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Un visiteur
4,5
Publiée le 16 novembre 2013
Agréablement surpris. Je ne m'attendais pas à être captivé autant par les personnages. Autant prévenir les amoureux des films d'actions "à l'américaine", Ce film n'en fait pas parti. Personnellement, je me suis laissé aspiré par la noirceur de l'histoire, paradoxalement imbriqué dans la jovialité d'une vie de famille ordinaire. Les acteurs sont excellents et le résultat est la. Très bon film.
Une très très belle surprise ! J'y suis allée sans conviction, car les histoires de tueurs à gages ne m'ont jamais passionnée (surtout chez les américains), mais l'étiquette "inspirée d'une histoire vraie" m'a finalement motivée. Mon avis a très vite changé dès les premières scènes. L'acteur principal qui était inconnu pour moi, est vraiment impressionnant. Je vois beaucoup de louanges sur Internet concernant sa prestation, mais je confirme, il m'a laissé sans voix. Il vit à 10 000 % son rôle d'homme menant une double vie de tueur à gages professionnel sans cœur, et de père et mari irréprochable (enfin presque quand même..) ! Le fait que cet homme ait réellement existé fait un petit peu froid dans le dos. Il faut vraiment le voir, c'est un bon film tout public !
...Une bio sur un véritable tueur à gage. Le montage est bien ficelé.N est assez impressionnant de réalisme avec ce vrai la fiction ne rejoint pas forcément la réalité de cet homme froid, impassible. Le vrai passé de KUKLINSKI a été soigneusement gommé pour que le spectateur ressente une forme d'empathie..et pour que l'on suive alors ce périple morbide,torturé d'un homme n'aimant visiblement que sa propre famille au point de lui mentir. Le vrai personnage a été condamné pour viol sur une fillette de douze ans...il n'y a pas de compassion pour ce genre d'individu. Le rendu est cependant correct,image et retranscription d'époques.
Dans un premier temps, que ce soit grâce à la mise en scène d'Ariel Vromen ou encore un scénario se tenant assez bien, « The Iceman » nous intéresse, la complexité du personnage s'avérant intelligemment montrée. Seulement, et comme cela arrive régulièrement, le récit a du mal à tenir la distance, et sans nous ennuyer, on suit avec beaucoup moins d'intensité la seconde partie du film, d'autant que le réalisateur semble moins impliqué derrière la caméra. La période a beau rester intéressante, tout comme le milieu et les conséquences tragiques de certains actes du héros, nous passons durement mais sûrement du classique à une certaine banalité, ne parvenant pas à mettre en exergue les bases posées lors des 50 premières minutes. Heureusement, et bien que lui aussi perde de son pouvoir d'attraction sur la durée, Michael Shannon est impérial, et on a toujours (beaucoup) de plaisir à revoir Winona Ryder au cinéma, entourée de seconds rôles attendus mais solides. Honorable donc, mais en définitive assez frustrant.
Je ne sais pas si cela vient de moi mais plus j'avance dans le temps, et plus les films (tous genres confondus) me déçoivent. Dans ce cas précis, on ne peut pas vraiment dire que "The Iceman" est un mauvais long métrage mais il y a quand même pas mal de choses à revoir. Cependant, il faut avouer que la prestation de Michael Shannon (qui est l'acteur qui monte en puissance, sur le tard qui plus est) est plutôt convaincante, ce qui n'est pas du tout le cas de son acolyte Winona Rider qui est totalement débile. Je ne sais pas si c'est spécialement pour son rôle qu'elle est comme ça mais elle mérite des claques parfois ! Je suis un peu déçu de l'histoire conté sur l'écran car je la connaissais déjà avant et je m'attendais à quelque chose de mieux. Tout est trop superficiel, nous ne sommes pas assez imprégnés par les meurtres et les clichés sont trop présents à mon goût. Cependant, il faut reconnaître que l'époque est assez bien retranscrite et que le temps passe plutôt vite. En fait, au vue des notes, je pensais voir vraiment une bonne surprise et ça n'a pas été le cas. Il manque clairement quelque chose pour pouvoir dire que c'est un biopic réussi. 11/20.
Un polar (et thriller bien doux) intéressant sur la psychologie du personnage mais insipide sur le reste. Très axé Biographie, le scénario s'égare sur la vue unique et étroite de notre "Iceman", laissant aucune épaisseur à l'histoire, simplement permettant une mise en scène aisée. Quid de l'environnement ? Quid de la vue du "milieu" ? Quid des forces de l'ordre ? Etc. Des interprétation justes sauvent l'ensemble, scénaristiquement il y a mieux ! Bref, un film assez ennuyeux car redondant avec en fil conducteur l'errement d'un tueur à gages sans empathie. Moyen ! 2.5/5 !!!
Tuer les gens ça laisse notre pote Richard Kuklinski a.k.a. The Iceman de glace ! Serial-killer qui s’est illustré aux Etats-Unis à partir des années 1970 avec plus d’une centaine de victimes à son actif, on s’intéresse donc à la vie insensée de cet homme recruté par la mafia. Père de famille d’un coté, de l’autre il se métamorphose en boucher humain sans émotions. Une distance que retranscrit parfaitement Michael Shannon et à ses cotés il y a du beau monde comme Ray Liotta, James Franco ou Chris Evans. En revanche la réalisation d’Ariel Vromen n’a rien de transcendant et nous avons donc un thriller plutôt classique qui ne sort pas vraiment du lot malgré son personnage fascinant.
Waouuuu! c'est du bon! Tirée d'une histoire vraie , on nous présente la vie d'une force de la nature dit "le polack" qui se fait repérer par la pègre grâce à un sang froid hors du commun et une absence totale de sentiments sur l’être humain en général. Très bien réalisé , le film bénéficie d'une atmosphère prenante et authentique qui fait la différence, on est transporté par les personnages tous intéressants et charismatiques, interprétés magistralement. La froideur du personnage est parfaitement retranscrite à l’écran sans artifice , sans en faire trop,contrasté par l'amour sans borne qu'il voue à sa femme et ses 2 filles , on ne s'ennuie pas et on n'en rate pas une miette.
Pour ce qui est du côté du film de truand, on peut dire que cela se tiens largement et même changeant pour ce genre la. Ici pas question de trafic et de contrôle de territoire, thèmes chers au genre, mais plutôt la mise en valeur de ce tueur professionnel d'un sang froid hors du commun ainsi que sa façon de procéder assez différente de l'usuel et surtout hors norme pour cette époque. On apprécie surtout le côté impitoyable de ses exécutions et surtout son attitude qui ne laisse transparaître aucune pitié, et c'est la toute la force de cette violence transcendée à l'écran non seulement pas de bonnes images mais aussi par la prestance de l'acteur qui porte toute la puissance du personnage. Puis la façon dont l'intrigue mêle son histoire familiale qui laisse toute de même sur le cul quand on sais que personne de son entourage ne pouvait soupçonner sa réelle activité, et ça aussi le personnage le rend à merveille par une attitude ne laissant rien paraître. Le côté réel de cette histoire n'y est intéressant que lors de la fin, mais toute l'intrigue transpire la mise en scène Hollywoodienne qui ne semble transcrire que les faits pour réalité. On apprécie tout de même l'ensemble de ce film qui excelle surtout par sa mise en scènes, la qualité du visuel ainsi que la performance du héros, mais sinon le tout reste tout de même assez banal dans l'ensemble pour ce qui est du scénario ainsi que de l'aspect mafieux
Ariel Vromen dresse un portrait pour le moins aléatoire de l’homme de glace, The Iceman, père de famille dévoué, aimant, assassin méthodique et sans pitié le reste du temps. Employé par la pègre New-Yorkaise, Richard Kuklinski assassina impunément et pour l’argent plus de cent personnes. Voilà la monstre auquel le public est maintenant confronté, un monstre à la façade humaine et au comportement indescriptible tant il est capable d’amour mais aussi de froideur. D’un sang froid monstrueux, d’une duperie astronomique, voici le portrait d’un nettoyeur de la mafia, maintenant derrière les barreaux pour deux fois la perpétuité et qui laissa derrière lui une famille incrédule et détruite. L’histoire vraie, on ne manque pas de le rappeler, du plus célèbre tueur à gages de la pègre.
Bon, passé là-dessus, The Iceman avait suffisamment d’ampleur pour se rapprocher des standards sur le milieu, Scorsese, De Palma, en regard au matériau proposé. Ariel Vromen n’est cependant pas à la hauteur des espérances, quand bien même avec la présence de l’immanquable Michael Shannon dans le rôle principal. Un brin nombriliste, l’on sent la fascination du réalisateur pour le sujet, décontenançant dans son traitement trop peu linéaire et finalement trop superficielle pour convaincre pleinement, The Iceman est relégué de film prometteur à polar du dimanche soir, fainéant mais aussi trop peu personnelle. Tout n’est pas mauvais, qu’on se rassure, le jeu de Shannon étant comme à l’accoutumée excellent, mais l’on était en droit d’attendre autre chose qu’un simple objet de fascination pour un monstre sanguinaire.
Alors que Vromen s’acharne à dépeindre la relation de l’ami Richard avec sa famille, sa femme et ses deux filles, dans de nombreuses scènes crispantes tant elles sont ordinaires, il passe à coté de bons nombre d’éléments cruciaux, laissant en quelque sorte entre parenthèse la véritable fonction sociale du bonhomme. Si les premiers méfaits du gaillard sont habilement mis en scène, la suite verra s’aligner les macchabés sans la moindre style. La rencontre foireuse entre deux assassins, l’autre étant interprétés par un Chris Evans dans ses mauvais jours, finis de donner son crédit au personnage curieux de Kuklinski, alors que le script lui aussi semble se perdre en conjoncture. En somme, si tout commence pour le mieux, la fin, elle, n’est pas à la hauteur. Soit, le final se devait d’être saisissant, il l’est dans une certaine mesure, mais le chemin y conduisant n’est pas franchement agréable à suivre.
Trop amateur pour démontrer que le polar n’est pas mort, trop captivé par le destin de Richard Kuklinski qu’il oublie parfois de nous raconter son histoire, Ariel Vromen ne m’aura pas convaincu. Malgré tout, son film offre son lot d’excellentes scènes noires, à l’image de l’assassinat du personnage de James Franco, des confrontations musclée avec celui de Ray Liotta. Pour ne pas démolir le cinéaste, son excellente notion de photographie lui aura au moins permis de mettre habilement en image les années 60, 70 et 80. Un film curieux qui aurait pu en dire bien d’avantages, parfois presque mauvais, d’autres fois presque transcendant. Du bon et du mauvais et une petite moyenne pour un film qui avait de la gueule mais qui repart malheureusement la queue entre les jambes. 11/20
Non ce n'est pas le titre d'un énième film de super-héros. Basé sur l'histoire vraie de Richard Kuklinski, tueur à gages à la solde de la Mafia, « The Iceman » est un bon film de gangsters, assez classique dans son déroulement mais surtout parfaitement emmené par un Michael Shannon froid et massif. On y retrouve bien le paradoxe bon père de famille/tueur impitoyable qui a fait en partie la renommée de Kuklinski. Appuyé par de bons seconds rôles, un film qui fait figure de bonne reconstitution même si la légende veut que « Iceman » fut en réalité bien plus sadique et aurait liquidé environ 250 personnes, pas toujours sur la base d'un contrat.
Un développement subtile , performances uniformes, si l'étroitesse biographique de "The Iceman" l'empêche d'être un grand film sur la criminalité, il est un film indélébile qui décroche M. Shannon comme un acteur majeur de l'écran 3/5
j'avais déja vu le docu sur arte!!!mais le film est génial!on ressent bien l'absence de sentiment pour les gens et l'égoïsme du Iceman qui ne vit que pour son bon plaisir et celui de sa famille quitte à en briser d'autre et comme souvent quand on choisit ce genre de chemin ca se termine tout cas une belle surprise ce film.