On pense voir une comédie instructive sur la vie de caissière, au final il s'agit plutôt d'un mauvais film à l'eau de rose, qui ne réussi même pas à plagier les romances US de Noël. Deborah François ne joue pas mal, mais Nicolas Giraud c'est plutôt catastrophique. Bref, on peut s'abstenir de voir ce film sans problème.
Il y a de bonnes choses, et surtout un regard bienveillant sur les caissières de supermarché, mais quelque chose ne fonctionne pas. Sur le fond, le propos reste trop dans le social pour basculer dans le conte. Ce qui fait que le volet magique de l'arrivée d'un "prince" dans une Rolls-Royce conduite par son chauffeur, dénote avec le reste très ancré dans le réel. Le script est assez quelconque, à part cette réplique d'une femme s'adressant à l'héroïne : "La vulgarité est un crime mademoiselle." Réponse de la caissière : "Oscar Wilde". Eh oui, une caissière peut aussi avoir une belle culture littéraire. Néanmoins, l'histoire d'amour entre Solweig (Déborah François) et Charles (Nicolas Giraud) tombe un peu comme un cheveux sur la soupe. On pourra cependant souligner l'effort de créativité pour imaginer une enseigne de supermarché et de nombreuses marques, plaçant le film dans une sorte de monde parallèle.
On pourrait s'y laisser prendre...avec un tel titre : ça commence comme un vrai film (les tribulations d'un... : je vous laisse compléter), mais ça finit comme une caricature. Le début est attrayant, j'ai apprécié, mais très vite ça dérape d'une part, et surtout d'autre part, ça montre le vide de ce film, l'absence d'arguments, autant pour le film que pour le blog évoqué. En quelques minutes, on a compris qui est la blogueuse, qui est la personne infiltrée. Effarée que je suis pendant 1 h entre le psychodrame de l'amoureux transi, le petit chef qui cherche à faire du mal, les collègues qui savent qui est qui, le soi-disant mouvement social à cause d'un blog vide de contenu et autres mésaventures du quotidien d'une caissière, avec des statistiques imparables. Bof, je me suis vite lassée, je me demande encore où veut nous mener le réalisateur ? Une chose est sûre, son scénario mérite juste d'être vraiment peaufiné, les scènes vraiment tournées et le film mieux achevé et monté. Je suis sévère, ...à peine. En plus le casting, qui va croire qu'il est crédible d'avoir Elsa Zylberstein en caissière ? On devine immédiatement qu'il y a un lézard ! J'adore Firmine Richard, mais dans ce film, elle parle trop vite, donc difficile de comprendre ce qu'elle dit. Cette remarque est valable pour plein d'autres comédiens du film. Bilan décevant, film à oublier selon moi.
Ma foi, ça reste de la comédie sociale à la française, gentillette dans son procédé et qui compte avant tout sur l'alchimie de ses comédiennes et comédiens pour susciter la sympathie. Procédé basique mais qui fonctionne bien ici, l'écriture recelant quelques perles au milieu de la facilité. Ça ne surprend jamais mais ça reste pertinent.
N'ai fait aucune "révélation" - ce qui n'a pas empêché une censure réitérée. Incompréhensible ! Si Anastasie le permet, pourrais-je au moins écrire, comme pas mal de commentateurs que cette naiserie est aussi nulle au fond qu'à la forme ?... De "tribulations" (terme lourd et solennel), il n'est pas ici question. Juste du blabla redondant et si vide, si vide...
Comment résumer assez brièvement, ce film assez ennuyeux. Une expression de ma grand mère, me revient et va a merveille a ce film: "cul cul la praline"
j'ai vu ce film y a quelque année après avoir lu le livre, j'avais beaucoup aimer, je suis énormément surprise de voir la moyenne des téléspectateur donc je met la mienne
Film très léger qui hésite entre le documentaire, le pathétique et l’ennui. Le casting est bon, cependant les gesticulations imposées par la réalisation ne font pas mouche. Un sujet qui méritait mieux.
Bien dans l’ensemble. L’intrigue est correcte, la réalisation satisfaisante. Les jeux d’acteurs sont très décents pour la grande partie : à ce propos la performance d’Alice Belaïdi — que l’on retrouve cette année dans la comédie d’Artus — est indiscutable. Le fond est particulièrement travaillé, si bien que les portes de la réflexion peuvent s’ouvrir. La fin est positive. Notons finalement que de malheureuses mais abondantes invraisemblances et maladresses dans l’intrigue parasitent le long-métrage.
Un film mignon, plein de tendresse dans un univers brutal. Cette comédie est réjouissante et les actrices (dont Deborah François) lui apportent une fraîcheur et un charme doucereux. Reste une trame narrative confuse : la dimension sociale se perd dans une romance maladroitement inopportune, plus fantasmé que réaliste ... la dimension militante sur la dure réalité de ces caissières s'en trouve édulcorée et surtout détournée. Reste un film touchant d'humanité, qui fait du bien au coeur. Perso, je ne suis pas ennuyé et j'ai aimé ce que j'ai vu.
La première scène du bus avec la voilée et la bonne sœur est le marqueur de la touche "stop". Stop à l'idéologie...attendons la version caisse automatique pour 2025.
Le premier quart d'heure était prometteur. Puis l'histoire s'enlise dans un scénario grotesque, des traits forcés. Tous les acteurs jouent très mal (et de plus avec une diction lamentable, certaines phrases sont incompréhensibles ; sans parler des couleurs minables). Un film cucu-la praline digne de ces très mauvais téléfilms américains que l'on nous bombardent à la télé à l'approche de Noël. Je n'ai tenu que ¾ d'heure... Un raté complet.
Ce qui interpelle : une histoire de 4 femmes caissières. Et quand on tape "distribution" pour voir le nom des actrices ... en premier sortent les noms de 3 hommes inconnus ou presque ! Pas un chef d'oeuvre certes mais qui montre la société néolibérale dans ce qu'elle a d'horrible .