Note moyenne
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film long et ennuyeux, peu de suspense, un gere pas au mieux, une fin vite expédiée. ne laissera pas un souvenir impérissable.
spoiler:
de plus le tout tient sur une photo ou richard gere constate des pixels différents, quelle bétise !!! spoiler:
de plus le tout tient sur une photo ou richard gere constate des pixels différents, quelle bétise !!! spoiler:
Bof, voilà ma réaction à la fin de ce film. Bof parce qu’au vu du casting je m’attendais à un film nanti d’une intrigue un peu plus, sinon originale, du moins plus écrite, or je me suis retrouvé devant un thriller moyen où des acteurs de gros calibre donnaient une prestation propre mais sans génie. Surfant sur le thème de la finance et plus particulièrement sur ces grands argentiers qui la font, le film portraitiste de façon presque caricaturale un de ces magnats de la finance avec son épouse délaissée, ces enfants plus ou moins brillants, sa jeune et jolie maîtresse cachée et ses magouilles financières. Tuant sa jeune amante dans un accident de voiture notre nabab de Wall-Street doit à tout prix éviter de se faire arrêter pour avoir fui les lieux de l’accident au risque d’empêcher le rachat de son entreprise et de se retrouver poursuivie pour fraude et détournement de fonds. Les péripéties du film sont bien construites mais manquent de vigueur et ne peuvent s’empêcher de sombrer parfois dans le convenu. Le summum apparaissant quand notre chef d’entreprise résout l’énigme de la photo (je n’en dévoile pas plus) par lui-même ce qui donne une séquence à la limite du ridicule niveau scénario. Alors le film n’est pas vraiment mauvais, mais il traîne avec lui une paresse imaginative qui sans irriter laisse le spectateur un peu sur sa faim niveau qualité ; frustrant surtout quand on voit au générique Richard Gere, Susan Sarandon et Tim Roth. Pas franchement à déconseiller, mais pas non plus chaudement recommandable, une œuvre mineure qui tient plus du téléfilm que du long-métrage pour salles obscures. À voir sans enthousiasme.
Un film moyen. Coté casting rien à redire avec un Richard Gere crédible et bon dans son rô réalisation est honnête mais le scénario convenu et sans surprise. Le protagoniste principal est pris dans une spirale infernale hautement prévisible ce qui plombe le suspense. La fin est décevante car trop vite expédiée. Peu mieux faire.
Un thriller financier très réussi, prenant, on sent vraiment l'étau se resserrer autour du personnage de Richard Gere (excellent), à tel point qu'on ressent assez vite de l'empathie pour ce mec qui est quand même une sacrée crevure.
Les situations me paraissent crédibles, le suspense s'installe progressivement au fil d'un scénario bien foutu, et la dénonciation du système n'est pas négligée pour autant, mais de façon assez subtile. Le casting est réussi, avec une pléiade de second rôles efficaces autour de Gere (Tim Roth, Susan Sarandon, Laetitia Casta etc), et la réalisation est léchée. A voir.
Les situations me paraissent crédibles, le suspense s'installe progressivement au fil d'un scénario bien foutu, et la dénonciation du système n'est pas négligée pour autant, mais de façon assez subtile. Le casting est réussi, avec une pléiade de second rôles efficaces autour de Gere (Tim Roth, Susan Sarandon, Laetitia Casta etc), et la réalisation est léchée. A voir.
Le jeune Nicholas Jarecki, tout droit issu du monde de la finance, réalise son thriller à lui, ne surprenant personne mais renvoyant les initiés dans les années 80 et 90, là ou Tom Cruise galopait dans la firme, là ou John Grisham et ses romans judiciaires, affairistes et policiers étaient en vogue. Oui, Arbitrage nous fait redécouvrir le mode de fonctionnement des thrillers politico-financiers de la fin du siècle passé, des récits relativement simples, aux enjeux clairement exposés et aux personnages stéréotypés au possible. Quoique l’on puisse en dire, la recette est relativement onctueuse, faite d’ingrédients éprouvés, solidement testés des années durant. Ne nous emballons toutefois pas, retrouvant Richard Gere là où il était comme un poisson dans l’eau jadis, en homme mature adultère ou séducteur en passe de connaître les foudres de la justice ou d’un quelconque méchant.
Vous l’aurez compris, le script plus ou moins captivant d’Arbitrage ne tient qu’à une romance décrite en première partie de film entre un magnat de la finance hautain et mesquin, en pleine bourg professionnellement et une artiste peintre française, le belle Laetitia Casta. Si l’évènement produit et l’enquête qui s’en suit sont attrayants, il n’en n’est pas de même pour l’amourette folle entre l’amant et sa maîtresse, une tendance hautement réchauffée du cinéma pour ménagères des années 80 qui donne le feu vert à un polar traditionnel plus ou moins intéressant. Le tout étant de cadrer Richard Gere et ses allures de minet desquels il semble peiner à se défaire, embrassant à tout rompre une Laetitia Casta qui ne semble pas trop réalisé qu’elle travail pour Hollywood, aussi paumée qu’elle semble l’être face au grand séducteur d’âge passée en face d’elle.
Là où tout devient intéressant, c’est lorsque la police, particulièrement le personnage affable de Tim Roth, s’en mêle. Oui, l’acteur, tout discret qu’il est, prend ici des allures de Colombo moderne et nettement moins amical pour faire tomber, c’est un challenge pour lui, un magnat de Wall Street et des marchés, notre ami Richard en l’occurrence. L’enquête évolue comme il se doit, au fil des minutes, l’on connaît déjà la fin pour notre personnage principal, le flic étant corrompu, ses enfants étant une merveilleuse progéniture et sa femme une grâce salvatrice, bravo à Susan Sarandon, pourtant trop timorée. Oui, notre gaillard n’allant pas en prison, l’astuce trouvée par Jarecki tient la route tout en ne surprenant pas, comme l’ensemble du film.
Coté finance, banque et compagnie, l’on attendait du cinéaste quelques explications, une documentions très détaillée de son univers. Là, celui-ci ne manque pas le coche, donnant de l’ampleur à ce simple récit policier en y incluant une intrigue financière plutôt cocasse et intéressante. Les enjeux pour notre personnage principal étant doubles, le film remonte dans l’estime du public moyen car hautement plus sophistiqué qu’il y paraît. Casting trois étoiles, si l’on apprécie l’ami Richard, accompagné comme mentionne de Susan Sarandon et Tim Roth, mais aussi de Brit Marling en gentille fille à son papa. Pas franchement extraordinaire, mais faut avouer que tout fonctionne plutôt bien, c’est déjà ça de pris. 12/20
Vous l’aurez compris, le script plus ou moins captivant d’Arbitrage ne tient qu’à une romance décrite en première partie de film entre un magnat de la finance hautain et mesquin, en pleine bourg professionnellement et une artiste peintre française, le belle Laetitia Casta. Si l’évènement produit et l’enquête qui s’en suit sont attrayants, il n’en n’est pas de même pour l’amourette folle entre l’amant et sa maîtresse, une tendance hautement réchauffée du cinéma pour ménagères des années 80 qui donne le feu vert à un polar traditionnel plus ou moins intéressant. Le tout étant de cadrer Richard Gere et ses allures de minet desquels il semble peiner à se défaire, embrassant à tout rompre une Laetitia Casta qui ne semble pas trop réalisé qu’elle travail pour Hollywood, aussi paumée qu’elle semble l’être face au grand séducteur d’âge passée en face d’elle.
Là où tout devient intéressant, c’est lorsque la police, particulièrement le personnage affable de Tim Roth, s’en mêle. Oui, l’acteur, tout discret qu’il est, prend ici des allures de Colombo moderne et nettement moins amical pour faire tomber, c’est un challenge pour lui, un magnat de Wall Street et des marchés, notre ami Richard en l’occurrence. L’enquête évolue comme il se doit, au fil des minutes, l’on connaît déjà la fin pour notre personnage principal, le flic étant corrompu, ses enfants étant une merveilleuse progéniture et sa femme une grâce salvatrice, bravo à Susan Sarandon, pourtant trop timorée. Oui, notre gaillard n’allant pas en prison, l’astuce trouvée par Jarecki tient la route tout en ne surprenant pas, comme l’ensemble du film.
Coté finance, banque et compagnie, l’on attendait du cinéaste quelques explications, une documentions très détaillée de son univers. Là, celui-ci ne manque pas le coche, donnant de l’ampleur à ce simple récit policier en y incluant une intrigue financière plutôt cocasse et intéressante. Les enjeux pour notre personnage principal étant doubles, le film remonte dans l’estime du public moyen car hautement plus sophistiqué qu’il y paraît. Casting trois étoiles, si l’on apprécie l’ami Richard, accompagné comme mentionne de Susan Sarandon et Tim Roth, mais aussi de Brit Marling en gentille fille à son papa. Pas franchement extraordinaire, mais faut avouer que tout fonctionne plutôt bien, c’est déjà ça de pris. 12/20
C'est un premier film de Nicholas Jarecki qui connaît bien le monde du finance et ça ressent
à la fois par certaines maladresses et aussi par une histoire du monde de finance qui n'est pas cucul la praline.
Le casting est superbe sauf peut-être Casta qui joue sans aucune passion.
Ce n'est pas un grand film mais ce n'est pas niais non plus.
à la fois par certaines maladresses et aussi par une histoire du monde de finance qui n'est pas cucul la praline.
Le casting est superbe sauf peut-être Casta qui joue sans aucune passion.
Ce n'est pas un grand film mais ce n'est pas niais non plus.
bon film a voir malgré un scenario déjà connu!! dans d'autre film... bonne interprétation de tous a voir
Une histoire vaine et molle. On reste sur sa faim malgré un excellent suspens et la toujours agréable présence de Gere.
le film, aux airs de deja vu ( un magna de la finance, est dans une situation criminelle et essaie de s'en extirper tout en continuant ses affaires ) repose surtout sur richard gere. il joue tres bien, mais sa performance n'est pas assez exceptionnelle pour nous faire apprécier ce film aux trop nombreuses longueurs.
Très prenant. Cette homme cumule les risques et les erreurs et bataille pour s'en sortir entre son entreprise, sa fille, sa femme, la police, la justice, ... Des rôles solides, bien écrits et bien joués. Et en plus les seconds rôles sont loins d'être oubliés, au contraire ce qui densifie encore le film.
Plongée dans les méandres de la finance avec un Richard Gere qui tient la route et une histoire distrayante sans pour autant être bluffante.
La tension autour du protagoniste principal fonctionne plutôt bien tant la situation devient délicate à gérer, cependant l'enquête policière est beaucoup trop mince et peine à densifier le récit.
La tension autour du protagoniste principal fonctionne plutôt bien tant la situation devient délicate à gérer, cependant l'enquête policière est beaucoup trop mince et peine à densifier le récit.
Un excellent Richard Gere mais qui n'arrive pas à élever le niveau du film, la faute à une réalisation et un scénario très (trop) années 80. Sympathique mais déjà vu.
C'est intéressant sans être renversant. Un peu mieux qu'un téléfilm, malgré une réalisation pépère et un léger manque de développement. La fin aurait mérité plus de développements. Nous aurons eu le plaisir de voir le retour de Richard Gere et Susan Sarandon.
Bon film, scénario impeccable, histoire génial, à voir et on s'ennuie pas !
Film d'action presque de série B. Un bon casting (très déçu et surpris par la prestation/présence de Susan sarandon qui tient un tout petit role). Le scénario quant à lui est un peu à dormir debout et la facon dont s'en sort Richard Gere est encore plus irréel. Cela dit, le film se laisse regarder sans trop de complaisance
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