A la vision de ce film, je me suis demandé : "Mais enfin, bon dieu, pourquoi tu continues de t'infliger des films français ?". Mais oui, pourquoi ? Pourquoi je m'inflige des personnages sans relief qui vivotent dans un scénario de conte de fées adapté du blog d'une caissière (enfin, une caissière qui a fait une fac de lettres quand même et qui ne l'est plus depuis que son bouquin, adapté de son blog, s'est très bien vendu). Pourquoi je m'inflige le jeu d'acteur catastrophique de N. Giraud ? Pourquoi je m'inflige ces scènes exaspérantes de "je te déteste" suivi 30 secondes plus tard de "oh, viens, faisons l'amour maintenant" ? Pourquoi je m'inflige ces fins larmoyantes pleine de bons sentiments putassiers ? Et pourquoi je m'inflige de cette mise en scène type téléfilm avec un scénario bidon qui nous présente le blog comme l'arme de subversion massive des sans voix (oui, car d'après le scénario, le blog a fait trembler la grande distribution, ému la France et paralysé le pays, non mais sérieux !!!!) ? Au delà du charme de D. François, de quelques bonne petites scènes et d'un vrai travail sur la photo, rien à sauver ce conte mièvre et ridicule, même pas drôle ni subversif ni enivrant. Un film inutile, de l'agent jeté par les fenêtres mais qui défend notre belle exception culturelle ! Arrêtons cette mascarade. D'autres critiques sur
Pfff agaçant !! On se demande dans quel monde vit le réalisateur !! Qu'il aille faire un stage dans la vraie vie et non dans les contes de fée des petits bourgeois qui se croient investis !
Ma Femme a ouït dire que ça pouvait être à voir... me voilà devant, au bout d'une demi-heure l'envie de m'éclater un testicule avec une pince crocodile dans le seul but de penser à autre chose devient de plus en plus dure à réprimer... Tout est dit. A éviter sauf pour les gens qui aiment se faire du mal en regardant un navet...
Film sympa et qui montrera à certains qu'il faut changer de comportement avec les caissières, serveurs... et tous les métiers que certains méprisent alors que sans eux ils ne feraient plus grand chose. C'est tout simple, mais il n'y a qu'à regarder seulement ceux qui disent bonjour. Trop peu, et ce film montre bien cela. L'histoire d'amour est un plus, Nicolas Giraud est amusant en amoureux fou.
on regardera différemment les caissières. bien sur un petit côté eau de roses ,mais l'ensemble est un beau document vécu sur nos caissières que nous voyons souvent .ce jour je vais faire des couses...ce monde du libre échange est sans pitié..
Un film plutôt ennuyeux qui passe à côté de son sujet. On a plus l'impression de regarder un remake de Shakespeare in Love que l’adaptation d'un livre à la critique acerbe...
Quand on pense que le petit Anatole est le meilleur comédien du film, le reste part aussitôt vu aux oubliettes. Avec ça, pas de consistance, pas ou peu de talent face à une narration exiguë. On attend avec impatience la fin du ticket de caisse.
Une comédie romantique avec fond sociétal? "Les tribulations d'une caissière" est un film gnian-gnian qui en voulant dénoncer des préjugés en alimente d'autres.
Adaptation (très) romancée du livre d'Anna Sam, "Les tribulations d'une caissière" fait le grand écart entre chronique sociale (gentiment) subversive et contes de fées moderne neuneu et improbable. Les meilleures répliques sont, comme souvent, dans la bande-annonce, et il faut toute l'énergie d'une troupe d'actrices de talent (D François, E Zylberstein, A Belaïdi, F Richard) pour sauver le film de la caricature la plus totale et de la mièvrerie la plus lamentable.
Que dire ? On a droit à un film ultra caricatural, bourré de clichés : la pauvre caissière qui doit subvenir seule aux besoins de sa petite famille avec son salaire qui est aussi gros qu'elle, le directeur tyrannique et accessoirement pervers, la fille de banlieue qui forcément parle en "wesh wesh", la mamma africaine avec sa famille nombreuse et son accent africain, le chef de rayon juif qui met la vie de sa mère en jeu à chaque phrase, les journalistes véreux avec zéro degré de morale, le prince charmant qui roule en Rolls Roys qui au demeurant, est bien plus charmante que lui. Vous ajoutez à cela des dialogues creux, un jeu de rôle quasi inexistant, une histoire d'amour d'une mièvrerie inqualifiable, et vous obtenez un film d'une banalité incommensurable. Seul la douceur que dégage le visage de Déborah François m'a incité à aller jusqu'à la fin du "film".
Sorte de croisement entre la chronique sociale et le conte de fées à la Cendrillon,"Les Tribulations d'une caissière"ne s'en sort sur aucun des deux plans.Une caissière de supermarché déjoue les stéréotypes en écrivant un blog corsé et en lisant du Oscar Wilde.Elle rêve du grand amour,mais doit se contenter de son salaire de smicard et d'un petit patron méprisable.Le léger potentiel subversif de ce film à la Capra est torpillé par une mièvrerie de tous les instants.Tout est lissé,des relations ultra-amicales et solidaires entre collègues à la rencontre de notre caissière avec un jeune homme parfait sous tous rapports.Le film est chaleureux,et parvient à faire de l'intérieur d'un supermarché un endroit atypique,noyé ici sous les décorations de Noël.Deborah François tient solidement ce premier rôle sur ses épaules.Elle est à la fois dynamique et idéaliste.Autour d'elle,Nicolas Giraud fait très pâle figure,alors qu'on remarque déjà le potentiel naissant d'une certaine Alice Belaïdi.Un film très positif,voire utopiste,mais qui ne vaut guère mieux qu'un téléfilm de l'après-midi.