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Michael78420
68 abonnés
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2,5
Publiée le 22 août 2025
Il y a de bonnes choses, et surtout un regard bienveillant sur les caissières de supermarché, mais quelque chose ne fonctionne pas. Sur le fond, le propos reste trop dans le social pour basculer dans le conte. Ce qui fait que le volet magique de l'arrivée d'un "prince" dans une Rolls-Royce conduite par son chauffeur, dénote avec le reste très ancré dans le réel. Le script est assez quelconque, à part cette réplique d'une femme s'adressant à l'héroïne : "La vulgarité est un crime mademoiselle." Réponse de la caissière : "Oscar Wilde". Eh oui, une caissière peut aussi avoir une belle culture littéraire. Néanmoins, l'histoire d'amour entre Solweig (Déborah François) et Charles (Nicolas Giraud) tombe un peu comme un cheveux sur la soupe. On pourra cependant souligner l'effort de créativité pour imaginer une enseigne de supermarché et de nombreuses marques, plaçant le film dans une sorte de monde parallèle.
Comme quoi on peut faire un film social sans pour autant nous plomber le moral ! Ce film est une bouffée d'oxygène. Mieux qu'un anti-depresseur. On sort de là avec du rêve pleins les yeux et une envie irrépressible de demander pardon à sa caissière. Mention spéciale à la beurette du film qui déchire l'écran. Quelle belle découverte.
Il faut tout de suite cracher le morceau : il est très difficile de porter un jugement serein sur un film dont le son est aussi calamiteux et la musique, médiocre, aussi omniprésente. Essayons quand même ! Avec ce film, Pierre Rambaldi, producteur de plusieurs courts métrages et de 2 longs métrages, se lance dans la réalisation. Un sujet intéressant : la vie particulièrement difficile des caissières de super et hypermarchés. Comme Philippe Lioret sur le surendettement ("Toutes nos envies"), comme Olivier Nakache et Eric Toledano sur les handicapés ("Intouchables"), Pierre Rambaldi fait "passer" cette peinture en brodant autour un scénario de comédie romantique. Mis à part ce son pourri et la musique, le film n'est pas toujours totalement réussi mais on y trouve de très beaux moments de cinéma. J'en citerai 2 : une scène très, très brève dans un autobus, au début du film, où l'on voit pendant une petite seconde une femme voilée et une bonne sœur en grande discussion amicale et joyeuse; une caméra qui quitte une chambre en travelling arrière en passant au dessus d'une voie ferrée et qui nous montre une ville sous la neige. Tourné en Belgique avec, en tête d'affiche, une comédienne belge (Deborah François), "Les tribulations d'une caissière" laisse au spectateur un petit goût amer car il y avait la possibilité de faire de ce film un vrai petit bijou. Toutefois, ce mélange de scènes qui trainent un peu et de scènes très réussies donne un film ni meilleur, ni pire que ... "Intouchables".
Une bonne insertion dans le monde des caissières avec tendresse, drôlerie et romance. Correct sans plus, on oubliera bien vite après l'avoir vu en dépit du plaisir procuré.
Moins ridicule qu'il n'y paraît, une petite comédie qui vaut le coup pour son quatuor féminin à la fois drôle et plein de fraîcheur. Musicalement intéressant, ce film n'ets ni extraordinaire, ni raté même si je n'accroche pas du tout sur l'histoire d'amour qui est certes romantique mais manque de passion et n'affole pas les sentiments !!
Une comédie dramatique assez mitigée. L'histoire est intéressante et Déborah François est convaincante. Tous les autres acteurs sont corrects et l'ambiance est spéciale mais pas non plus déplaisante, la morale est satisfaisante et devrait être pris en compte. Un film donc partagé car il a des qualités mais l'atmosphère est particulière et le rythme peut faire défaut.
Passée la première demi-heure intéressante sur le monde vilain de la grande distribution et du mal-être d’une population souvent mis à mal, le reste est d’une crétinerie sans nom, un pseudo conte de fée romantique et un final aux oignons cramés. Bref, continuez à bipper les produits et ne nous embêter pas.
La comédie romantique de l'année ! Une vraie histoire de conte de fée (Cendrillon, avec sa chaussure perdue - ici remplacée par un badge ! - et son prince charmant en carrosse - une Rolls) sans prétention et filmée avec un grand savoir faire et une réelle intention d'en faire une histoire surréaliste, même si ancrée dans une certaine réalité. On passera sur quelques scènes un peu lourdes et un humour malheureusement pas très efficace pour ne retenir que du bon : une atmosphère plaisante, un rythme efficace, des personnages sympathiques et de vraies bonnes réalisatrices derrière la caméra, qui connaissent leurs classiques en terme de romcom ! Une belle surprise.
film sympa où j'ai passé un bon moment qui fait à la fois comédie romantique et conte de noel.déborah francois joue bien son rôle de la vie réelle des cassières dans le quotiden.
"Les tribulations d'une caissière" est une sorte de Bridget Jones des supermarchés. Les acteurs sont sympathiques, et le film est très romancé jusqu'au conte de fée même, mais une fois ce postulat passé, on passe un bon moment.
J'ai senti une intention de faire un conte de fée mais l'écriture et la mise en scène manque de poésie pour m'émouvoir comme aurait pu faire ce style. Un premier film qui raconte trop maladroitement l'histoire de Solweig, personnage pourtant très attachant! Bien joué par la chouette Deborah Francois.
Pour avoir fait ce métier et pour avoir eu vent du succès du livre qui l'a inspiré, je tenais à découvrir ce film... et je dois dire que la réalité est parfaitement retranscrite même si certaines situations auraient pu être poussées plus loin, notamment dans les rapports entre les clients (on m'a fait le coup du "si tu ne travailles pas à l'école, tu seras caissier comme monsieur") qui auraient finalement ponctué l'histoire de chroniques et de sketchs plus aboutis et éclipsant l'histoire d'amour un peu inutile. L'atmosphère, à travers notamment ces paysages enneigés, nous fait baigner dans quelque chose de surréaliste voire une ambiance de Barbie Land, quelque chose de surfait et tout en plastique, ce qui correspond bien au ton du film. Les acteurs sont très attachants : Déborah François (toujours impeccable et si délicieuse), Elsa Zylberstein (très crédible dans son rôle de faux jeton qui comprends bien des choses à la fin du film, alors que le rôle n'était pas si simple), Alice Belaïdi (véritable révélation ! J'adore sa voix et sa façon de jouer) et Nicolas Giraud (qui récite très bien "Le Cid")... Un divertissement honnête qui ne casse pas la baraque mais a le mérite d'une certaine originalité, bien qu'il aurait pu servir à démontrer bien plus sur la réalité des caissières.
J'aimerais bien savoir ce qu'a pensé le véritable auteur, Anna Sam, de ce film ? Être à ce point incapable d'adapter un livre et de respecter son esprit frôle la débilité profonde. Pierre Rambaldi aurait VRAIMENT du s'abstenir car c'est quasiment une insulte !! ★ = très mauvais (✩ juste par respect pour les acteurs).