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Stéphane D
177 abonnés
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2,5
Publiée le 9 juin 2013
L'histoire d'un tueur qui...tue donc... Sa personnalité s'explique par les traumatisme de son enfance, etc. A part le jeu de M. Shannon, il n'y a pas grand intérêt; même si le film est soigné, la narration suit l'histoire sans aucune surprise
Film où le contexte se déroule dans les années 70 avec une bonne bande-son, le jeu d'acteur du personnage principale qui est très froid. Les meurtres sont apportés d'une façon qui nous plonge tout de suite dans un sombre thriller très appréciable. Ce film vaut le coup.
Je n'avais pas vu la bande annonce avant de m'y engager, mais j'étais persuadée que ce film allait être riche en actions et tension. Il s'avère que pas vraiment. L'angle n'est pas que sur son art mais aussi (et un peu trop à mon goût) sur sa vie. C'est là mon bémol. En revanche l'interpretation est impeccable et le polak nous glace à chaque intervention, chaque réplique, chaque regard.
Le génial Michael Shannon prête sa silhouette inquiétante à ce tueur à gages qui défraya la chronique aux États-Unis entre 1964 et 1986. Si le réalisateur oublie de percer le mystère des origines du mal, le duo de Michael Shannon - Winona Ryder, très rare à l’écran, vaut à lui seul le détour même si l’on peine à éprouver quelque empathie pour eux. Par ailleurs, les seconds rôles ne sont pas en reste avec notamment Ray Liotta, James Franco ou Robert Davi, ressorti du placard. Enfin, l’ambiance très seventies du New Jersey est parfaitement reconstituée, avec son lot de postiches, costumes et voitures rutilantes, mais cela reste anecdotique vu la noirceur absolue du sujet. Il manque simplement un peu profondeur d’âme à tous ces personnages appartenant monde du crime organisé.
L'histoire vraie d'un célèbre tueur à gages interprété par l'excellent Michael Shannon, forcément the iceman a de quoi attirer. Or sans Michael Shannon, formidable dans ce rôle de meurtier père de famille, The iceman aurait moins d'intérêt. De facture classique, le récit suit l'escalade meurtière de son héros en faisant la part belle aux ellipses. On connaît déjà le dénouement mais l'ensemble est assez bien troussé pour emporter l'adhésion. Les seconds rôles : Winona Ryder, Chris Evans sont très bien mais le film manque cruellement d'âme. Tout est trop préfabriqué, aseptisé, la violence est trop effacée, secondaire (un comble pour un film sur un tel assassin). Un peu mainstream ce Iceman mais néanmoins habité par son interprète jusqu'à un final non dénué d'amotions. On peut regretter le caractère un peu plan plan de la mise en scène et le sous-emploi de James Franco, mais le film reste néanmoins agréable à regarder. Avec un tel sujet on pouvait s'attendre à mieux mais l'ensemble est loin d'être honteux.
The Iceman…L’histoire est, semble-t-il, tirée d’un fait réel. Un tueur à gages, marié, père de deux filles, le parfait wasp, fondu dans la masse, irréprochable, insoupçonnable, et terriblement efficace dans son univers professionnel, et le film pourrait être résumé par : sa vie, son œuvre ! On tremble (honte sur nous) assez souvent pour ce personnage amoral au sang froid, cet « iceman » qui tue sans la moindre émotion, méticuleusement, utilisant toujours l’effet de surprise, comme par compassion envers ses victimes…sauf une fois, où une prière imposée le conduira peut être vers une sorte de rédemption un peu cheap. Son code ? Il ne tue que les hommes, quand certains de ses collègues n’ont aucun scrupule à éliminer des jeunes femmes s’étant trouvées au mauvais endroit au mauvais moment. La mise en scène de ce film est royale. Parfaite. Je ne connaissais pas Ariel Vromen, mais je vais suivre désormais ce gaillard qui fait passer la mise en scène de Nicolas Winding Refn (Only God Forgive) pour celle d’un film publicitaire made in Europe de l’est. Ici on se croirait dans un film des années 70, période où se déroule l’action, avec ces couleurs glaciales, cette image à grain épais, qui rappelle les premiers Scorcese ou les Lumet de cette époque. Il y a de belles et longues scènes, de bons dialogues, la psychologie de ce personnage complexe est très bien décrite, le montage excellent, et le casting irréprochable. Michael Shannon incarne Richard Kuklinski avec une maestria époustouflante, impassible, et magnifique. Il était déjà extraordinaire dans l’excellent Take Shelter l’an dernier, et impressionnant dans la série Boardwalk Empire. Ray Liotta, qui depuis un bon moment n’incarne que des « méchants », mais qui peaufine ce registre brillamment et nous fait à chaque film un peu plus peur. Signalons également la présence de Winona Ryder, trop rare, et toujours aussi magnifique dans le rôle de l’épouse protégée. Je recommande.
Eh bien voilà un bon thriller : scénario impec (tiré d'une histoire vraie), acteurs au top (mention spéciale à Shannon, bluffant), musique sympa, façon de filmer parfaite : un bon film, du genre pour lequel on regrette pas d'avoir dépensé ses sous !
Génial ! Je ne suis pas fan des biopics, mais je suis restée scotchée à mon siège tant la tension est palpable non-stop du début à la fin. Et qui d'autre que Michael Shannon pour interpréter ce personnage à double facette, schizophrène, tueur monstrueux, glacial jusqu'à l'os et néanmoins également père et mari exemplaire ? Mais en sortant, je me suis posée la question : peut-on décemment ressentir de l'empathie pour cet homme ? Pour moi, ce fut oui ; ce personnage m'a émue, bouleversée. Ses choix, ses combats intérieurs, ses mensonges pour protéger sa famille, sa pathologie, tout celà m'a touché. Et c'est là le point positif du film, car si l'on n'avait pas ressenti une quelconque empathie ou compréhension pour lui, le film n'aurait pas eu la même force émotionnelle. Et le casting !!! De la folie ! Entre l'ami Shannon - bon, là c'est clair : je l'aime et je lui décerne l'Oscar pour la cuvée 2014. Ou du moins - par pitiééé ! - une nomination ! Qu'ils ne nous fassent pas le coup de l'impasse, comme pour "Take Shelter" ! Bon James Franco, j'ai beau être une immense fan, je n'ai pas bien vu à quoi il servait - à part venir faire un tit cameo sympa :-) Chris Evans est méconnaissable et parfait, mais je savais que c'était lui, vu que je l'avais lu. Par-contre, je viens d'apprendre que c'était David Schwimmer ! Shocking, lui je l'avais pas calculé lol ! Robert Davi, que j'avais reconnu (lol), très bon aussi. Ray Liotta fait du Ray Liotta, donc c'est OK. Et puis, la jouissance de voir Winona dans un rôle enfin intéressant depuis longtemps ! Bref, j'avais vu la bande-annonce avant (chose que je refuse de faire d'habitude) et je trouvais qu'elle en dévoilait trop et donc, j'avais peur de m'ennuyer. Cela n'en fut donc rien ! Il parait aussi que le bouquin dont le film est tiré est terrible et formidable.
Plein succès ! L'histoire de Richard Kuklinski, The Iceman, par Michael Shannon, est un petit bijou d'interprétation ! Joué avec une froideur de glace, ces soudaines bouffées de colère ou de nervosité, Shannon est brillant dans le rôle principal, et soutenu par une foule de seconds rôles de choix. Jusqu'à James Franco, présent le temps d'une scène. La bande-son est discrète, tout en musiques subtiles, qui renforcent le charme old-school des décors ou des scènes les plus marquantes. Le scénario est, ici, le point qui fait débat. A la critique qui veut que le film soit "trop explicatif", non, pas du tout. C'est d'ailleurs le seul défaut du film, une fin brutale qui nous laisse sans explication sur la chute de ce anti-héros. Nous n'aurions pas refusé vingts minutes de plus pour développer la fin, c'est là où se situe le paradoxe. Une histoire lente qu'on aurait souhaitée plus longue ! Car lent n'est pas mou, ici l'esthétique et la mise en scène priment sur l'action et la violence, les meurtres eux-mêmes sont loin d'être traités avec des effusions de sang et une débauche de brutalité. Cette mise en scène est à l'image du personnage principal, froide, soignée, précise et brillante, avec un bel équilibre de la psychologie des personnages (très implicite dans le cas de Kuklinski, avec cet air stoïque parfaitement glacial, mais l'esprit d'une réelle profondeur), de scènes vives, parfois drôles si l'on aime l'humour noir, parfois plus dramatiques. A voir, sans aucun doute, ne serait-ce que pour l’interprétation de Michael Shannon. A tel point qu'on sort du cinéma avec la question: "Kuklinski est-il un pur sociopathe ou éprouvait-il vraiment de l'amour pour sa famille ?".
Un film de gangsters vraiment glaçant, qui doit beaucoup à un Michael Shannon absolument parfait et à des seconds rôles également très à la hauteur : Ray Liotta, Winona Rider ... On peut néanmoins regretter que ml scénario soit un peu plus faible sur l'exploration de l'origine de cette violence.
The Iceman traite d'un sujet intéressant, celui d'un tueur a gage pour la mafia qui a tué plus de 100 personnes et qui de son coté menait un petite vie de famille paisible, avec ça il y avait matière a bien travailler le scénario et nous pondre un bon truc, finalement je me dis qu'un réalisateur en particulier aurait du faire ce film, ce réalisateur est Scorsese, il aurait su faire un bon film avec ce sujet mais ici hélas Ariel Vromen patauge de bout en bout .
Le scénario est brouillon, un peu bâclé , fade mais surtout très ennuyeux, les événements se déroulent presque a deux cents a l'heure, on suit l'histoire sans vraiment accrocher et on se demande même si il y a vraiment un scénario dans tout ça , on avance sans vraiment savoir ou on va mettre les pieds . C'est très souvent ennuyeux et on vient vite a sentir le temps long sur seulement 1h50 alors que ce scénario aurait pu durer 2h30 sans nous ennuyer pour autant .
Alors oui tout n'est pas a jeter car le récit se rattrape dans une atmosphère sombre mais ça se rattrape surtout avec ses interprétations . Un Michael Shannon froid, un Ray Liotta en mafieux, un James Franco que l'on ne voit que 5 minutes et j'en passe pleins de bons acteurs excellent malgré des rôles par vraiment originaux pour certains ( Ray Liotta en l’occurrence ) . Il y a aussi une bonne mise en scène et une photographie sympa qui dégage une certaine froideur, tirant souvent sur des couleurs grise .
Par forcément une réussite ni un échec pour Ariel Vromen qui dévoile un film remplit d'ambitions mais qui se perd en cour de route .
Michael Shannon est phénoménal comme à son habitude dans son rôle de meurtrier de la Mafia. en mari et père modéle il passe inaperçu aux yeux de tous. un sujet bien traité et une belle distribution.
Quelle belle surprise !! Film implacable par sa réalisation son histoire et le choix des acteurs. On se prend au jeu de ce personnage capable d'être un meurtrier sans scrupule et d'aimer sa famille avec autant de sincérité. Il domine son caractère tout au long de son histoire. Histoire vraie en plus !!! cela nous laisse un frisson dans le dos, connaît-on la personne avec qui on vit ???
The Iceman ne tire pas vraiment tout ce qu’il pourrait d’un sujet assez incroyable. En voulant être trop exhaustif, le film en devient plus brouillon qu’autre chose. La reconstitution vaut quand même le détour, tout comme un Shannon pas forcément exceptionnel mais parfois glaçant.