Cette bonne réalisation de Pierre Rambaldi sait allier humour et émotion. Dans une ambiance chaleureuse, cette jolie comédie nous procure de beaux moments de rires et de tendresse. Le scénario nous décrit les relations humaines et le climat social tendu du milieu de la grande distribution. Coté casting nous sommes comblés par un quatuor de comédiennes de grand talent : Déborah François dans le rôle de Solweig, lspoiler: a blogueuse qui tente une réflexion philosophique sur son métier ; Alice Belaïdi est Leïla la caissière musulmane rebelle, Elsa Zylberstein assure le rôle de Marie (spoiler: la taupe qui est en fait journaliste ) et Firmine Richard toujours aussi efficace dans le rôle de Sandy. Le scénario ne se limite pas à l’aspect cynique du travail en supermarché, il nous conte également une belle histoire d’amour avec un prince aussi charmant qu’inattendu.
Excellent film et excellente analyse sur la vie de salariés mal considérés, sur l'ambiance de travail dégradée qu'ils doivent subir, sur la bassesse d'un certain patronat cupide, sur les aléas de la vie qui vous amène parfois dans d’intolérables situations personnelles. Évidemment, pour satisfaire un certain public de midinettes amatrices de téléréalité, il a fallu introduire une petite histoire d'amour. Mais le cinéaste a beaucoup d'humour car c'est finalement une vieille Rolls Royce pétaradante qui joue le mieux les scènes de séduction. Tous les ingrédients du très bon spectacle propre à vous faire passer une très bonne soirée sont réunis : scénario dynamique bien rythmé, de bons dialogues et un peu d'émotion. Parfait !
Tellement déçue... le livre d'Anna SAM est génial plein d'humour mais la le film est ultra romancé on ne voit pas vraiment le coté hotesse de caisse avec les clients etc le film se concentre plutot sur l'histoire d'amour entre Solveig et Charles. Le film n'est pas du tout interessant il aurait du plutot faire un film comique quel dommage...
"Les tribulations d'une caissière" est une sorte de Bridget Jones des supermarchés. Les acteurs sont sympathiques, et le film est très romancé jusqu'au conte de fée même, mais une fois ce postulat passé, on passe un bon moment.
Il y en avait de la matière pour faire un très bon film. Déjà une comédienne qui moi personnellement me fait craquer, Déborah François, et puis surtout un sujet sur une profession connue mais en même méconnue à savoir caissière... euh pardon hôtesse de caisse. Profession dont ce serait un énorme euphémisme de dire que ce n'est pas une sinécure. Mais pour en revenir au film, il y avait de la matière, mais en hésitant constamment entre vision réaliste et comédie conte de fées, l'ensemble ne réussit dans aucune des deux catégories. Les faits que les personnages soient caricaturaux, que ce soit très très manichéen, et que si on excepte Déborah François et Alice Belaïdi, à qui on doit le seul moment d'émotion, tous les comédiens soient très mauvais et très fades, n'arrangent pas les choses. Un loupé totalement regrettable parce que jusqu'ici le sujet n'avait, du moins à ma connaissance, jamais été abordé, et aurait pu donner quelque chose de très bon (et puis la comédienne principale est vraiment kiffante !!!). On n'a pas envie de demander la carte de fidélité.
Bien qu’adapté du récit quotidien et réaliste d’une ancienne hôtesse de caisse, « Les Tribulations d’une Caissière » regorge de clichés d’une confondante mièvrerie. Dans un décor de Noël en carton-pâte, l’ensemble vogue laborieusement, la faute à des personnages caricaturaux (le directeur du supermarché, la standardiste, le chef de rayon, la majorité des clients…) et encombrants (désolé pour Nicolas Giraud et Gilles Cohen), mais aussi à une intrigue paresseuse et prévisible et enfin à des dialogues peu inspirés. Quant à l’improbable traque de cette bloggeuse, qui tenterait à faire d’elle une Edward Snowden de la classe populaire, elle ne suscite aucun suspense. Par conséquent, le film, dénué de toute audace, n’offre aucune surprise et la fable sociale vire rapidement à la bluette inconsistante. On n’est d’autant plus déçu que le thème laisser envisager une comédie acerbe et jubilatoire sur la grande distribution et la condescendance d’une certaine clientèle. Autant dire qu’on est loin de Ken Loach ou de Pierre Jolivet ! Reste un joli casting, attachant d’ailleurs au sein duquel Déborah François apporte beaucoup de fraîcheur.
On touche là le néant créatif du cinéma français. La morale est tellement racoleuse: les clients sont méchants, et c'est pas bien. Au fond jamais le film ne sort de ce postulat et ne le dépasse pas. En plus on éprouve aucune empathie pour ces caissières on a même envie de les détester, elles sont tellement grandes geules. Au fond un film qui respecte le cahier des charges d'une manière affolante ça fait très peur.
Le postulat de départ était bon, et les acteurs sont excellents, mais le film manque par trop de finesse. A l'arrivée, on ne retiendra de ce film que l'idée d'une bluette un peu neuneu.
Léger et avec du caractère. Cette comédie s'inscrit parfaitement dans le divertissement romantique et il se sent concerné par la situation irrévérencieuse des caissières de supermarché. Les acteurs prennent chacun leur place. L'ensemble donne un BON film sans bavures.
Un vrai supplice ! Je pleins sincèrement les gens qui ont aimé ce déchet. Une grosse absurdité ce film ! D'après une histoire vraie... Mais pourquoi vous vous obstinez à faire rêver les petites gens sur des choses qui ne leur arriverons jamais ? ça vous amuse bande de sadique ?! Vous avez réussi à zombifier quasiment tout le monde grâce à votre 7ème art ( quel culot !! ) Vous pouvez arrêter maintenant. Vos films sont de plus en plus niais. Vos acteurs se ridiculisent à jouer des personnages minables et pitoyables. Vos dialogues sont pauvres, vulgaires, abrutissants. les situations improbables, comme par exemple un gros bourgeois qui veut se marier à une caissière, qui elle sort un livre et blablabla... C'est ça, vous insister bien avec le mélange des classes sociales, des gens qui ont un sang particulier et qui ne doivent pas se mélanger aux autres... Tout un art, comme vous dites ! Bravo les lumières !!! Vous nous éclairer tellement que nous en sommes éblouis.
Le film oscille entre satire sociale et mélo romantique. La partie sociale est un peu moins ratée que l'autre, en raison notamment de quatre actrices dont le jeu sonne juste, en particulier de la sympathique Deborah François. Malgré les bonnes intentions, l'idéologie reste douteuse puisqu'on nous explique qu'il serait plus efficace de dénoncer les méthodes de la grande distribution sur un blog que de mener des actions syndicales, c'est à dire collectives. Quoi qu'on puisse penser des directions de certains syndicats, la grève a tout de même davantage de chance d'imposer une amélioration du sort des employé(e)s que la critique virtuelle. D'autant que les méthodes cyniques des grandes enseignes sont aujourd'hui connues. Quant à la partie romantique, elle est franchement pitoyable et le "prince charmant" est affligeant de mièvrerie.
Une comédie romantique sur fond de critique sociale, voilà ce que propose Ces Tribulations d'une caissière. L'idée est intéressante mais le résultat pas suffisamment développé pour convenir au spectateur un tant soit peu exigeant. Le coté romantique est trop banal et sucré (le coup de foudre, le prince charmant et le happy end de rigueur) et le côté social trop bien pensant et riche en bons sentiments (les caissières sont toutes gentilles et maltraitée par leur patron). Pourtant la réalisation est agréable et bien aidée par une BO plaisante et une Déborah François toujours aussi charmante. Dommage aussi que le reste du casting ne soit pas tous à son niveau. Si certains comme Jean Luc Couchard reste tout à fait bons, ce n'est pas le cas d'Elsa Zylberstein, Nicolas Giraud et du petit frère pas toujours justes voir même à côté de leur rôle. Une comédie romantique pas déplaisante donc mais juste trop peu originale et au scénario trop facile pour être vraiment marquante.
Nul! je suis très déçu, je pensais en sortir une bonne leçon sur ce qu'est devenu le monde à travers les relations humaines qu'on peut entretenir avec des personnes comme nous et qu'on méprise injustement. Des personnes qu'on ne considèrent même plus comme des humains mais comme des robots qui ne mérientent même plus un Bonjour et encore moins un , le film ne dénonce rien... Au lieu de ça, on nous sert un petit film à l'eau de rose avec son histoire d'amour très peu intéressante. Aucun intérêt donc. Déçu.
Plutôt sympa et divertissant même si j'ai trouvé l'histoire d'amour principale un peu trop "gnian-gnian", ça faisait un peu trop conte de fée et ça manquait de réel. Charles en devenait presque pathétique à ne parler que de Solweig et à ne penser qu'à elle alors qu'il ne l'avait croisée qu'une fois. Je suis de celles qui ne pensent pas que ça arrive dans la vraie vie ce genre de "coup de foudre". Enfin bon, ceci mis de côté, on se retrouve devant une histoire sympathique et on en apprend un peu plus sur le monde des caissières. C'est vrai qu'on en croise tous les jours mais on en oublie presque qu'elles ont aussi leur vie et que leur boulot n'est pas des plus faciles.
En bref, c'est un bon petit divertissement qui vaut la peine d'être vu.