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Un visiteur
2,5
Publiée le 14 juin 2013
S’intéresser à la carrière d’un tueur à gage ? Intéressant !
Suivre sa vie comme un biopic ? Moins.
“The Iceman” à, sur le papier, tout pour plaire : un casting sérieux, un sujet intéressant et un jeune metteur en scène (reste à confirmer si c’est un bon point). Seulement voilà, c’est un film qui manque cruellement de dynamisme mais aussi -et c’est nettement plus grave - d’ambition.
Je m’explique, ici, nous suivons donc un tueur à gages pour la mafia dont la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Et tous les événements qui composent le film sont retranscrit tels qu’ils sont arrivés, mais littéralement. Et, pour le coup, les actions du mondes réel sont loin d’être aussi trépidantes quand elles sont rapportées tel quel. Une plus grande marge de manœuvre scénaristique aurait donné au film plus d’aplomb, de suspens et d’énergie.
La mise en scène est sobre et sans artifice…presque invisible, mais pas au bon sens du terme. Indépendamment, le film est composé d’un casting en béton, avec en tête de ligne, la figure du proue du film: Michael Shannon. L’homme parvient, à lui seul, à rendre un film bancal, stable grâce a son interprétation magnétique et glaçante.
Verdict : Un film qui colle trop à la réalité n’est pas pour autant un film intéressant en particulier avec autant de matières sous-utilisées. Transformant un film plein de promesses en biopic sympathique tout au plus, le metteur en scène/scénariste semble s’enfermer avant de jeter la clef derrière lui…
Une très très belle surprise ! J'y suis allée sans conviction, car les histoires de tueurs à gages ne m'ont jamais passionnée (surtout chez les américains), mais l'étiquette "inspirée d'une histoire vraie" m'a finalement motivée. Mon avis a très vite changé dès les premières scènes. L'acteur principal qui était inconnu pour moi, est vraiment impressionnant. Je vois beaucoup de louanges sur Internet concernant sa prestation, mais je confirme, il m'a laissé sans voix. Il vit à 10 000 % son rôle d'homme menant une double vie de tueur à gages professionnel sans cœur, et de père et mari irréprochable (enfin presque quand même..) ! Le fait que cet homme ait réellement existé fait un petit peu froid dans le dos. Il faut vraiment le voir, c'est un bon film tout public !
Mouais, le film se laisse regarder. Un film sur un type étrange, tueur de surcroît, se retrouvant dans le milieu mafioso... Même si l'histoire est vraie, elle n'a pas la saveur qu'ont pu avoir beaucoup d'autres films du genre. La seule chose qui m'a surpris au final, c'est le casting que je n'avais pas étudié avant d'aller voir le film. En dehors de Chris Evans, Ray Liotta et Winona Ryder, je ne m'attendais pas à voir le gentil Ross de Friends (alias David Schwimmer) ni James Franco. Bref, ça passe sans plus.
Voilà pour moi un grand film avec un scénario brillant original et une mise en scène soignée et pas mal de suspense , on ne voit pas le temps passer serte le film est violent mais c'est l'histoire qui le veut Mickaël Shannon est impressionnant il porte presque le film à lui tout seul sinon les autres acteurs sont aussi très bons, et les rôles de méchant vont toujours à merveille à Ray Liotta je n'ai pas regretté ma séance on peu ne pas aimer mais moi je dit courrez vite voir ce film
Pourtant loin des standards du genre et assez atypique, the Iceman n'est malheureusement pas parvenu à me prendre aux tripes. Sans doute la faute à un accent mis sur les relations menées par le redoutable tueur avec ses proches (sa famille, ses amis) plutôt que sur son problème mental et ses envies meurtrières. Le tout manque évidemment cruellement d'action. Un bon point pour les décors et costumes, qui retranscrivent avec brio l'ambiance des années 60-70.
Un film ultra-violent bien dans la lignée des oeuvres hollywoodiennes cataloguées "thrillers". Pas de quoi s'enthousiasmer, contrairement à Fabrice Leclerc, patron de "Studio Ciné Live", complètement à côté de la plaque et toujours enthousiaste vis à vis d'un cinéma américain de plus en plus nullissime...
Plein succès ! L'histoire de Richard Kuklinski, The Iceman, par Michael Shannon, est un petit bijou d'interprétation ! Joué avec une froideur de glace, ces soudaines bouffées de colère ou de nervosité, Shannon est brillant dans le rôle principal, et soutenu par une foule de seconds rôles de choix. Jusqu'à James Franco, présent le temps d'une scène. La bande-son est discrète, tout en musiques subtiles, qui renforcent le charme old-school des décors ou des scènes les plus marquantes. Le scénario est, ici, le point qui fait débat. A la critique qui veut que le film soit "trop explicatif", non, pas du tout. C'est d'ailleurs le seul défaut du film, une fin brutale qui nous laisse sans explication sur la chute de ce anti-héros. Nous n'aurions pas refusé vingts minutes de plus pour développer la fin, c'est là où se situe le paradoxe. Une histoire lente qu'on aurait souhaitée plus longue ! Car lent n'est pas mou, ici l'esthétique et la mise en scène priment sur l'action et la violence, les meurtres eux-mêmes sont loin d'être traités avec des effusions de sang et une débauche de brutalité. Cette mise en scène est à l'image du personnage principal, froide, soignée, précise et brillante, avec un bel équilibre de la psychologie des personnages (très implicite dans le cas de Kuklinski, avec cet air stoïque parfaitement glacial, mais l'esprit d'une réelle profondeur), de scènes vives, parfois drôles si l'on aime l'humour noir, parfois plus dramatiques. A voir, sans aucun doute, ne serait-ce que pour l’interprétation de Michael Shannon. A tel point qu'on sort du cinéma avec la question: "Kuklinski est-il un pur sociopathe ou éprouvait-il vraiment de l'amour pour sa famille ?".
Très bon film porté pat un n éblouissant. Ce rôle lui va à merveille. C'est poignant à voir En rajoutant 1h de plus on aurait pu donner une dimension psychologique supplémentaire au film
A la base je n'avais jamais entendu parler de ce Richard Kuklinski, ainsi j'y suis allé un peu à l'aveugle sans savoir sur quoi j'allais tomber. Il ce révèle que ce personnage est fascinant ( à la bois humain et animal ). Il se retrouve plus ou moins tueur à gage non pas par souhait mais pas nécessité et durant toute sa " carrière " il exécute ses contrats sans remords ni sans se questionner si ce qu'il fait et juste ou pas. Michael Shannon est bluffant dans sa prestation tant on croirait qu'il est ce tueur à gage. Il ce dégage une atmosphère de ce film, à la fois stressante, anxieuse mais aussi douce avec une vie de famille omniprésente. Seul petite critique que je pourrai avancer : le récit est légèrement trop porté justement par la vie de famille et moins sur le banditisme qui faisait rage à New York pendant cette période qui nous interpelle tous et dont on ne nous parle pas assez. Mais " The Iceman " reste un thriller fascinant !
Très bonne surprise ce Iceman. L'histoire vrai d'un tueur en série absolument effroyable, m'a emballé des les premières secondes. Haletant de bout en bout, grâce à une excellente réalisation générale et à un acteur lui aussi hors du commun, Michael Shannon. Ce mec est tout simplement énorme. Dans Take Shelter déjà, il m’avait impressionné. Dans ce style de rôle, il excelle. Les seconds rôle sont tous au niveau également. Même Ross a presque fini par me convaincre hors Friends^^.
Inspiré de l’histoire vraie de Richard Kuklinski, le film raconte la double vie aux États-Unis du meurtrier surnommé Iceman de la fin des années 1960 à son arrestation en 1986.
Quand on pense à une sacrée gueule de cinéma, l’ascension de Michael Shannon se place dans le hit parade du genre. Incarnant des rôles aussi flippants que complexes depuis Bug en passant par Boardwalk Empire jusqu’au succès critique de Take Shelter, l’acteur habite des personnages profondément névrosés avec un indubitable talent.
Dans ce Mesrine à l’américaine, c’est affublé de postiches en tout genre qu’il prend les traits d’un serial killer au service de la mafia. La première erreur du film est d’utiliser un grand nombre d’ellipses sans transitions ce qui perd le spectateur dans cette échelle temporelle d’une vingtaine d’années. De plus, le vieillissement quasiment inexistant des personnages donne un coup à la crédibilité d’un film qui joue sur le réalisme. Cependant, le déroulement de l’histoire est suffisamment clair pour rester accrocheur.
Visiblement, le scenario ne suit pas franchement la réalité des faits en simplifiant la psyché de Kuklinski: c’est ici un père et un mari modèle à la maison puis un irrésistible tueur au boulot. Évidemment, sa femme et ses filles ignorent tout ! Les troubles mentaux qu’il porte depuis son enfance et sa violence conjugale sont à peine effleurés. La plupart des meurtres manquent également de piment, un mauvais point pour raconter l’histoire d’un type qui a refroidi une centaine de cibles au long de sa "carrière".
Tous ces éléments rendent The Iceman bien peu original d’autant plus que la mise en scène est assez impersonnelle. Heureusement que Shannon, l’Affranchi Ray Liotta qui se targue enfin d’un vrai rôle après le mauvais Cogan et le retour de Robert Davi (le méchant de Permis de Tuer a pris un sacré coup de vieux !) en tant que bad guy sauvent la mise.
Moyen du début à la fin, The Iceman a tout d’un film qui ne veut pas prendre de risque. En se reposant sur un beau casting (à noter la présence totalement inutile de James Franco) le réalisateur n’a pas pu cacher les défauts perceptibles d’une histoire traitée avec un conformisme accablant. Alors oui il y a Shannon, alors oui quelques scènes ont de la gueule mais l’originalité de l’ensemble n’est pas au rendez vous. Et puis tous ces postiches c’est vraiment perturbant…