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Un visiteur
3,0
Publiée le 8 juin 2013
Cogan me fait penser aux films anglais du genre " Snatch", avec le même Brad Pitt. Une ambiance et une image sombre, beaucoup de ( longs ) dialogues et une violence qui en deviendrait presque esthétique. La BO est également pas mal. Jeu tout en sobriété de Brad Pitt qui n'a pas besoin de forcer son talent. Il y retrouve le réalisateur de "Jesse James." A noter que le pauvre Ray Liotta est très loin de son rôle dans " Les Affranchis"...ce qui ont vus le film comprennent pourquoi!^^
La crise touche tout le monde, même les gangsters. Si l'on croit que le rare cinéaste Andrew Dominik s'intéresse aux problèmes de l'Amérique, ce n'est qu'à moitié vrai. D'une part parce que son western (genre cinématographique de, et sur les États-Unis) L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford est plus porté sur la psychologie que sur l'Histoire. Et d'autre part parce que Cogan : Killing Them Softly utilise la crise économique comme un prétexte, alors qu'il a pour but de faire référence au dernier film du réalisateur qui n'a pas marché.
Vous allez me dire que cette introduction est bavarde, et vous aurez raison. Mais cette entrée en matière n'est pas faite au hasard et souhaite seulement coller au plus près de l'image que ce film renvoie. Car en effet, dire de Cogan qu'il est loquace serait un euphémisme. Comportant volontairement beaucoup de dialogues, il pourrait ressembler à un Tarantino s'il n'avait pas laissé l'humour et l'ironie de côté. Dommage.
Vous allez aussi me dire que je n'ai pas encore parlé de l'intrigue, et vous aurez raison. Mais c'est une nouvelle fois bien volontaire car le récit ne captive pas. Deux hommes braquent des joueurs lors d'une partie de poker. On fait alors appel à un homme pour les retrouver. Les cheveux gominés et le collier de barbe bien taillé, Cogan est l'homme de la situation. Mais Brad fait le strict minimum en étant juste bon (ce qu'il est naturellement) et en collant à un personnage froid et discret. Dommage.
Les idées étaient pourtant belles et bien là. La crise économique est partout (télévision, radio) mais elle n'est jamais clairement mentionnée par les personnages. On sait que le pays va mal mais le sujet reste tabou. De plus, le réalisateur sublime les scènes de violence et de drogue en les étirant le plus possible. Mais dans quel but rend-il ces images esthétiques ? Avec toutes ces bonnes intentions, on ne voit malheureusement pas trop où Dominik veut en venir. Dommage.
Un petit film de gangsters qui se laisse regarder avec un Brad Pitt assez bon dans un role de tueur sans pitié. Seul problème un gros manque d'action et une histoire de vengeance trop classique qui nous fait vite décroché. Reste quelques dialogues décalés mais l'ensemble est quand même ennuyeux.
Troisième film d'Andrew Dominik après le long mais prometteur 'assassinat de Jesse James ...", Cogan est réalisé dans le plus pur style de film de ganster de Boston.
Les comédiens portent des dialogues aboutis en usant de mimiques et d'expressions, certes classiques, mais vraiment réussies.
Quelques bonnes scènes ponctuent le film basé en grande partie sur le jeu d'acteur.
Brad Pitt est, comme d'habitude, très bon surtout lorsqu'il donne la réplique à l'ex-Soprano, James Ganfolfini. Un bon point au très demandé Scott McNayry, en gangsta-looser qui s'enfonce dans la mouise au fur et à mesure que le film avance.
Si certaines parties du scénario semblent bâclées et si on a parfois l'impression d’avoir manqué une scène, on passe néanmoins un bon moment de cinéma dans un univers connu et traité de manière classique dans le respect des codes du genre.
11/20 : « L’Amérique n’est pas un pays, c’est un business. Alors file-moi le fric.» C’est sur ces mots lancés par Brad Pitt que s’achève COGAN : KILLING THEM SOFTLY. Ce film nous démontre que les malfrats sont eux aussi victimes de cette crise économique. Il nous plonge dans un univers glauque dénué de toute compassion où la violence, la drogue et le machisme font fureur. La mise en scène est plutôt soignée (ralentis léchés) et les acteurs sont convaincants. Ravies nous sommes lorsque nous découvrons notre Brad Pitt, cheveux plaqués en arrière, vêtu d’un pantalon en cuir moulant et muni d’un fusil à pompe qu’il connait aussi bien que le fond de sa poche. Malgré sa bonne prestation et son charisme renversant, ce dernier reste décevant, n’étant pas assez approfondi. On aimerait le voir davantage. COGAN est un film empli de bonnes idées mais qui déçoit par ses scènes de dialogues interminables.
Film ennuyeux! Certaines scènes de dialogues font penser à pulp fiction mais les acteurs n'ont pas du tout le même charisme, le scénario semble intéressant au départ mais ça devient banal, pas grand chose ne se passe il n'y a même pas d'action.
Bon thriller américain avec Brad pitt incarnant un tueur au sang froid. Le scenario est pas mal et les acteurs aussi, on passe un bon moment, mais rien d'exceptionnel non plus.
Pour tous ceux qui ont oublié ce que ça implique de tuer un homme, je leur recommande vivement "Killing them softly", film grandiose et sensitif dans lequel Brad Pitt déploie tout son charisme. Et le tout accompagné d'une vision de l'Amérique en crise très "coenien", du moins pas aussi prétentieux qu'on a bien voulu le dire.
Deux petites frappes sont entraînées sur un coup juteux et braquent une partie de poker illégale avant de se faire la malle. Un homme, Cogan, est engagé par la Mafia pour retrouver les responsables... Andrew Dominik a ce talent de réussir avec brio à faire passer sans aucun ennui des récits languissants. C'était le cas dans "L'assassinat de Jesse James...", c'est ici une confirmation. "Cogan" n'est certes pas parfait. Abusant parfois un peu trop des mots pour créer la suggestion, le film crée parfois la frustration en jouant sur l'attente du spectateur de revoir à l'écran les sujets de chaque conversation qu'entretiennent les protagonistes. On pense bien sûr à l'unique apparition de Sam Shepard dans le rôle de Dillon, le temps d'une scène en plan séquence. Dillon, par exemple, un nom qui reviendra sans cesse dans la bouche de pratiquement tous les personnages, sans qu'on ne puisse le revoir une seule fois. C'est à la fois le principal problème et l'une des qualités du long-métrage. En appelant le spectateur à faire preuve d'imagination en prenant pour point de départ les dialogues des fameux gangsters, "Cogan" irrite autant qu'il fascine. Dominik n'est pas Tarantino et son film n'a pas le pouvoir de décontraction que pouvait avoir dans le même genre "Reservoir Dogs" et "Pulp Fiction". Toutefois, les autres contrats sont remplis. Dominik dote son film d'une ambiance froide et cool à la fois, pince sans rire dans ses séquences les plus mémorables. La mise en scène, ultra soignée, est accompagnée d'une esthétique générale des plus appréciables, d'autant plus qu'elle sait ne jamais prendre le pas sur son histoire. Quelques effets sont parfois un peu trop appuyés, notamment lors du passage entre Frankie et Russell, le dernier dégageant un effet de drogue visuel à peu lourd et répétitif. Mais le temps d'un superbe ralenti, la fluidité de la mise en scène accompagne le pur plaisir esthétique que peut offrir le cinéma. Le casting, excellent, voit Brad Pitt offrir une prestation sobre et in fine à l'image du film quand celle de James Gandolfini s'avère plus outrée. Sans compter les atouts indéniables que sont Scoot McNairy et Ben Mendelsohn et un bon vieux Richard Jenkins. Si l'on est pas toujours satisfait à l'image de Brad Pitt lors de la scène finale du film, et si les qualités du long métrage sont contrebalancées plutôt irrégulièrement, on reste plus que charmé par la classe d'un tel polar.
"Cogan" est l'exemple type du film visuellement intéréssant mais dont le scénario ne suit pas vraiment. Andrew Dominik a de nombreuses idées, mais aucune n'entre en cohérence avec son sujet: distanciations sonores, ralentis (qui semblent là juste pour faire joli), cassure son/image, etc... Pourtant, l'interprétation de ce film de gangster aux allures tarantinienne (il en emprunte les nombreuses scènes bavardes) est plutôt correcte: Brad Pitt est en service minimum (donc pas mal), Gandolfini est tordant et Jenkins en comptable véreux est intrigant. Le sous texte politique est intéréssant également, mais l'on aurait aimé qu'il soit plus developpé et plus attelé au sujet://///////////// tout a fait d accord avec plog le comte ;;;
Un film de gangster très lent et pourtant très intéressant . Le sens du dialogue , la qualité des interprètes et la mise en scène en font un assez bon film . L'histoire n'est pas très originale certes et certains personnages manquent de profondeur et sont parfois inutiles ( James Gandolfini ) mais on passe un agréable moment devant ce film . Pour tous les fan de thriller violent avec beaucoup d'action passez votre chemin ce film va profondément vous ennuyer .
amateurs de films d'action passé votre chemin. Film plutôt lent et d'ambiance. belle mise en scène et de belles images. texte assez bien monter. une bonne ambiance pour un film de mafieux qui heureusement ne sombre pas dans l'action gratuite