Et c'est beaucoup trop long et ennuyant.
Raté.
Et c'est beaucoup trop long et ennuyant.
Raté.
Un peu déçue par ce nouvel opus, trop de combats, de violences, de scènes de guerre, de destructions.... Restent des images magnifiques et des univers fascinants, mais je regrette la magie des 2 premiers films. Je me suis un peu perdue aussi entre les "vraies" personnes et leurs avtars, avec les allers retours à la base...
Avatar est une expérience de cinéma totale. Une immersion visuelle et sensorielle bluffante, où chaque plan est un enchantement. Pandora est d’une beauté saisissante, la 3D sert pleinement l’émotion et le souffle épique ne faiblit jamais.
Et preuve que le film fonctionne : les 3h20 sont passées sans que je les voie filer. Pas une seconde d’ennui, uniquement du plaisir. Un pur bonheur de cinéma, à vivre absolument en salle.
Et preuve que le film fonctionne : les 3h20 sont passées sans que je les voie filer. Pas une seconde d’ennui, uniquement du plaisir. Un pur bonheur de cinéma, à vivre absolument en salle.
Je suis alle voir le film enthousiaste
Ah l erreur
Pas d histoire
Enfin rien de credible et d interessant
Personnages et relations entre personnages tres superficiels ou inexistants
De la bagarre , de la bagarre, de la bagarre sans savoir pourquoi ? avec une autre tribu? Avec les colonnisateurs ? etc .
Franchement je suis tres decu du film et de James Cameron
Avatar 1 etait bien
Le 2 a oublie
Le 3 encore a pire
J espere qu il n y aura pas de suite .
Eviter d aller 3 heures
Il y a d autres films supers
Ah l erreur
Pas d histoire
Enfin rien de credible et d interessant
Personnages et relations entre personnages tres superficiels ou inexistants
De la bagarre , de la bagarre, de la bagarre sans savoir pourquoi ? avec une autre tribu? Avec les colonnisateurs ? etc .
Franchement je suis tres decu du film et de James Cameron
Avatar 1 etait bien
Le 2 a oublie
Le 3 encore a pire
J espere qu il n y aura pas de suite .
Eviter d aller 3 heures
Il y a d autres films supers
Cameron, à linstar de Georges Lucas, sait constuire un univers cohérent dans lequel il nous fait plonger. Bien sûr, le senario n'est pas particulièrement appronfond (quoique). Mais cette immersion totale dans le monde d'Avatar est une experience jouissive, et les 3h20 du film passent sans problème. Vivement le prochain !
Vide.
LONG POUR RIEN .
Images sublimes .
Jeu des acteurs formidable.
Encore plus déçue que javais imaginé.
LONG POUR RIEN .
Images sublimes .
Jeu des acteurs formidable.
Encore plus déçue que javais imaginé.
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