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Un visiteur
2,5
Publiée le 8 janvier 2012
Long et qui tombe parfois dans le too much a la française, un peu cliché, sans action véritable et scénarios léger... Mais il y a de beaux sentiments néanmoins....
Belle histoire même si le scénario part un peu en vrille sur la fin. On se dit qu'il sont quand même pas vernis! Gros bémol : cette victimisation agaçante du gars qui fait que des conneries. Et puis c'est lent, c'est lent.
Un film très ennuyeux avec des scènes inutiles ou trop longues. Ah on ne fait pas dans l'ellipse ! Le scénario est peu crédible : cela ne sent pas le vécu, c'est le moins qu'on puisse dire. Un mauvais film avec une première partie catastrophique. Dommage pour les acteurs qui s'en tirent à peu près. A ne voir sous aucun prétexte même pas à la TV.
"Une vie meilleure" est l'excellente et malheureuse démonstration de la spirale de l'endettement d'un jeune couple plein de projets, avec tous les pièges en cascade qui s'ensuivent... Cette histoire est dénuée de tout larmoiement, de tout pathos malgré pas mal d'incohérences... Guillaume Canet, enfin dans un rôle fort et Leïla Bekhti sont tous deux très touchants et très dignes ! On s'attache très vite à ces deux personnages et à l'enfant, assez remarquable, qui partage tout avec eux ! Une très belle démonstration donc, mais aussi une belle histoire triste, celle de tous ceux qui font ou qui ont fait les frais de ce système hypocrite, destructeur et pervers dont d'autres (et toujours les mêmes !) vont en faire leurs affaires, leur profit !!! Mais au bout du compte, malgré toutes les qualités de cette réalisation, on regrette toujours de n'avoir qu'un constat de plus et rien d'autre, sans espoir de voir un réel changement pour une véritable vie meilleure !
C'est une période propice au cinéma social, ce film est bien dans l'air du temps. De bien meilleur facture que "Toutes nos envies", avec le duo Lindon-Gillainn sur un sujet identique. Bonne réalisation avec un Guillaume Canet à bout souffle, le montage nous embarque dans un suspens surprenant, sorte de thriller social de la France en crise.
Cédric Kahn réalise son 8è film, un drame social. Le sujet du film est le surendettement (les crédits revolving… ) Une grande partie du tournage s’est déroulée à Saint Denis, la précarité y est palpable. Le sujet est fort, et grave. Le scénario est de Cédric Kahn et Catherine Paillé. Le drame nous laisse en haleine tout au long du film à la manière d’un thriller même si il souffre de longueurs, même si la deuxième partie est nettement moins intéressantes et que la fin est tirée par les cheveux !
Guillaume Canet retrouve son métier d’acteur en incarnant Yann, il est magnifique. Il apparait dans pratiquement toutes les scènes. Il joue ce jeune trentenaire qui veut atteindre un rêve. Il va se battre jusqu’au bout avec une force incroyable. Le jeu de Guillaume Canet est naturel, juste, et impressionnant. Son personnage est tantôt grave, en colère, en détresse, …. On attend à ce que cela craque mais le personnage a beaucoup de volonté et de caractère.
Le jeune garçon Slimane Khettabi joue le fils de Nadia. Ses scènes avec Guillaume Canet sont les bons moments du film. Leila Bekhti est Nadia et elle joue du Leila Bekhti ….
Un bon film social, à ne pas manquer pour la prestation de Guillaume Canet !
Un film taillé à la serpe, sur un excellent sujet porté à bout de bras par un Guillaume CANET excellent dans ce rôle, et un enfant qui à des regards qui en disent dix fois plus que des grands dialogues, très bonne surprise de ce début d'année. A voir
un film sur le surendettement! faut voir ce couple sont des gogos a peine rencontré ils font un (meme plusiers) pour ouvrir un resto elle abandone son fils (qu'elle aime pourtant) et c'est la descente aux enfers (squat, precarité) spoiler: ça ne l'empeche pas de depenser son argent dans un bar en province et la fin est enorme il agresse et vole le marchand de someil il enleve l'enfant et part au canada il retrouve Nadia en prison et c'est tout
Vus les critiques et le bouche-à-oreilles sur ce film, je m'attendais à beaucoup mieux. Le début est très rapide et, par la suite, il y a des longueurs et des scènes dont on se demande bien quel est l'intérêt. Le scénario semble partir un peu à vau-l'eau. J'ai trouvé Guillaume Canet épatant mais la réalisation manque de ces petites choses qui rendent un film attachant et donnent envie de le revoir (un peu d'humour, quelques petits moments de grâce, portraits un peu acides...). Au final, je me suis un peu ennuyée et ça ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Une vie meilleure est un film bancal aux multiples bifurcations qui sèment le doute sur les réelles intentions de son auteur. L’installation des personnages et de la situation, qui procède par séquences brèves et elliptiques, laisse d’abord penser que c’est la dimension sociale sous fond de crise économique, de précarité et de rapacité des banquiers et des ‘vautours’ qui guettent tapis dans l’ombre la chute annoncée du naïf entrepreneur qui intéresse le réalisateur de L’Ennui. Mais le départ de Nadia outre-Atlantique, s’il imprime un ralentissement dans le rythme et opte pour un traitement tournant le dos à l’ellipse et à la suggestion, déporte aussi le film vers la relation Yann-Slimane, le premier père et éducateur de substitution pour le second, perturbé par la fuite de sa mère. Ensuite, les problèmes matériels de Yann reviennent par la fenêtre avec l’entrée en jeu d’un marchand de sommeil conduisant dès lors le film vers l’action, presque le thriller, avec ses poursuites, ses magouilles et l’évasion vers Montréal, pour aboutir à une dernière demi-heure franchement sentimentale et étirée, qui abandonne du coup la thématique originelle.
Au final, difficile de démêler l’écheveau et de faire le partage dans ce film patchwork qui, pour le dire de manière plus crue, donne l’impression de bouffer à tous les râteliers en déployant la panoplie de tous les avatars possibles d’une affaire mal engagée dès le début. Une telle naïveté pour sympathique et attachante qu’elle soit ne peut cependant pas cautionner un comportement enfantin et irréfléchi et, du coup, place le spectateur dans une situation inconfortable quand Yann admoneste le jeune garçon pour un vol de chaussures de sport, alors que lui-même auparavant n’a guère eu de scrupules à truander les travaux de rénovation de sa future affaire. La vision enjolivée et parcellaire de la précarité et des dommages provoqués par la crise sur une population fragile, ne possédant pas à l’évidence les moyens de mener à bien un projet hors de portée, donne ici naissance à une œuvre gentillette, à la sentimentalité croissante, mais qui à force d’emprunter de nouvelles pistes, n’autorise pas l’approfondissement et, par conséquent, la pleine adhésion du spectateur.