The Man From Nowhere
Note moyenne
4,1
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146 critiques spectateurs

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Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2012
Une belle histoire, un bon divertissement, deux destins brisés. The Man From Nowhere a une histoire de vengeance toute simple comme il y en a tant d'autres, mais heureusement, la mise en scène est dynamique et percutante ; ça nous fait oublier le coté déjà vu du film. Certaines scènes sont saisissantes, violentes et avec pas mal d'action ; d'autres sont moins bien à cause de leur prévisibilité (c'est cousu de fil en blanc). Le personnage principal, un justicier en costume noir, est calme, rusé et imperturbable ; un personnage mystérieux durant tout le long. L'enlèvement de la petite fille va faire ressurgir en lui un souvenir douloureux : spoiler: l'accident de sa femme (alors enceinte de lui)
. Une sorte de complicité paternelle va naître en lui et la petite fille, et c'est là toute la force du film.
WardStradlater
WardStradlater

70 abonnés 469 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2012
"Le cinéma coréen surpasse définitivement Hollywood". Combien de fois ai-je pu entendre cette phrase concernant les productions coréennes médiocres ? Et bien autant de fois que n'importe quelle production coréenne faisait un remake de films hollywoodiens ! The Man From Nowhere, c'est un bon gros mélange de The Transporter, Taken, The Marine, Hitman, etc. Bref, le bas de gamme des productions US. On y trouve un type ex-agent, qui protège la veuve et l'orpheline des mains des méchants trafiquants. Le traitement est identiques aux films US : un badass reconverti dans la philanthropie, qui sauve les gentils des méchants. Pas de quoi fouetter un chat, pas vrai ? D'autant plus qu'ici, on a le droit à des Deus Ex Machina à la limite de la moquerie, de larmoiements grotesques, et un film assez prévisible. C'est un film US avec un décors coréen ; et il en faut peu pour que les cuistres "cinéphiles" se mettent à crier au chef-d’œuvre du "septième art".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 juin 2017
Et rebelotte ! une nouvelle perle Coréenne ! la sensibilité maniée, mijotée, guidée à son paroxysme, amenant naturellement le téléspectateur à compatir, épris de délicieux sentiments pour nos deux héros, rythmé par le chagrin au fil des minutes, de l'art ! PS : Les cheveux courts ! c'est mieux !! ; )
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2019
Un film d’action type hollywoodien mais en coréen, ce qui donne un film plus sombre, plus touchant et plus réaliste. Il fait un peu penser à The Equalizer. Le début est un peu long, mais derrière le film accélère pour garder un rythme fort sur cette histoire d’enlèvement, et de trafic de drogue et d’organe. Pour la même histoire, c’est plus plaisant que le film américain.
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2019
Un excellent policier, parfois trop violent à mon gout, mais c'est un peu la loi du genre dans le cinéma asiatique, avec des rebondissements et de l'action. Rien à envier au meilleur du cinéma policier. Une excellente surprise en tout cas.
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2021
Sans être un chef d'oeuvre, The Man from Nowhere reste un thriller tout a fait agréable. Le scénario a des airs de déjà vu mais pourtant la réalisation et la mise en scène sont tellement soignées que ce film parvient à se démarquer des autres. Le rythme est bien géré, on a aucun temps mort et les scènes d'actions sont de très bonne qualité. Les acteurs sont bons sans être transcendants. Le seul reproche que j'ai à faire à ce film c'est le manque de prise de risque au niveau du scénario. On reste dans une histoire banale et c'est un peu dommage. Le cinéma sud coréen a pour habitude de nous servir des divertissements très qualitatifs même lorsqu'ils ne sont pas très originaux et c'est le cas de ce film. N'hésitez pas à le voir.

PS: Par contre fuyez la VF. Elle est insupportable et c'est un partisan de la VF qui vous le dit.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2013
"The Man From Nowhere" témoigne une nouvelle fois de la qualité du cinéma coréen, notamment dans les thriller sombres et violents. Dans lignée d'un "The Chaser", d'un "I saw the Devil", d'un "A Bittersweet Life" ou encore d'un "Léon" (!!!), ce long métrage a tout pour plaire: un bon scénar', une bonne ambiance, de bons acteurs,.... Bref, du tout bon !
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2012
Scénario bien ficelé avec peu de temps mort mais l'histoire reste trop classique et sans surprise. Les acteurs sont corrects et les séquences émotions bien lourdes. Une petite touche comique en fait un film peu original mais d'assez bonne qualité vu le réalisateur et la diffusion.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2016
L’ancien agent spécial Taesik a sympathisé avec
une petite fille, Somi, qui habite à côté de chez lui. La mère de la
fillette, danseuse, vend de la drogue à son compte sans informer
l’organisation criminelle pour laquelle elle est censée travailler.
L'organisation criminelle fait à ses heures perdues du trafic d'organes.
La mère de Somi confie un jour un sac de marchandise à Taesik sans
l’informer de ce qu'il contient. Les trafiquants s'en aperçoivent et
kidnappent la mère et sa fille. Ils promettent de les relâcher si Taesik
accepte de faire une livraison pour eux…

Amateur de cinéma coréen, je voulais voir "the man from nowhere"
depuis longtemps. Beaucoup d'amateurs de thrillers coréens aiment la
radicalité et le jusqu'au boutisme d'un cinéma brillant, pas
universaliste et dont les repères sont tellement différents de ceux très
formatés du cinéma d'action occidental.

"The man from nowhere" ne fait pas exception à cette règle avec une
certaine radicalité, et une esthétisation, dans la violence, des "bad
guys" vraiment pourris et un justicier taiseux comme on les aime (qui
n'est pas sans rappeler Ryan Gosling dans "Drive"), sans états d'âme.

Pour autant, ce film a un script qui pourrait séduire davantage le
public français ou américain que beaucoup d'autres thrillers coréens
très sombres comme "the chaser" ou "j'ai rencontré le diable", marqués
par la radicalité.

En effet, le scénario n'est pas sans rappeler celui de "Nikita" de
Luc Besson. Heureusement, la comparaison s'arrête là, Won bin, en
exterminateur, ayant quand même une autre allure que Jean Reno. On peut
saluer la mise en scène haletante de Lee Jeong Beom, le scénario
efficace et impitoyable qui réussit cependant à faire une place aux
sentiments au travers de la relation, vraiment émouvante, entre Taesik
et Somi.
SPOILER SPOILER
La scène ou Taesik croit que la petite fille a été énuclée par ses ravisseurs est
bouleversante...et sa vengeance implacable, au plus grand plaisir du
spectateur. Le moment où il la retrouve m'a personnellement beaucoup
ému.

Le casting est excellent avec Won Bin dans le rôle
principal et Kim Saeron dans le rôle de Somi. Les "bad guys" ont des
bonnes têtes de pervers et, vous êtes prévenus, le réalisateur n'est pas
avare de scènes sanglantes et gore.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2014
The Man From Nowhere, deuxième film signé par Lee Jeong-Beom après l'introuvable Cruel Winter Blues, n'est certes pas un thriller qui révolutionnera l'approche sud-coréenne du genre. On y retrouve en effet l'empreinte photographique habituelle, qui commence malheureusement à ressembler à une simple entrée d'un cahier des charges, mais appuie quand même toujours aussi bien les errements violents du récit. La violence, voilà bien un autre paramètre constant du genre que The Man From Nowhere respecte. Purgatoire dans I Saw the Devil, d'un baroque halluciné dans Old Boy, salement glauque dans les films de Na Hong-Jin, la violence du film noir coréen sert toujours à fond de propulseur à l'intensité des images, de catalyseur émotionnel. On pourrait, comme ça, continuer de lister ce qui fait de nouveau venu une oeuvre très cadrée par les canons de son courant, entre la teneur vengeresse qui jaillit une nouvelle fois de son intrigue et la fibre toujours très appuyée de ses personnages. Le respect de codes n'est pas un mal, même s'il peut amener à une certaine prévisibilité dont souffre il est vrai quelque peu ce film de Lee Jeong-Beom. Mais heureusement, The Man From Nowhere finit par se démarquer d'une manière inattendue ; privilégiant le développement ses personnages (bien campés, pour l'écrasante majorité) dans un appareil plus simple qu'à l'ordinaire, sans en faire les véhicules d'un propos qui dépasse le simple cadre de leur histoire mais avec une simplicité optimale pour se rapprocher d'eux en tant que miroirs humains. On a certes toujours la sensation de regarder une histoire fictive, mais le court-circuit de toute voie narrative annexe et alambiquée permet un accès direct à l'émotion, qui a finit par me saisir alors même que le scénario est très attendu. Attendu non seulement parce que pas spécialement subversif dans ses grandes lignes comme dans sa manière de les amener, mais surtout parce que son ouverture le pose quasiment en reprise du Léon de l'ami Luc Besson. Un remake non officiel mais pourtant pas inavoué, Lee Jeong-Beom se référant brièvement mais clairement au classique français le temps de quelques plans sur une brique de lait ou une plante verte qu'on arrose. En parallèle, la mise en scène du jeune réalisateur est solide de bout en bout, sans trop de fulgurances mais surtout sans erreur de calcul ni faute de goût gênante. Paquet bien emballé, The Man From Nowhere n'a rien qui le rende indispensable, mais demeure une entreprise solide, divertissante et savamment orchestrée. Ce n'est en tout cas pas lui qui signera l'essoufflement du thriller d'action coréen, genre toujours aussi imprégnant même après qu'on aie vu I Saw The Devil le questionner le temps d'une approche réflexive.
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2019
Si j'étais un homme réfléchi, voir tout simplement mesuré dans mes actes, j'aurais fort probablement commencé par mettre une note de sept à ce film. Mais on sait maintenant que je ne suis ni très raisonnable, ni très rationnel quand ça vient de Corée.
Nonobstant sa trame narrative au classicisme éculé, il me faut t'entretenir plus avant de cette petite bobine qui arrive avec brio à digérer tous les clichés et classiques du genre.
Oui, tous les clichés.
Si on en faisait une liste des clichés de ce film, je pense qu'elle contiendrait tous les poncifs du film d'action/hard-boiled bien badass à l'américaine.
Typiquement le genre de film testostéroné à mort pour décérébrés du bulbe qui te fait triper au point que ton entourage te retrouve bavant et gloussant bêtement devant ton écran de télé. Ici la violence nerveuse à l'esthétisme racé te prend et ne te lâche plus, mêlée à ces codes sur-exploités te lavant instantanément le cerveau.

L'homme est un type avec un passé lourd comme le Potemkine que même Jack Bauer il respecte ça. Traumatisé par ses expériences, en perte de repère dans un monde de brute, notre héros n'accorde plus trop d'importance à l'existence et vit en reclus. Il peut être alcoolique s'il veut, mais c'est pas obligatoire. De même, l'addiction à la nicotine est un plus en terme de coolitude qui peut servir en cas de plan sur soleil levant ou bien couchant.
Le héros vit dans un quartier sordide et/ou est en contact avec des milieux de la nuit. Au milieu de son quotidien morose, il rencontre l'amour/l'amitié/l'espoir. Si c'est un enfant qui symbolise ça, de préférence une petite-fille (avec ou sans casquette), ça marche mieux pour émouvoir le spectateur.
On décide de venir emmerder le pauvre ermite à un moment A ou B. Son espoir lui est enlevé. Partant de là, les méchants ont réalisé une énorme erreur dont ils ne mesurent pas encore les conséquences. Notre héros décide de les retrouver et de les buter en les faisant de préférence souffrir abondamment, multipliant tortures et autres scènes de baston parce qu'il est BA-DA-SS.
Les méchants sont méchants pour le plaisir d'être méchant. Pas tous très futés, ils n'hésitent pas à employer des méthodes viles, dignes d'eux. Tortures, drogues, trafic d'organes et violences contre mineurs, c'est leur lot quotidien. En plus, ces ordures nagent dans le pognon !
L'homme sera opposé à un homme de main terrible, presque aussi fort que lui. Du genre ex-para, le type sera un peu mutique et impressionné par les qualités martiales du héros. Il fera tout pour l'affronter.
L'homme se prend une balle. Il doit alors l'extraire. Pour ce faire, il emploie - assisté d'un comparse - une bouteille d'alcool fort, non sucré c'est mieux sinon ça s'infecte, et une pince à clamper. Pas d’anesthésie, c'est pour les tapettes.
L'homme a un vieil ami, du temps où il était marines/policier/agent-secret. Celui-ci l'héberge le temps qu'il se refasse après un coup dur et aille casser la tronche de tous ces enfants d'salauds. De préférence, l'ami a aussi une armurerie dans sa cave/caravane/voiture et vit un peu en reclus.
L'homme se rase les cheveux devant sa glace, tous les abdos de sortie. Parce qu'il est déterminé. Sacrebleu !

L'homme, après avoir retourné les coudes de dizaines d'hommes de mains, saigné et démembré tout un cartel se retrouvera confronté à un boss, plus fort que les autres, qui protège le big boss, de préférence pleutre et lâche. Cornegidouille !

Lorsque le méchant a un flingue, il ne s'en sert pas, préférant le poser pour lancer un duel à l'arme blanche avec le type qui vient de buter ses quinze sous-fifres. Pourquoi ? Parce que ... Pourquoi pas ?
Je vais m'arrêter là, j'en oublie sûrement mais vous aurez saisi l'idée, Lee Jeong-beom, réalisateur de No Tears for the Dead n'est pas allé chercher du côté de l'originalité pour son quatrième long métrage et son second en tant que scénariste.
Ancré dans un style hard-boiled/actionner, The Man from Nowhere parvient à faire de l'ombre à un Léon en s'appropriant avec brio les code du genre, proposant une violence esthétisée qui est devenu la marque de fabrique des films du pays du matin calme ; le classicisme du film est magnifié par une photographie léchée, travail sur les ombres remarquable. L'action s'emballe mais reste lisible jusque dans les phases de poursuites caméra à l'épaule. The Man from Nowhere tape fort, particulièrement dans ses combats violents, sauvages et magnifiquement chorégraphiés. Le point d'orgue étant l'affrontement final dans lequel chaque coup de poings, chaque coude brisé, chaque pénétration de lame se ressent. On se sent pénétré par le duel final, champ-contrechamp parfaitement exécuté.
Pour finir on pourrait dire un mot sur les acteurs. Si les gangsters ne sont pas de la trempe d'un Choi Min-Sik ( qui aurait été, à n'en pas douter, parfait dans le rôle de Man-seok mais qui tournait J'ai rencontré le Diable la même année ), ils n'en restent pas moins très convaincants, entre stupidité et cruauté gratuite, ils font de parfaits antagonistes. Won Bin convainc en ex-agent désabusé, particulièrement efficace dans les scènes d'action. Sa maîtrise du taekwondo n'y est sûrement pas étrangère. Kim Sae-ron, alors enfant, étonne par son sérieux et son talent ( elle tournait l'année précédente son premier long-métrage, A Brand new life ) même si elle n'est pas au niveau d'une Portman.
Et pour tout ça, The Man from Nowhere mérite bien votre attention !
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2015
D'accord, étant donné qu'on me refuse ma critique, je la reformule :
Mais quelle est donc que cette VF ? C'est tellement dommage, le film en lui même est très bon, un thriller qui vous tient en haleine, et qui n'a pas peur que ses séquences rejettent une image parfois très dur. C'est très beau et réussi, il reste néanmoins que la voix française de la petite fille est extrêmement décevante et cela décrédibilise malheureusement son interprétation.En espérant avoir tenu des propos correct, je vous souhaite donc un bon divertissement 3.5/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 janvier 2015
Noire, telle est la couleur qu'on attribuerait à ce thriller ultra efficace. Depuis quelque temps je me mets à regarder des films sud coréen notamment des thrillers, ces films là n'ont absolument rien à envier au prod' US et ces derniers devraient même en prendre l'exemple...
The Man From Nowhere, un homme seul face à une organisation animé par un seul but : retrouver sa petite voisine, kidnappée par des trafiquants d'organe. Après l'acte de l'enlèvement s'en suis une course contre la montre pour le personnage principal, superbement interprété par Woo Bin. Le scénario qui monte en crescendo tient parfaitement la route, tient en haleine du début à la fin. On retrouve des rebondissements et de l'action, pas mal d'action, et des scènes d'action bien foutues d'ailleurs. Cependant j'ai trouvé le film comptait pas mal de clichés, celui du héros solitaire sur entraîné, et j'ai trouvé qu'il faisait trop le "justicier" dans ses répliques.
Voilà encore une perle du cinéma coréen que tout fan de thriller digne de ce nom aimera.
Le Toqué
Le Toqué

36 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2014
Lee Jeong-beom nous offre un divertissement très efficace en nous ressortant tout ce qui fait le succès des films coréens : le héros ténébreux qui a subi un profonds traumatisme plus jeune, une innocente petite fille à sauver, le bad guy sadique mais lâche, des flics incompétents, quelques touches d’humour et une bonne morale. A en jugé par son phénoménal succès en Corée du Sud ce mélange est plutôt une réussite. Hélas succès commercial ne rime pas forcément avec grand film et ses quelques défauts l’empêche de réellement s’élever au dessus des innombrables autres films du même acabit qui nous arrivent par paquebot entier du pays du matin calme. Malgré des qualités certaines avec une violence assumée et parfois même surprenante, des gun fights très bien réalisés, une mise en scène stylée et un acteur des plus convaincants en machine à tuer le film souffre de quelques éléments qui viennent amoindrir la noirceur du film. On peut citer des personnages comiques plutôt grossiers et quelques scènes avec la petite fille oscillant entre une émotion vraiment touchante et un pathos un peu trop appuyé. Mais même si The man from nowhere n’est pas LE thriller noir et viscéral qu’il aurait pu être on se retrouve quand même devant un bon film de vengeance sombre et stylisé à la coréenne qui ravira les fans du genre et les autres avec quelques scènes valant le coup d’œil !
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 avril 2014
Première réalisation dans la pure veine des grands films noirs qui, depuis quelques année, font le succès du cinéma sud-coréen et primé Festival international du Film Policier de Beaune, The man rom Nowhere n’a pourtant pas connu de sortie dans les salles françaises. Cette frilosité des distributeurs vient très probablement de l’absence d’innovation et de la maladresse dont a fait preuve Lee Jeong-beom dans l’écriture de son scénario. Sa motivation de faire deux films en un est un exercice terriblement délicat que n’a pas su manœuvrer le réalisateur. La faute à la collision entre deux fictions qui, séparément auraient faits deux bons films : D’une part entre l’enquête policière, reposant sur une histoire assez étoffée sur les liens glaçants entre des trafiquants de drogue coréens et des trafiquants d’organes, et, d’autre part le parcours du héros, un super-agent-secret antisocial dont on ne sait rien qui se lie d’amitié pour une fillette et qui n’aura pour unique motivation que de la venger (une trame d’une telle banalité que les spectateurs français n’ont pas s'empêcher pu de la comparer à Léon). Alors que la part donnée au début du film à l’investigation des policiers dans des milieux corrompus va complétement disparaitre au profit des scènes de baston entre le héros et les vilains kidnappeurs, qui elles-mêmes, aussi bien filmées soient-elles, n’arriveront à aboutir sur un happy end niaiseux terriblement prévisible.
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